LION
et mieux concentré qu'avec des lentilles de surface plus considérable. C’est ainsi qu'ont été construits les Feux-éclairs de La Hève, de l’Ize D’Yeu et d'Ecxmüur. Ce dernier phare possède deux optiques conjuguées. En Allemagne, on vient également d'adopter la même disposition.
Cet appareil est divisé en deux parties tournant autour d’un axe formant charnière et comprenant chacune deux lentilles, les planches XIV et XVI indiquent son mode de construction.
L'ouverture se fait suivant la diagonale du carré; un mécanisme de leviers et de bielles rend solidaires les deux moitiés de l’optique, qui ne peuvent alors s'ouvrir que de la même quantité à la fois et qui sont portées par des galets roulant sur un chemin circulaire en acier. Un double verrou avec poignées assure la fermeture de l'appareil.
Le service se fait de l'escalier de la lanterne ou du plancher
intermédiaire.
ÉCLATS GROUPÉS. — Les planches XV et XVI représentent l'appareil à groupes de deux éclats. Cette apparence a été adoptée en France pour les Feux-éclairs de La Cousre et de La Canoe.
Bien que l’on n’ait construit jusqu'ici que l’appareil à groupes de 2 éclats, rien ne s'oppose à l’établissement de Feux-éclairs électriques à groupes de 3 et de 4 éclats.
La composition de l’optique reste la même que celle des phares à huile; toutefois le réflecteur en deux parties, placé dans l’angle mort, est suspendu de manière à pouvoir être centré exactement sur le foyer lumineux, pour mieux utiliser la lumière qu'il réfléchit. Le service se fait de la même manière que pour
l'appareil à éclats équidistants.
se
ARMATURE A FLOTTEUR
Les dispositions générales restent les mêmes que pour les phares à huile; seul, le pivot qui supporte l’embase tournante est placé plus bas, pour permettre le service de la lampe électrique. Le démontage et la visite du pivot ainsi que de la crapaudine se font, comme pour les feux à huile, en laissant reposer l’optique sur la cuve à mercure. La visite du flotteur
et de la cuve s'effectuent de la même manière.