partie du couranl et l'envoyait dans les électro-aimants
MM. Siemens et Wlieatstone ont combiné des machines magnélo-éleciriques sans aimants permanents dont on peut lire les descriptions dans les Bulletins de la Société royale de Londres (année 1867), et qui résolvent l'important problème de la conversion de la force dynamique en électricité sans Taide du magnétisme permanent. M. Ladd, vers la même époque, imagina la machine que nous représentons (%. 3S).
La machine de Ladd se compose de deux gros éleclroaimants droits et parallèles, aux extrémités desquels sont placées deux bobines Siemens de grosseurs différentes. La petite bobine excite les électro-aimants, lesquels réagissent sur -la grosse bobine qui fournit réleclricité utilisable. Les fils des électro-aimants sont réunis de manière que les pôles contraires soient en regard lorsqu'un courant isolé y passe. Les extrémités libres de ces fils aboutissent aux boulons d'où parlent les recueilleurs de courant de la petite bobine.
Le principe sur lequel repose la machine Ladd, observé tout d'abord par Siemens et Whealstone*, est celui-ci : lorsqu'une bobine tourne entre les pôles d'un électro-aimant, si celui-ci est le siège d'un courant, il se développe dans la bobine un courant induit d'autant plus intense que la vitesse
l. H. Wilde est un électricien d'un grand mérito qui a beaucoup étudia l'éleciro- magnétisme el qui peut même dtro considéré camme le créateur àoi mscliineg puissantes pour la production, en grand, de l'électricité. Maiâ ses premières inventions, Irès-in complètes d'ailleurs, l'ont rendu injuste envers ses confrères et il en est arrivé i croire que la construclion des machices magndtoéleclriques industrielles est un monopole qui lui appartient. C'est ainsi qu'au mois de mai 1818, il a demandé une patente anglaise, eu son nom personnel, pour la production des courants alternatifs par une armature circulaire alors que la machine Brutb était connue depuis un an, et que la machine Gramme Tonclionnait depuis 6 mois â Paris.
S. M. Alfred Varley peut également revendiquer la découverte do co principe, car il avait efTectué en Angleterre le dépdl d'une spéciQcalion provisoire s'y rapportant, en décembre 1806, avant les communications de Siemens et Wiieats-