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duisaient des éclats lumineux variables. Seuls, les charbons de cornue avaient conservé leur durée, leur intensité lumineuse, et, malheureusement, leur irrégularité.
A l'Exposition de 1878, M. Fichet, ingénieur, chargé par le jury de la classe 27 d'examiner les appareils destinés à l'éclairage électrique, a fait quelques expériences sur les crayons artificiels brûlant dans des régulateurs ou sous la forme de bougies.
Ces expériences n'ont été, ni assez prolongées, ni exécutées dans un local assez convenable, pour qu'on puisse les considérer comme concluantes ; cependant nous en publions quelques-unes à titre de renseignement.
Bien que les crayons de M. Gauduin soient plus purs et mieux agglomérés que ceux de M. Carré, nous devons, pour être équitable, ajouter que la fabrication de ce dernier est la plus remarquable au double point de vue de la grande production et de la beauté des produits.
Jamais ni M. Gauduin, ni M. Archereau, ni aucun autre fabricant de crayons artiOciels, n'ont pu obtenir des baguettes aussi droites et aussi lisses que celles livrées couramment par M. Carré, depuis 1% jusqu'à 20% de diamètre.
C'est réellement grâce à lui que les bougies Jablochkoflf ont pu être vendues à un prix abordable et que les procédés d'éclairage par incandescence pourront être utilisés.