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•vital au corps , en faisant observer qu’il diffère de toute autre force motrice.
A la suite de cette exposition des différentes opinions des médecins et des philosophes, qui ont admis un principe intermédiaire, outre l’âme et le corps, Barthez consacre le Chapitre ÏIÎ de son livre aux Considérations sceptiques sur la nature du principe vital de l'homme , chapitre qu’il divise en deux sections.
i.re Section. Le principe vital de V homme doit être conçu par des idées distinctes de celles quon a généralement , soit du corps organisé de l'homme , soit de son âme pensante . C’est là, par exemple, un de ces énoncés qui prouvent combien l’ouvrage de Barthez a besoin d’èlre lu avec méditation. En effet, un médecin qui prendrait connaissance de cette proposition avec un esprit peu attentif , croirait de suite que l’auteur entend dire ici, que le principe vital a une existence propre , entièrement différente de celle de l’âme et du corps , tandis que ce n’est point du tout son idée. Cette proposition n’est pas en contradiction avec son scepticisme : elle est essentiellement dirigée contre le système des mécaniciens et des animistes. Barthez ayant déjà établi qu’il est impossible de savoir, dans l’état actuel de nos connaissances, si le principe vital n’est qu’une simple modalité de la matière organisée, ou s’il est entièrement différent de l’âme et du corps, ne veut point, qu’avec les sectateurs de Boérhaave on le considère comme le simple résultat des rapports mécaniques, ou bien, qu’avec les animistes on le regarde comme la conséquence des modifications