‹ ÉchinodermsChapitre 35 sur 80 · Dorso-latérales disposées en réseau irrégulier; pa · texte numérisé non relu

Dorso-latérales disposées en réseau irrégulier; pa

pilles respiratoires limitées à la face dorsale; ar-

mature adambulacraire formée de deux ou trois

PANGCÉS AC ÉTADUIES eme Mers LINCKIA.

b. — Bras triangulaires; papilles respiratoires formant, de chaque côté, une ou deux plages ininterrompues, allongées longitudinalement ........... PHATARIA. 2. — Armature adambulacraire habituellement formée de

trois rangées d’épines ou de papilles subprismati-

ques. Dorso-latérales comparativement grandes.

a. — Bras arrondis; papilles respiratoires en groupes

disséminés sur la face dorsale...........,.. NARDOA. b. — Bras carénés ; papilles respiratoires isolées entre

I6S dorso-latéraless mises mou NARCISSIA.

B. — Point de surambulacraires.

1. — Marginales plus grandes que les autres; des papilles respiratoires sur les deux faces du corps; armature adambulacraire en deux ou plusieurs séries. ..... FROMTA.

2. — Marginales peu apparentes; papilles respiratoires limitées à la face dorsale; une seule série de piquents adambulacraires.:,5%,:,2.,5..,,.14.,.40. FERDINA.

IT. — Plaques dorso-latérales et marginales couvertes par une couche tégumentaire portant des spinules isolées, couvertes épalement par IDEAL... 2. 1.0... METRODIRINÆ. GÉNTÉ NIQUE AT OM nee ponemser nico has ee -cs its METRODIRA.

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Genre CHÆTASTER, Müller et Troschel.

Chætaster longipes, Müller et Troschel.

Talisman, 1883. — Dragage 23. — Lat. N. 33°16". Long. O. 11°13". — Profondeur 120. —

Roches, coquilles. — 2 exemplaires.

— 67, — Lat. N.26°7’. Long. O. 178". — Profondeur 130%, — Sable, coquilles. — 15 exemplaires.

— 68. — Lat. N. 264’. Long. O. 175". — Profondeur 102". — Sable, coquilles. — 3 exemplaires.

— 81. — Lat. N. 2350". Long. O. 1937". — Profondeur 1139", — Vase grise. — 1 exemplaire.

—— 87. — Lat. N. 22°3-21°59’. Long. O. 19°53'-19°56. — Profondeur 1013" à 1113». — Sable vaseux verdàtre. — 8 exemplaires.

29 exemplaires de 102" à 1139".

La couleur de ces beaux Stellérides est d’un jaune soufre à l’état vivant ; ils avaient été longtemps considérés comme propres à la Méditerranée ; mais on doit évidemment voir en eux une espèce originaire de l’Atlan-

tique et qui n’est pas rare sur les fonds coralligènes. Je suis étonné de

(TALISMAN, — Échinodermes). 42

la trouver aux stations 81 et 87 sur des fonds de 1 000 à 1 100 mètres ; rien n'indique cependant que mes étiquettes aient pu être dérangées.

Genre OPHIDIASTER, L. Agassiz.

Ophidiaster ophidianus, Lamarck.

Quatre beaux exemplaires de cette espèce ont été recueillis à Punta Delgada.

L'Ophidiaster ophadianus a été, de même que le Tethyaster subinermis et le Chætaster longipes, longtemps considéré comme propre à la Méditerranée. Il avait déjà été recueilli à Madère, en 1843, par MM. Castelneau et Deville et, en 1873, aux îles du Cap-Vert par M. Bouvier.

Genre NARCISSIA, Gray.

Narcissia Canariensis.

1839. Asterias canariensis, D'ORBIGNY. — Voyage de Webb et Berthelot aux îles Canaries,

p. 148. — Échinodermes, pl. I, fig. 8 à 5.

1840. Narcissia Teneriffæ, GRAY. — Annals of natural History. Talisman, 1883. — Dragage 107. — 1 exemplaire des îles du Cap-Vert, pêché à 75° de profondeur dans le canal entre Saint-Vincent et Saint-Antoine.

La couleur des Varcissia est orangée à l’état vivant. Cette espèce n'avait été trouvée qu'aux îles Canaries; mais elle doit se rencontrer sur la côte d'Afrique, dans la zone coralligène, el il est possible qu’on la trouve un jour dans la Méditerranée.

Nous avons rappelé dans notre Révision des Stellérides (p.434, Archives de zoologie expérimentale, t. IV), que le D° Lütken avait en 1864 et 1871 pensé à identifier l’Asferias canariensis de Webb et Berthelot avec le C'heætaster longipes, bien qu'en 1862 Dujardin et Hupé, ayant examiné le type de d’Orbigny, en eussent déjà fait un Scytaster. Ce type de d’Orbigny est actuellement entre nos mains ; il a été donné à la collection de Stellérides du Muséum par notre éminent collègue M. Albert Gaudry, professeur de paléontologie; son examen confirme pleinement l'identification que nous en avions faite, d’après les figures de d'Orbigny, avec la Varcissia T'eneriffæ, de Gray, que nous avons examinée au British Museum.

LINCKIIDÆ. 331

Genre FROMIA, Gray.

Fromia Narcissiæ, sp. nov.

T'alisman, 1883. — Dragages 106 et 107. — Profondeur 75». — Iles du Cap-Vert. — 4 exemplaires associés à la Varcissia canariensis.

R=— 28 Mm P— 9 Mm R=507.

Plaques adambulacraires portant chacune, dans la gouttière ambulacraire même, quatre piquants aplatis, tronqués, suivis en dehors de trois piquants à peu près de leur forme et affleurant au même niveau qu'eux, après lesquels vient une rangée de granules qui se fondent avec la granulation générale de la face ventrale.

Face ventrale formée par deux rangées de plaques carrées, sans pores tentaculaires. Face dorsale du disque et des bras limitée par une rangée de plaques marginales, semblables aux plaques ventrales, avec qui elles sont contiguës, encadrant des plaques polygonales, souvent irrégulièrement hexagonales ou arrondies, présentant à leurs angles des pores tentaculaires isolés et couvertes par une granulation uniforme, assez serrée, mais laissant nettement apparaître le contour des plaques.

Plaque madréporique petite, triangulaire, située entre le deuxième et le troisième tiers de la distance du centre du disque au sommet de l'arc interbrachial qui est presque nul.

Observation. — 1 se pourrait que les échantillons que nous classons sous le nom de Fromia, bien qu'ils présentent de la facon la plus nette les caractères de ce genre, ne fussent que de jeunes Varcissia. Les piquants des plaques adambulacraires des Varcissia adultes sont, à la vérité, au nombre de cinq, en général, sur la première rangée au lieu de quatre: ceux de la deuxième rangée sont souvent au nombre de cinq ou six, au lieu de trois, mais ils sont assez irrégulièrement disposés et il n’est pas bien certain que ces nombres, toujours indiqués dans les caractéristiques d'espèces, soient absolument invariables avec l’âge. Ce caractère écarté, ainsi que la faible taille des Fromia Narcissiæ relativement aux Warcissiu, quiestjusticiable de l’âge, il ne reste plus, pour distinguer ces deux types, que la forme des bras, aplatis chez les Fromia, fortement carénés, le long de la ligne médiane dorsale, chez les Varcissia ; mais une de nos Fromia, la

plus grande, présente déjà un commencement d'indication de cette carène.

Les Fromia étaient pour Müller et Troschel des Scytaster ; Dujardin et Hupé faisaient, de leur côté, des Narassia des Scytaster ; s'il est bien réel que nos Fromia Narcissiæ ne sont que de jeunes Scytaster, il semblerait que l’on peut sans inconvénient réunir les trois genres Scytaster, Fromia et Narcissia ; mais ces trois genres sont nettement caractérisés à l’état adulte, et l’on doit simplement conclure que les Fromia sont une forme primitive d’où les Varcissia sont dérivées, et qui, d'autre part, conduisent

aux GONIASTERIDÆ.

FAMILLE XIX. — PENTAGONASTERIDÆ, Perrier, 1884.

Un des résultats remarquables et inattendus des récoltes faites par le Blake, le Challenger, le Travailleur et le Talisman a été de montrer, ainsi que je lPindiquais en 1884, combien les deux familles des ArcHastErIDæ et des PenraGoxasTERIDæ étaient plus voisines l’une de l’autre qu'on ne le supposait jusque-là.

Ces deux familles sont, en effet, tellement rapprochées qu'il devient difficile de les délimiter; M. Percy Sladen, dans son Aeport on the Asteroida, a proposé un premier mode de répartition des nombreuses formes recueillies par le Challenger; j'ai donné précédemment (page 239) les raisons qui me paraissent militer pour une distribution des genres entre les deux familles, différente de celle à laquelle s’est arrêté M. Percy Sladen. J’ajouterai seulement ici quelques considérations relativement aux genres que je considère comme appartenant à la famille des PENTAGONASTERIDE.

En 1875, dans ma Révision des Stellérides du Muséum, j'avais placé les Nectria en tête de la famille des GoxrAsTERIDE, qui représentait l’ordre actuel des Vazvara, moins les Lixcknnz.

En raison de la forme des bras, de la constitution de la face ventrale qui rappelle celle des Linchia, de l'absence de pédicellaires, J'avais, en 1878 (1), placé Les Vectria parmi les Linckupz; une certaine analogie de : leur squelette dorsal avec celui des CAætaster que M. Viguier a transportés l'année suivante dans cette même famille, avait semblé justifier depuis

(1) Nouvelles Archives du Muséum, 2° série, t. I, fig. 79.

PENTAGONASTERIDÆ. 933

cette manière de voir; la découverte par le Challenger de jeunes Wectria qui ont un aspect très voisin de celui des Pentagonaster, semble juger la question en faveur de la classification que j'avais proposée en 1875, et à laquelle s’est arrêté M. Sladen; il y aura donc lieu de laisser les Vectria parmi les PENraGoNAsTERIDÆ. Mais il me paraît impossible de ne pas créer pour elles une tribu spéciale, à laquelle revient tout naturellement le nom de Necrruxæ. Les Gnathaster etles Nectria étant distraits de la tribu des PENTAGONASTERINÆ de M. Sladen, il reste dans cette tribu trois genres qui se distinguent de tous les autres par le mélange de piquants avec les granules de la face ventrale et par la forme paxillaire des plaques dorsolatérales ; ce sont les genres Vymphaster, Paragonaster et Mediaster ; est naturel de les transporter dans la tribu des (PSEUDARCHASTERINÆ ASTROGONIINÆ du savant anglais), à laquelle ils empruntent les caractères qui les distinguent des PENTAGONASTERNÆ proprement dites. La subdivision en tribus, de la famille des PENTAGoNASTERIDÆ, me parait acquérir par ces moditications, toute la précision dont elle est actuellement susceptible. Il reste à établir dans ces tribus les divisions génériques que comportent les connaissances nouvellement acquises relativement à ce groupe. En 1875, après une discussion des travaux antérieurs à laquelle je renvoie (1), j'avais réparti en trois genres toutes les espèces alors connues qui rentraient dans la famille des Pexracoxasrerin telle qu’elle est définie aujourd’hui; c'étaient les genres Vectria, Gray; Pentagonaster, Linck; Goniodiscus, M. et T. (emend). Le genre Pentagonasler comprenait, comme sous-genres, les genres Pentagonaster, Tosia, Gonaster, de Gray, réunis sous la dénomination de Pentagonaster, et les genres C'alliaster, Astrogonium, Calliderma, Dorigona, Stellaster du mème auteur. En 1881, des espèces nouvelles étant survenues, je proposai de diviser le genre Pentagonaster et, en 1885, je délimitai quatre genres fondés sur la forme du corps et des caractères tirés des plaques marginales, pour lesquels je m'étais borné à reprendre des noms anciens en leur donnant une acception aussi rapprochée que possible de celle qu'ils avaient déjà reçue. Ces quatre genres étaient les suivants :

1° Stephanaster, Avres,emend.— Espèces plus ou moins pentagonales,

(1) Archives de Zoologie expérimentale, L. V, p. 1.

à sommets brachiaux dilatés ou tout au moins arrondis, à plaques marginales peu nombreuses.

2° Pentagonaster, Linck, emend.— Espèces à côtés sensiblement rectilignes, à sommets non élargis, à plaques marginales ordinairement peu nombreuses.

3° Astrogonum (M. et T.) Gray, emend. — Espèces à côtés plus ou moins concaves, à sommets des bras aigus, à plaques marginales nombreuses, séparées sur toute la longueur des bras par les carinales et plusieurs rangées de dorso-latérales.

4° Dorigona, Gray. — Espèces à côtés concaves, à bras aigus, souvent très allongés ; à plaques marginales nombreuses, contiguës d’un côté à l’autre sur une partie, au moins, de la longueur des bras.

Je n'avais pas cru devoir faire entrer dans cette division la forme plus ou moins paxillaire des ossicules dorsaux, parce qu’en fait ces ossicules ne sont presque jamais de vraies paxilles et qu'entre les ossicules dits paxilliformes et ceux qui sont simplement granuleux, il est très difficile d'établir une ligne nette de démarcation. Quant aux noms que J'ai choisis, le premier a été employé par Ayres, dans le sens même que je lui conserve ici; le deuxième est le nomauquelMäüller et Troschel ont substitué à tort le nom d'As/rogonium qui aurait été, par conséquent, sans valeur si Gray ne lavait repris pour désigner les PENTAGONASTERIDAE à plaques marginales granuleuses, dans un sens, en somme, très voisin de celui que je lui donnai; enfin ma définition du genre Dorigona était identique à celle de Gray lui-même.

Le choix de noms que j'ai fait en 1885 me paraît donc tout à fait légitime. M. Percy Sladen appelle aujourd’hui Asfrogonium le genre que j'appelais avec Ayres Sephanaster ; il divise en deux genres Pseudarchaster et Aphroditaster le genre que j’appelais Asfrogonium ; je ne vois aucune utilité à ces changements de dénominations. Il n’y a pas de différence essentielle entre les Pseudarchaster et les Aphroditaster ; en revanche, Je séparerai le P. semilunatus, des Pentagonaster actuels, pour en faire le type du genre Phaneraster, à cause du grand développement des piquants ou plutôt des tubercules de ses plaques dorsales.

Le genre Dorigona, tel que Gray l’a défini, est divisé par M. Sladen,

PENTAGONASTERIDÆ. 339

d’après la forme des plaques dorso-latérales, en trois autres : le genre lconaster, à plaques dorso-latérales planes; les genres Wymphaster et Paragonaster à dorso-latérales paxilliformes, mais dont le dernier est dépourvu de pédicellaires ; le genre Ogmaster pour les formes à ossicules dorsaux étoilés. Le nom de Dorigona (1866) est supprimé par M. Sladen parce qu'il fait double emploi avec celui d'Ogmaster attribué en 1865 par von Martens à l'espèce décrite par Gray sous le nom de Dorigona Reevesii (— Gonodiscus capella, M. et T — Goniaster Mülleri, Lütken). Mais Gray avait donné au mot Dorigona une acception beaucoup plus large que celle attribuée par v. Martens au mot Ogmaster ; c'est cette acception que j'ai adoptée en 1876 et qui m'avait permis de placer parmi les Dorigona, l’Asérogonium longimanum de Môbius, et, en 1885, les Dorigona arenata, prehensilis, ternalis, subspinosa. Dans cette acception nouvelle que je lui ai donnée en 1876 et que j'ai simplement appliquée en 1884, le nom de Dorigona ne saurait disparaître. Cependant M. Sladen lui subtitue les noms nouveaux d’/conaster el de Nymphaster, qui n'ont été nettement précisés qu’en 1889.

J’admets la nécessité de séparer la Dorigona longinana, à plaques dorsales plates, des autres Dorigona à paxilles que j'ai décrites en 1884 et 1885; j'admets le nom d’/conaster que propose pour elle M. Sladen; mais alors le nom de Nymphaster doit disparaître comme faisant double emploi avec le nom de Dorigona créé par Gray en 1866 pour les PEnraco- NASTERIDÆ à plaques marginales dorsales contiguës sur les bras et que j'ai employé, en 1885, pour désigner les Vymphaster mêmes de M. Sladen.

Parmi les Nymphaster, M. Sladen propose de classer les espèces que Jai nommées Asfrogonium fallax et Pentagonaster Alexandri, mais l’Astrogontum fallax est un véritable Astrogonium (— Pseudarchaster, Sladen) et le Pentagonaster Alexandri doit devenir le type d'un genre nouveau, le genre Aosaster, caractérisé par ses dents peu saillantes, par ses plaques adambulacraires à bord libre presque rectiligne, à longs piquants surambulacraires coniques, par ses plaques dorsales en forme de hautes paxilles cylindriques, par l'absence totale de pédicellaires.

En conséquence de ces observations, je proposerai pour la famille des PENTAGONASTERIDEÆ la caractéristique et le mode de division suivants :

Famille des PENTAGONASTERIDÆ, E. Perrier, 1884.

Corps aplati, à cinq bras unis entre eux par un arc interbrachial toujours bien développé, susceptibles de se raccoureir au point que le corps prenne la forme d’un pentagone à côtés parfaitement rectilignes.

Tubes ambulacraires bisériés, ordinairement cylindriques et terminés par une ventouse bien développée.

Dents ordinairement triangulaires, moyennement développées, à peine saillantes sur la face ventrale, à bords suturaux presque parallèles.

Premières plaques adambulacraires bien différentes des dents ; à piquants adambulacraires parallèles et tronqués; à piquants surambulacraires remplacés par de simples granules.

Ventro-latérales assez nombreuses, polygonales, disposées en mosaique, ne laissant que rarement apercevoir des traces d’une disposition en séries ambulacro-marginales, el couvertes de granules rarement entremèlés de courts piquants.

Marginales bien développées, plus grandes que les adambulacraires, pouvant porter des granules entremèêlés de petits piquants squamiformes, couchés sur la plaque, ou des piquants isolés, de forme variée, mais pas de piquants coniques et mobiles ; ne diminuant que faiblement de dimensions de la base au sommet des bras.

Carinales et calicinales assez souvent distinctes ou déterminables, présentant cependant le même mode d'ornementation que les dorso-latérales, qui peuvent être nues, granuleuses ou se développer en courtes paxilles. Discoïdales sans ordre à l’intérieur du cercle des calicinales ; dorso-latérales se disposant d'ordinaire en séries parallèles en nombre égal à celui des carinales et aboutissant aux supra-marginales, moins nombreuses qu’elles dans la proportion de un à deux ou trois.

Madréporite simple, nu, le plus souvent bien développé, à côtes sinueuses, ramifiées, fines, rayonnant d'un point plus ou moins voisin du centre de la plaque. |

Papilles respiratoires isolées, souvent absentes sur cinq aires interradiales triangulaires, dont le sommet est occupé par les cinq basales. — Anus présent, mais souvent caché par les paxilles.

PENTAGONASTERIDÆ.

À. — Dents assez développées, saillantes. Des épines souvent méêlées aux granules des ventro-latérales et des marginales inférieures. Plaques dorsales paxillaires.....

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