‹ Éclairage à l'électricité; renseignements pratiques (volume 2)Chapitre 5 sur 98 · RÉSISTANCE SPÉCIFIQUE · texte numérisé non relu

RÉSISTANCE SPÉCIFIQUE

EN OHlIS-GENTIIlèTRES LÉGAUX.

Areent écroui

ohm-ceotimètre.

0,00000163^ 0, 000001 50/i 0,00000163/1 0,000001598 0,00000209/i 0,000002058 0,000002912 0,000005626 0,000009056 0,000009716 0,000012^60 0,000013210 0,000019630 0,000035500 0,000098630 0,0000209/iO

Argent recuit

Cuivre écroui

Cuivre recuit

Or écroui

Or recuit

Aluminium recuit

Zinc comprimé

Platine recuit

Fer recuit . •

Nickel recuit

Étain comprimé

Plomb comprimé

Antimoine comprimé

Mercure liquide

Maillecbort

La résistance spécifique des alliages est beaucoup plus grande que celle des métaux qui entrent dans leur composition.

ÉNERGIE ET ËLECTRIGITÉ. Il

Ainsi, Talliage de deux parties d'argent et d'une partie de platine a pour résistance spécifique 0,00002466, alors que, si les deux métaux étaient pris isolément, cette résistance réduite serait seulement de :

^^ 0.000003268 + 0.000009056 ^ oq^^i^ios.

Un alliage de deux parties d'or et une d'argent a pour résistance spécifique 0,00001099, au lieu de 0,000001941 que donneraient les deux métaux simplement réunis.

Les métaux usuels ne sont jamais chimiquement purs ; aussi leur résistance spécifique est-elle toujours plus grande que celle indiquée dans le tableau précédent. Celle du cuivre de commerce variait, il y a une dizaine d'années, entre 1,10 et 1,20 de la résistance spécifique du métal pur. Aujourd'hui, grâce à de nouvelles méthodes de purification, on arrive à fabriquer des fils de cuivre n'ayant que 2 pour 100 de résistance spécifique de plus que le cuivre chimiquement pur. On cite même des expériences faites sur des cuivres un peu comprimés dans la fabrication et où la résistance spécifique a été trouvée moindre que celle généralement admise ; ce qui tendrait à démontrer que la pureté chimique du cuivre ayant servi à la détermination de ladite résistance n'était pas absolue.

La résistance spécifique du fer qu'on emploie dans la construction des lignes télégraphiques varie entre 0,000012 et 0,000013; elle est donc supérieure de 20 à 30 p. 100 à la résistance spécifique du fer pur. On admet ordinairement qu'un fil télégraphique de 4 "/"^ de diamètre et d'un kilomètre de longueur a une résistance de 10 ohms, ce qui revient à prendre pour résistance spécifique de ce fer:

0,04 X MAX 10 ^ 0,00001256 ohm-centimètre, 100 000

Influence de la température. — La résistance spécifique des métaux croît avec l'élévation de la température. Il n'y a d'exception à cette règle que pour certains alliages et lorsqu'on dépasse

une certaine température, assez élevée d'ailleurs. La loi de cette variation est donnée par la formule :

dans laquelle :

r' est la résistance spécifique à la température donnée,

r )a résistance spécifique à 0 degré centigrade,

a et h des coefficients variables,

t la température en degrés centigrades.

Les valeurs de /i et & déterminées par Matthiessen sont :

Pour le fer a = 0,0063 6 = + 0,000002ZiO

Pour Tor, l'argent, le cuivre et le zîqc. . a = 0,003824 6 = + 0,00000126

Pour le mercure a = 0,0007485 6 == — 0,000000398

Pour le raaillechopt a = 0,000M33 6 = + 0,000000152

Calcul de la résistance d'un conducteur. — A Taide du tableau page 10 et de la formule précédente, on peut calculer facilement la résistance d'un fil, dont on connaît les dimensions et la température. Par exemple, s'il s'agit d'un fil de cuivre recuit, chimiquement pur, ayant un diamètre de 2,4 millimètres, une longueur de 530 mètres, à la température de A5% nous aurons :

+ 0,00000126 X 4B») = 2,2 ohms.

Le maillechort varie peu de résistance lorsque la température s'élève : un fil de 100 mètres de long sur 2 "*/"* de diamètre a une résistance, à 30 degrés centigrades, de :

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