CXLVII
Syraur oan abn iby a>iaa “own
de R. Jehouda :
Qu’on veille toujours 4 ne pas manquer de blé, car c’est ce manque qui fait naitre la discorde dans les maisons, comme il est dit (14) :
C’est lui qui donne la paix a tes frontiéres gui de la moelle du froment te rassasie.
(Baba Metsia, 59*). CXLVIII, 7
mehr) DA PINT T aTons Hon
Un jour, R. Yokhanan, fils de Saccai, se promenait, a ane, hors de Jérusalem, et R. Eliézer, fils d’Arakh, poussait la béte derriere lui. Soudain, R. Eliézer se mit a.dire :
tR. Yokhanan lui pond, « ‘Mon. fle. ne tai-je as dit, & toi ainsi qu’a tes condisciples, qu "il est défendu enseigner cette science, seul a seul avec quel- i ¢ qu un ? » Mais le disciple reprit: « Maitre, poe a
Et, le Maitre y ayant consenti, descendit de son ane, $ ‘en < He veloppa de son « Taliss » (?) et s’assit sur une pierre, sous —un olivier. R. Eliézer alors lui demanda: « Maitre, pour tS @ quoi es-tu descendu de ton ane? » R. Yokhanan lui répondit : « Est-il admissible que tu dissertes sur le « Char Pee Mc ha « Céleste », quand la « Schekhina » (3) est avec nous, — « quand les Anges se joignent 4 nous, que moi je reste sur « mon ane ? >),
Aussit6t que R. Eliézer eut commencé A parler di « Char Céleste », un feu descendit du ciel, enveloppant tous les arbres, qui se mirent a entonner ce chant ee
Louez Il’ Eternel, habitants de la terre,
et, selon d'autres, le suivant (Ps. XCVI, 12) : © an a
Alors, pousseront des cris de joie, tous les arbres de la forét,
et, au méme instant, un ange cria du haut du ciel, au milieu du feu: « C’est la l’histoire du « Char Céleste ».
() Science mystique sur l’origine des choses, en honneur chez ny
les cabbalistes. Kee (2) Chale dont les hommes se revétent pendant la priére, oe We La gloire divine. i
4 Be AAS PAM iv ok 4) rs ;
Alors R. Yokhanan baisa son disciple sur la téte et
sexclama : « Quelle soit bénie, la Gloire de Dieu, par-
« « « « « Ke « «
tout ot elle se manifeste, et qu'il soit béni le Dieu d’Israél qui a donné au Patriarche Abraham un fils sachant expliquer les mystéres du « Char Céleste », comme R. Eliézer b. Arakh ! En effet, un tel préche bien, mais ne pratique pas lui-méme, et un tel autre pratique bien, mais ne salt pas bien exposer sa science, tandis que R. Eliézer, fils d’Arakh, pratique et expose également bien. Je te félicite, 6 Abraham, notre Pére, d’avoir un fils comme Ellié-
zer ben Arakh ! »
(Haguiga, 16).
Cli 6
mop mt Spon maya Sp
de R. Jérémie, fils d’Eliézer :
Depuis le jour ot le Temple fut détruit, pour rendre
hommage 4 la Divinité, on ne se sert plus que de deux lettres, au lieu de quatre (*), ‘ainsi qu’il est dit :
Que tout ce qui respire loue Yah.
(Berakhot, 43°).
(*) Tétragramme.
‘ Si ion respire l’odeur de la violette, il faut éciter a eho suivante : « Loué soit Celui qui a cree les « plantes odoriférantes »). COO i ea
a de Mar Soutra : y
~Celui qui respire le parfum du cédrat doit dre Loué « soit Celui qui a donné une bonne odeur aux fruits ».
a a R. Juda : :
Celui qui, au mois de Nissan, voit un be en fleur, Sa
doit réciter la bénédiction suivante : « Loué soit Celui qui « n’a rien laissé manquer dans ce monde, pour en réjouir, « les fils de l'homme ». 4
Et d’ow savons-nous qu'il faut remercier Dieu du ar- ‘ fum que nous respirons ? .
— Parce qu'il est dit : (6)
Que tout ce qui respire, loue le Seigneur |
a Quelle est la substance dont le corps ne profite pe ie Mais qui fait plaisir a lame ? — Crest : le parfum. ne 7
(Berakhot, Rae