‹ École des miracles (volume 2)Chapitre 30 sur 30 · C.4NANÉENS : Quels peuples c'étaient, tom. I, p · texte numérisé non relu

C.4NANÉENS : Quels peuples c'étaient, tom. I, p

CAPHARNAUM : Ville de la Galilée; pourquoi elle est nommée cité de Jésus-Christ, tom. I, p. 55 et suiv.

CATÉCHUMÈNES : Pourquoi on leur celait le mystère eucharistique, loni. III, p. 137.

CATHOLIQUE : Catholicité, voy. Église, ses caractères.

C.\THOLIQUES (peuples) : Pourquoi tous ont une grande dévotion an très-saint Sacrement, à la sainte Vierge et aux âmes du purgatoire, toni. III, p. 240 et suiv. Ces dévotions leur sont suggérées par le Saint- Esprit, ibid. Le mépris n'en est suggéré que par le démon, ibid. Eux seuls abondent de tous les secours du Saint-Esprit par la prédication de l'Église, par ses sacrements, tom. II, p. 503 et suiv.; par le zèle de seministres,t6id. Tableau des hérétiques et des mauvais catholiques, p. 321 et suiv. Nous, catholiques, nous sommes les vrais héritiers de l'esprit des ajiôtres.en croyant à l'Eucharistie, tom. III, p. 86 et suiv Preuve certaine que nous sommes instruits de Dieu, p. 88 et suiv. Les mauvais catholiques, qui outragent l'Eucharistie, sont les imitateurs du traître Judas, P. 93 et suiv.

CÉCITÉ (du corps) : Figure de celle de l'âme, tom. III, p. 32 et 53,

CÉCITÉ (de l'esprit) : Les humbles en guérissent , tom. III, p. 37. Les hérétique» en sont frappés, à cause de leur orgueil, et ce chàlimenl devient ainsi un nouveau péché pour eux. Les mauvais catholiques en sont frappés pour leur ignorance présomptueuse, ibid. Misère de leur foi expirante!, ibid.

CÉLIBAT (eccléstastique) est conforme ou goût de Jésus-Christ et à l'esprit de l'Évangile, tom. II, p. 59; reconnu nécessaire par la loi

mosaïque et par l'accord de toutes les nations, p. CO. Grand crime de l'hérésie qui l'-a aboli, p. 61.

CENTURION (le): Toni. I, p, 32. Ce qu'il était, p, 55. Il figura la conversiou des Gentils, p. 54. Il n'ose, par humilité, se présenter à Jésus-Christ, p. 5G. Il a Jésus-Christ dans son cœur, tout en se reconnaissant indigue de le recevoir chez lui, p. 57 etoS. Explication de ses paroles : Seigneur, je ne suis pas digne, p. 47 et siiiv, Ses idéesclaires sur la religion et sur Jésus-Christ, p. 43 et suiv. Son mérite, sa foi, ibid. Il a fourni à l'Église le langage à tenir quand les fidèles '.'Oiiimunient, et comment l'Eglise l'en a récompensé, p. 51 el 3:2. Modèle de la milice chrétienne, p. 55. Guérison de son serviteur, miracle incontestable, p. 416.

CHAIR (tentation de la): Comment on la vainc, tom. I, p. 15-2. Les passions charnelles empêchent la lumière de Dieu; chair qui ne sert de rien ; ce que cela signifie, tom. III, p. 55.

CHAMEAU qui passe à travers une aiguille. Prodige opéra dans Za chée, tom. II, p. 8.

CHARITÉ (envers le prochain) est la plus belle disposition pour recevoir les grâces de Dieu, tom. I, r. 41. L'homme de charité s'annonce comme fils de Dieu; l'homme duT, ccmme enfant du démon, p. 145.

CHEF (un) était absolument nécessaire à l'Église, afin d'y maintenir l'unité du corps, tom. 11, p. 200 et suiv.

CHRETIEN (vrai) : Ce qu'il est, tom. II, p. 589. Il suit toujours Jésus-Christ et il le touche par sa foi, ibid.

CHRÉTIENS (mauvais; : Le monde en est plein; tableau de leur vie, tom. II, p. 589, 590 et 591,

CHRISTIANISME : Tout tend en lui a élever l'homme à la ressemblance de Dieu, tom. I, p. 401. A l'égal de Jésus-Christ, il est le salut des bons et l'achoppement des mauvais, tom. III, p. 40. Sentiments opposés qu'il trouve chez les hommes, ibid. Il est la vraie religion naturelle. Quel est son esprit, son but, p. 260.

CIEL (ouvert sur jésus-christ baptisé) : Ce qu'il signifie, tom. I, p. 79 et suiv.

CLERGÉ : Les séculiers lui attribuent souvent des désordres qui sont l'effet du peu de foi chez le peuple, tom I, p. 8.

COLOMDE (de noé) : Figure de celle qui se posa sur Jésus-Christ à son baptême, tom. I, p. 81 et suiv.

CONCILE de trente) : Sa belle doctrine sur le purgatoire est toute

Térité, loin. III, p 2ôS. Sa docirine sur la communion fréquente, p. Z7>7,.

CO^CUnSCE^XE (la) : Figurée par la cruche d'eau de la Samaritaine, loin. II, p. 532.

CONFESSION (la) : Tom. III, p. 245. Doctrine des hérétiques modernes qui en nient la nécessité, réfutée par la IMadcleine, p. 248, par saint Augustin, ibid.; par le Concile de Trente, p. 249. Bonté de Dieu en la rendant facile, p. 250. Pourquoi le ministre n'est pas un ange, mais un homme, p. 251. Le prclre absout par l'autorité rtc .lésus-Christ, et c'est Jésus-Christ qui absout par lui, p. 253. Elficaciié de la confession; changement étonnant qu'elle opère, p. 255. Le sens commun des hommes a toujours reconnu, dans la confession spontanée des fautes, un mérite qui les expie, p. 260. La confusion qu'on y éprouve est glorieuse à Dieu, utile à l'homme, p. 257. Exemple de la Madeleine, ibid. Heureux celui qui surmonte sa première répugnance à confesser ses fautes, ib'd. La confession est une pratique conforme à la nature humaine, p. 250. Elle est à l'âme ce que la médecine est au corps, p. 261 . Une grande paix de cœur en est le fruit, p. 263. Dieu seul pouvait la révéler et l'imposer comme loi a l'homme, p. 265. Elle est un frein pour le vice et un stimulant pour la vertu, p. 266. L'esprit de pénitence fuit passer dans le pécheur la haine de Dieu conire le péché, p. 269. Pécheurs qui, après s'être confessés, ne pensent plus à leurs péchés, p. 269. Saûl et David se confessent dans les mêmes termes, mais n'en retirent pas le même fruit, p. 270. Le repentir sincère, condition essentielle il'une bonne confession, p. 272.

CONSCIENCE (endubcie) : Figurée par le cercueil du jeune homme de Naïni, tom. II, p. 421.

CONVERSION (de l'ame) : Danger de la différer, p. 127. Si elle a lieu promptement, elle s'exécute aisément, ibid., p. 500 et suiv. La conversion des âmes est la nourriture propre à Jésus-Christ, p. 357-564.

CONVERSION (du monde) est le plus grand des miracles, tom. II, p. 198. La persuasion seule, selon l'ordre de Jésus-Christ, a été mise en usage k cet effet, p. 229.

CORPORAL : Pourquoi il doit être de lin, tom. II, p. 406.

CORPS (humain) est le lit de l'urne, figuré par )a ville de Naïm, tom. II, p. 420. Dieu, en le créant, lui donna une sorte d'incorruptibilité, afin de le rendre matière convenable à sa forme, soit à l'âme incorruptible, tom III, p. 4-88. Dévoré ou briilé, il ne se détruit jamais entièrement, p. 515 et suiv.

COUPOLE (de saint-pierre) : Sa magnificence, et mystère qu'elle annonce par son inscription, tom. II, p. 268.

CŒUR ( DE Jésus et de Marie ) : Tout amour pour les hommes, tom. I, p. 228.

COUSIN : Tout en se donnant pour le restaurateur de la philosophie, il en fait la plus amère censure ; tom. III, p. 525.

CRÉATION : Le démon lui-même confesse qu'elle s'est exécutée par une seule parole, tom. I, p. 142. Comment sa grandeur, sa magnificence sera connue au ciel, p. 390.

CRÉATURES : Leur multiplication en •vertu d'une seule parole du Dieu Créateur, figure de la multiplication du corps de Jésus-Christ dans l'Eucharistie en vertu d'une parole du Dieu Créateur, tom, III, p. 67 et 68.

CROIRE : Ce que c'est, tom. I, p. 12.

CROIX : Figurée dans le sycomore de Zachée, tom. II, p. 13. Par elle et sur elle on voit Jésus-Christ, p. 14. C'est la croix qui donne aux Justes le repos du sépulcre, tom. III, p. 424. Prière à la croix, p. 425 et suiv.

CULTE : Instruction de Jésus-Christ sur la spiritualité et l'universalité de son culte, tom, II, p. 547 et suiv.

DANIEL envoyé par Darius, roi de Perse, dans la fosse aux lions, figure des âmes justes envoyées de Dieu daus le purgatoire, tom. III, p. 225 et suiv.

DÉMON ou le jeune homme possédé du démon: Tom. I, p. 1. Le démon concourt souvent à produire le mal caduc ou l'cpilepsie, p. 7. Pourquoi Jésus-Christ ne guérit pas de loin ce possédé, p. 10. Ce jeune homme, figure du genre humain possédé par le démon, p. 14 et suiv. Invasion de l'homme par le démon, l'une spirituelle, l'autre corporelle, p. 17. Comment les pécheurs sont obsédés, ibid. L'abus que le dém«n faisait du corps de ce jeune homme, figure des effets produits dans l'àme par le péché, p. 21 et suiv. Il les rend sourds à la voix de Dieu et muets à la prière, ibid. Il les excite à la colère, à la haine, à la volupté, p. 22 et 25. Comment on vainc le démon, p. 26 et 27.

DÉMON (tentateur se Jéscs-Christ) ou la tentation en général :

Tom. I, p. 409. Jésus-Christ est tenté pour s'assimiler à nous, p. HO. Il n'est pas indigne de l'IIonime-Dieu d'avoir été tenté par le démon, ibid. Cette tentation fut un grand miracle, p. 111. Droits funestes que le démon avait acquis sur l'homme par le péché, p, 112. Ce qu'il fallait pour l'en dépouiller, ibid. C'est ce que fait le Sauveur en consentant à être tenté dans le désert, p. 114. Signification du mot diabolus; comme il convient à Lucifer, p. IIS. Le Seigneur se soumit volontairement à la tentation, p. 116. Pourquoi cette tentation arriva dans le désert, ibid. Pourquoi le Seigneur s'y dispose par un jeûne de quarante jours, p. 117 et suiv. Dans cette hilte, c'est l'homme et non Dieu qui surmonte le démon, p. 118. Prophétie de Job sur le dragon pris à l'hameçon, p. 125. Nous avons tous triomphé du démon en Jésus-Christ, p. 126. En quoi consiste cette victoire, p. 127 et suiv. Celui qui s'expose volontairement à la tentation y succombe, p. 135. Nous nous forgeons mille tentations à nous-mêmes, p. 15S et 136. Les personnes les plus édifiantes sont moins tentées par les ministres de Satan, ibid. Les personnes libres y sont plus exposées, p. 136. Quel est le bouclier puissant contre les tentations, p. 157.

DÉMON (comment il tenta jésus-christ) ou la Tentation en particulier: Tom. I, p. 159. Nul ne peut éviter toutes les tentations, ibid. Jésus-Christ nous a appris le moyen de les surmonter, p. 140. Il n'est pas de tentation invincible, p. 141. Le démon avait une idée confuse de la divinité de Jésus-Christ, p. 142. Il se fait théologien, et il prêche la transsubstantiation, p. 145 et suiv. Sa cruauté envers ses victimes, p. 145. Il n'est pas incroyable que Jésus-Christ se soit laissé loucher par le démon, puisqu'il s'est laissé prendre par ses ennemis, p. 454. Stupidité du démon en proposant à Jésas-Christ de se précipiter de luimême, lui qui était venu relever les tombés, p. 1 53 et suiv. Il est un mauvais interprète de l'Écriture, p. 157 et 1S8. Il se découvre lui-même tomme l'auteur de toute ruine, p. 459 et 160. Son ambition sacrilège I prétendre que Jésus-Christ l'adore, p. 165 et suiv. Il ne peut nou: ;:enter chaque fois qu'il le veut, mais simplement quand Dieu le lui permet, p. 174.

DÉPOSITION DE LA CROIX (la) : Tom. III, p. 582. Comme Jésus-Christ avait été abandonné vivant dans le jardin, ainsi il fut abandonné mort sur le calvaire par ses disciples, p. 389. Mais cet abandon tourne a la gloire de Jésus-Christ, p. 592. Ce qu'était Joseph d'Arimathie, sa vertu, l'éloge qu'en fait l'Évangile, p. 588. Sou courage à se

- — ôôO — rendre près de Pilate; comment il consent à partager son ministère avec Nicodème, p. 589 et suiv. Qui était Kicodème, p. 591. Desseins de Dieu en voulant que ces deux personnages déposassent Jésus de la croix, ibid. Avec quelle piété ils font cette déposition, p. 593 et suiv. Zèle (ics âmes aimantes "a toucher le corps de Jésus-Christ, p. 59i et suiv. Manière dont le corps est enseveli, voy. Sépulture.

DÉSERT : Figure du siècle présent; les catholiques seuls y abondent de tout, toDi. II, p. 567.

DÉSIR (le) est une prière pour le cœur de Dieu, tom. II, p. 9, ÎD et suiT.

DIEU : Ce qu'il est, tom. I, p. 403 et suiv. De combien de manières diverses Dieu est dans les créatures, tom. II, p. 79 et suiv. Dieu esf pour l'homme un bien absolument nécessaire, tom. III, p. 277 et suiv.

DIGMTÉS, biens; les acquérir par le péché, c'est les recevoir du démon, tom, I, p. 132.

DOCTEURS ( DE l'église ) : Figurés dans les serviteurs de Cana, tom. I, p. 254.

DOCTRINE ( CATHOLIQUE ) : Seul arbre planté de Dieu, tom. II, p. 214 et 215.

DORMIR : Pourquoi Jésus-Christ dit de la fille de Jaîre, comme de Lazare, qu'elle dormait, tom. II,p. 400. De là vient le nom dormant donné aux chrétiens morts, p, 401, — Voir la noie de la page 400.

ÉCLAIRCISSEME^sT sur l'identité de nos corps ressuscites, tom. III, p. 509 et suiv,

EFFETS (DE l'absolctiou) : Tom. I, p. 25.

ÉGLISE (l') n'est pas une école de sophistes, mais une famille de croyants, tom. III, p. 146. C'est la cité prophétique dont le nom est Dieu-avec-elle, p. 51S. Excellence de sa constitution, tom. II, p. 198. Explication du mystère qui nous la donne pour Mère, p. 423 et suiv. Figurée par la femme qui persuada Naaman de se laver dans le Jourdain, tom. I, p. 104; par la veuve de ?{aim, tom. II, p. 424 et 423. Prières qu'elle fait à la mort des fidèles, tom. I, p. 177.

ÉGLISE (caractères de l') : 1» Unité : Jésus-Christ lui a donné lui-même ce caractère d'une manière sensible, lim. II, p 142. Hors d'elle, on ne trouve nulle part l'unité, p, 143 . Elle est seule la barque de

Pierre, p. 148. L'Église grecque, l'Église laline, les Églises catholiques répandues dans le monde, n'en forment qu'une seule, et pourquoi, p. 146, 147 et 181. — 2° Sainteté : Ce caractère lui a été donne également par Jésus-Christ, p. 175. L'Éplisc catholique seule est unie au nom du Sauveur, p. 176 et suiv. — 3° Catholicité : Jésus-Christ a donné ce caractère a son Église par deux miracles, p. 181 et suiv. Il ne convient qu'à l'Église romaine et forme sa nature, ibid. Elle seule est partout, p. 182 et suiv. — 4» Apostolicité : Quand Jcsus-Christ donna-t-il, par le fait, ce caractère à son Église, p. 185 et suiv., p. 204 et 205.

ÉGLISE (stabilité et dukée de l'j : Les lempêles des persécutions fortifient l'Église, tom. II, p. 224 et suiv.; voir aussi la p. 258. Combattue en vain dès sa naissance par les Juifs, p. 259 et 240; par les empereurs idolâtres, p. 242 et suiv.; par les hérétiques, p. 246 et suiv.; par la moderne incrédulité, p, 249 et suiv. Seule, elle n'a rien perdu dans la dernière persécution de l'impiété; elle est redevenue ce qu'elle était, p. 252, 255 et suiv. Sa monarchie seule s'est relevée plus forte après ces derniers assauts, p. 254. Trois arguments qui prouvent que Dieu maintient l'Église catholique et qu'elle seule est divine : 1» parce qu'elle est seule l'œuvre que n'ont pu détruire les efforts réunis des hommes et des démons, p. 557 et suiv.; 2° parce qu'elle est la seule institution qui ne vieillisse et ne meure pomt, p. 259; ô» parce qu'elle est seule l'œuvre stable par elle-même, p. 263 et suiv. Elle n'a point besoin de la protection des hommes pour subsister, p. 264. Elle seule se suffit, p. 265. Son passé répond de son avenir, quoiqu'éprouvée par mille tentations, comme Jésus-Christ, p. 266 et suiv. Combien le catholique doit s'estimer heureux de lui appartenir, p. 269.

ÉGLISES SÉPARÉES : Leur unité n'est qu'une apparence et un voile pour cacher leurs divisions et leurs discordes, toni. II, p. 176 et suiv. Elles ne sont pas la barque de Pierre, p. 164 et suiv. Leur enseignement est purement humain, p. 165. Ce sont des barques malheureuses, p. 166.

EMMAUS (les disciples d') : Ils connurent Jésus-Christ par l'Eucharistie, tom. III, p. 311.

ÉRASME : Son beau témoignage en faveur de l'Eucharistie, tom. III, p. 145.

EUCHARISTIE (sur l'): 1" dise. La Révélation et la Promesse tom. III, p. 59. Elle est principe de salut pour les vrais chrétiens, et signe de contradiction et de ruine pour les mauvais, p. 41. Paraphrase du discours oii Notrc-Scigncur révéla et promit ce grand sacrement,

\>. i3. Six preuves coûtenues dans ce discours en faveur de la présence réelle, p. 74-84. Elle est plus précieuse que la manne, p. 45. Quelle foi elle exige, et l'humililé seule l'obtient, p. 49 -76. Jésus-Christ piomcl avec serment de nous donner sa chair à manger, p. 50 et 52. Murmure des disciples indociles et des Juifs contre l'Eucharistie, condamné par le Seigneur, p. 53. Punition de leur orgueilleuse indocilité, p. 58. Comment le miracle de la multiplication des pains a été le sceau de l'Eucharistie, p. 63. Comment tous ceux qui communient mangent le corps identique du Seigneur, 63-69. La parole de l'homme, qui, identiquement la même, se multiplie et se répète dans l'esprit de ceux qui l'entendent, quel que soit leur nombre, figure de ce mystère, 69-72. Le dogme de l'Incarnation clairement distingué de celui de l'Eucharistie, p. 74. En elle on mange réellement la chair du Seigneur, p. 75-77. C'est précisément parce que Jésus-Christ est monté au ciel, qu'il es présent dans l'Eucharistie, p. 83. En croyant ce mystère, les catholiques sont vraiment les héritiers de l'esprit des Apôtres, p. 86. Les catholiques profanateurs de ce mystère, vrais Judas, p. 94. Pires que les hérétiques, comment ils sont punis dès ce monde, p. 95. Bonheur des âmes aimantes de Jésus-Christ dans ce sacrement, p. 96.

EUCHARISTIE (sur l') : 2« dise. L'institution, tom. III, p. 97. Elle est le mystère des mystères, p. 98. Par elle s'accomplit littéralement la prophétie : Que les desseins des impies, pour ôler Jésus-Christ du monde, seraient vains, p. 99. Histoire de son institution, p. 100. Elleap • prend que Jésus-Christ opéra un grand miracle dans cette circonstance, p. 102-120. Soutenir que Jésus-Christ parla alors en figure, c'est blasphémer, c'est dire que Jésus-Christ a plaisanté, p. 121. Conté du Sauveur en faisant que la révélation et l'institution de ce sacrement aient été fiiitcs séparément, p. 104. La foi humble ne saurait douter qu'il conlitniie le corps de Jésus-Christ, p. \(K>. Paraphrase des paroles: Prêtiez et mangez, p. 107. Transsubstantiation, elle ne répugne point, \>. 110. Elle est l'effet de la parole toute-puissante de Dieu, p. 111 et 112, X chaque instauti! s'opère quelquechosc de pareil dans la nature, p. 113. Dans l'homme même la nourriture se transsubstantie en chair, p. 114. Comment le corps du Seigneur se trouve eniier dans une petite hostie, p 115. Concilialion du témoignage des sens avec la foi concernant l'Eucharistie, p. 117. La cène eucharistique n'est un3 vraie représentation de la passion du Seigneur, qu'autant que sou corps y est vraiment présent, p. 122. Jésus-Christ ne pouvait s'exprimer plus clai-

rement pour nous faire croire a la présence réelle, p. 123. Les hérétiques mêmes, sans le vouloir, avouent la même chose, p. 126. Si le corps du Seigneur n'était pas dans l'Eucharistie, il nous aurait trompé lui-uié.ue, p. 128.11 en serait de même de saint Paul et de tous les Évangélistes, p. 130. Preuves que la foi de l'Église concernant l'Eucharislie n'a jamais éprouvé aucune altération; qu'elle remonte jusqu'aux Apôtres, p. 153- 141 . Aucune vérité n'est mieux attestée par l'histoire et par la tradition, p. 154-1Ô9. On la donnait à emporter chez eux a'.:>: premiers chrétiens, et pourquoi, p. 157. On ne la révélait aux lidoles que longtemps après leur taptême,p. 158. Consentement unanime, même de Luther, de toutes les Églises anciennes schismatiques et hérétiques à admettre l'Eucharistie, p. 139 et 140. Danger à rechercher le pourquoi et le comment, quand il s'agit des mystères révélés de Dieu, p. 147. Cette curiosité est le produit de beaucoup d'orgueil et de peu de sens, p. 152.

EUCHARISTIE (sur l') : 5* dise. Le Sacrifice, tom. III, p. 155. Melchisédech, figure de Jésus-Christ, ibid. Son offrande du pain et du du vin fut un véritable sacrifice, p. 155. Il prophétisa le sacrifice de l'autel, p. 157, qui pour cela est le plus ancien des sacrifices, p. 160. Ce que c'est que le sacrifice, ibid. Dieu lui-même instruisit les hommes à faire des sacrifices, p. 200. Il se fait sur l'autel une immolation véritable, p. 161 ; un vrai sacrifice, p. 162-178. Dans la cène, Jésus- Christ fit une effusion de sang mystique, mais vraie, p. 164 II conclut vraiment le Nouveau Testament, p. 165. Pourquoi, avant de s'offrir en sacrifice sur la croix, voulut-il s'offrir en sacrifice par l'Eucharistie? Excellence et perfection de ce sacrifice, p. 168. Ce fut le même sacrifice que celui de la croix, p. 171. C'est pourquoi il institua alors un sacrifice nouveau, p. 172 ; un nouveau sacerdoce, p. 175. Il abolit tous les sacrifices anciens, p. 175. Il institua un sacrifice et un sacerdoce devant durer jusqu'à la fin du monde, p. 176. Pourquoi il choisit le pain et le vin comme matière de ce sacrifice nouveau, p. 177. En quoi il diffère de celui de la croix, p. 179. C'est un seul et même sacrifice, quoiqu'il s'en fasse beaucoup d'oblations, puisque c'est toujours la même et unique victime, p. 180. C'est un vrai holocauste ou sacrifice de latrie, p. 184. C'est un sacrifice eucharistique ou d'actions degrâce, p. 187. Il est encore propitiatoire, oufour les péchés, p. 188; mais qui ne dispense pas du sacrement de péniterce, p. 189. Il est enfin impélratoire, puisqu'il obtient toutes les grâces, p. 199. Son extension et son excellence, p. iDi. il punit les trois Églises militante, triomphante et souffrante, et il est le

symbole Tisîble de Tunité de l'Église, p. 192. Nécessité du sacrifice

reconnue par tous les peuples et même par le démon, p. 191. Nier la présence réelle est la même chose que nier tout sacrifice dans l'Église, et toute la religion, p. 193. Sacrifice de la fleur de farine, figure très-fidèle de celui de l'Eucharistie, p. 197. Absurdes conséquences qui résultent de la négation du sacrifice de l'autel, p. 199. Manière d'y assister avec profit, p. 203. Comment les prêtres doivent l'offrir, p. 203. L'Eucharistie conservée dans nos tabernacles, figurée par les pains de proposition, p. 207. Comment Jésus s'offre pour nous dans le silence des tabernacles, p. 209.11 est le trésor du temple, la gloire de l'Église, la défense du monde, p. 210. Obligation et atantage de l'y visiter souvent, p. 2U.

EUCHARISTIE (sur l'): 4« dise. La Communion, tom. III, p, 273. C'est un besoin de l'homme de s'identifier avec Dieu et par là d'en manger, p. 276, 277. Dès que les hommes eurent oublié Dieu, ils furent poussés par ce sentiment à se créer de faux dieux; de là l'idolâtrie, p. 280- 285. Le Verbe éternel, en créant l'homme, lui avait prépart- le moyen de satisfaire ce besoin, p. 288. Il renouvela cette miséricorde même après le péché, p. 289-292; et d'une manière solennelle dans l'antique alliance, p. 293, 294. Mais, dans la nouvelle alliance, il devait cependant préparer et offrir un moyen pareil d'une manière plus réelle et plus parfaite, p. 293 Pour cela, il ne suffisait pas de s'être incamé et d'être demeuré avec l'Eglise aumoyende sa doctrineet de son assistance, p. 296; il fallait qu'il y demeurât même corporellement : c'est ce qu'il a fait dans l'Eucharistie, p. 297. En elle les mystères de son Incarnation et de sa naissance se renouvellent incessamment, p. 298. Union intime deJésus- Christ avec nous par la communion, admirée et expliquée par les Pères, p. 500. Lacommunionestrincarnationrendue personnelle à chaque chrétien, p. 302, 303. Elle est le signe et !e complément de la réconciliation parfaite du chrétien avec Dieu; explication des paroles : Mangei ethuvezen tous, p. 504-508. Ellemet le sceau à la confiance, au pardon obtenu par l'absolution, p. 309. Par elle, le Verbe incarne habite en l'homme, plein de vérité qui l'éclairé, p. 510. Les disciples d'Emmaùs, p. 311. Comment l'Eucharistie in.struit, p. 312. Combien de lumières de foi les fidèles reçoivent de la communion, p. 513. Elle maintient les mystères du Rédempteur toujours vivants, p. 514. Le Verbe incarné habite bien da- Taniage par elle, plein de grâce qui sanctifie l'homme, quand il communie p. 313. Beauté intérieure des âmes qui communient souvent avec les d»»

positions requises, p. 316. SenlinieiUs sublimes et langage ineffaTile inspires par la communion, p. 317. Elle procure au cliréiien toute force, toute consolation, p 318, 319. Elle placeThomme dans son étal na'.urel, etcontenteson dcsirde s'unir entièrementà Dieu, p. 522. Les hérétiques, qui nient l'Eucharistie, sont sans Dieu en ce momie, et jwr la toujours inquiets, p. 3:25. Sans l'Église catholique, ils retomberaient datis l'idolâtrie, et ils y sont inclinés, p. 524. Ce qu'ils font pour suppléer au défaut de l'union avec le vrai Dieu : plusieurs se font un Dieu des choses créées, p. 325. Quelques sectes (les Piétistes, les Quakers recourent à des communications directes avec Dieu et ressentent des hallucinations diaboliques qui les confirment dans leurs erreurs, ibid. Les rationalistes, ne pouvant trouver Dieu avec l'homme, ont fini par faire un Dieu de l'homme et de tout l'univers, p. 526. Si Jésus-Christ n'eût pas institué l'Eucharistie, nu! n'eût jamais pu imaginer que, par ce mystère seul, l'homme peut satisfaire au besoin d'avoir Dieu en soi et avec soi, p. 528. Maintenant qu'elle est instituée, on en comprend la nécessité et les relations intimes qu'elle a avec la nature humaine, et comment elle est la per fection de la religion, p. 329.

ÉVANGÉLISTES (le.s) : Historiens très-nobles de .lésus-Christ ; leur sincérité et leur modestie à raconter les gloires des autres apôtres et leurs humiliations, tom. I, p. 526.

FÉLICITÉ : Il faut la chercher en haut, tom. I, p. 370. Les saint* commencent à la posséder sur cette terre, p. 571, .")7i>; beaucoup plus nu ciel, ibid. Eu quoi elle consiste, p. 373, 37G et suiv.

[•"ÊTES I jouns de) : Belle manière de les sanctifier, lora. II, p. 12. Jésus-Christ les célébrait avec le peuple, tom. I, p. 347.

FIAT prononcé par Marie, et son efficacité : ce fut une sorte de parole sacramentelle, tom. II, p. 100 et 101.

FILS (DES hommes): Ils naissent souvent défectueux, pour les pêches de leurs parents, tom. III, p, 10. Pourquoi il y en a qui sont appelés fils de la résurrection, tom. III, p. 47.-1.

FOI (la) est l'cTcl de la prière, tom. I, p. 12. C'est la condition, nécessaire pour se convertir, p. 26, 27. Quel est le privilège du désir sncère, de la foi humble, p. 46. Nécessité d'y joindre les œuvres,

•om. m, p. 27. Combien elle est languissante chez les catholiques ignoi-anis et piésoujpîueux, p. 56. Comnienl ils peuvent la ranimer, p. 58. C'est la première ùcs bonnes œuvres, p. H. C'est un don de Dieu qui n'est refusé qu'a l'orgueil, p. 48. Danger de celui qui ne veut croire que ce qu'il comprend, p. o".

GÉNÉALOGIE de jksls-cheist) : Selon saint Luc; preuve de l'unité de la religion, tom. II, p. i'04, 205.

GENTILS (peuples) : Leur cunversio!i prédite par Isaîe, tom. I, p. 218; accomplie en ligure dans la guérison du serviteur du Centuriou, p. 55. Prédilection de Jésus-Christ pour eux, p. So. Leur conversion prédite par Jésus-Christ, p. 58 et 221.11s n'avaient point le vin de la vérité et de la grâce, p. 2:23 et 226.

GIBBON (protestant) : Apologiste de l'idolâtrie.tom.lll, p.452— i56.

GR.ACE LA.) est la première à nous appeler; en quoi consiste son mystère, tom. II, p. 551, 555, 55-i. Comm-nt l'homme l'accueille ordinairement, ibid. Comment elle insiste, p. 553. Corameni elle change le cœur et éclaire l'esprit, p. 555 et 556. Combien elle est justement comparée àTean, p. 357 et 558. C'est une source jaillissante, p. 559. Sa belle action sur les kmes,ibid.

GRACES (de toutes sortes^ : Se demandent au sacrifice de la messe, tom. III, p. 190.

GRANDEUI^ MONDAINE : Jésus-Christ n'y met aucun prix, lom. I, p. 42.

GUÉRISONS (corporelles) : Figures de celles des âmes, tom. I, p. 496.

HABITUDE (de péché) : Comment elle se forme, et malheur de celui qui en est infecté, tom. II, p. 491 et suiv. DiflScullé de s'en corriger, p. 495. Elle conduit au désespoir, ibid. Les habitudinaires sont figurés par Lazare fétide et puant, p. 496. Ils ne doiven» pas désespérer, ibid. Jésus-Christ en a compassion, ibid. Madeleine, exemple de conversion de ces pécheurs, p. 497 et suiv. Ce qu'ils doivent faire pour se corriger, p. 498.

HEMORRHOISSE (l'): Tom. II, p. 364. Son nom, sa patrie, p. 568

et 369. Considérée comme immonde par la loi, elle habitait a la campagne : son infirmité désespérée, p. 370 et 171. Comment elle entend obtenir sa guérison de Jésus-Christ, ibid. Sa profonde humilité, ibid.. Sa foi héroïque, p. 572 ; sa guérison instantanée, p. 373. Beauté de clmiracle, p. 374. Elle futia maîtresse des Juifset des Apôtres eux-mêmes, i6/d.,p. 375. Elle devient la fille affectueuse de Jésus-Christ, p. 581 et 382. Comment Jésus-Christ récompensa sa piété quand elle lui essuya le visage avec son voile, ibid. Sa vie après sa guérison, figure de l'Église des Gentils, p. 386 et 38".

HÉRÉSIARQUES : Ils ont appris du démon 'i interpréter faussement les Écritures, tom. I, p, 160. Us travaillent dans cette nuit oii personne ne peut se sauver, tom. II, p. 193 et suiv. Le démon seul les a inspirés dans la négation du purgatoire, tom. III, p. 235. Us sont absurdes et té méraires, p. 256. Leur délire infernal à se placer au-dessus de l'Église, p. 257. Us sont cruels, 239. En niant le purgatoire, ils ont détruit la morale évangélique, p. 244. Us ont en commun, avec les premiers disciples apostats, d'avoir nié les mystères les plus consolants, p. 233.

liÉRÉSIE : Misère des peuples qui la professent ; ils n'ont pas da vin, mais du vinaigre, tom, I, p. 256 et suiv. Elle a été conséquente en abolissant le célibat ecclésiastique, tom. II, p. 60 el suiv. Ses doctrines sont des plantes qu'il faut détruire, p. 131 et 152. Elle ne peut jamais persuader à d'autres les vérités qu'elle retient, p. 1S4 et ISS. Elle a donné un ébranlement terrible à la morale par l'abolition de la confession, tom. III, p. 266. Elle doit nécessairement être cruelle, p. 241.

HÉRÉTIQUES (les) judaïsent, tom. II, p. 131. Us ont, comme les Juifs, un voile sur les yeux quiles emi)êche d'entendre le Nouveau Testament, ibid. Leurs divisions et leurs discordes, p. 145 et 144. Us n'ont qu'une unité apparente et politique, ibid. Vrais enfants prodigues, ils ont dissipé le patrimoine de la vérité qu'ils avaient emporté à leur sortie de l'Église, p. 29. Us n'ont plus la foi des Apôtres, p. 211. Us nient que l'apostolicité soit un des caractères de l'Église, p. 212. La guerre qu'ils ont faite k l'Eglise, plus terrible que celle des empereurs, p. 240. Les erreurs avec lesquelles ils l'ont combattue, p. 245. Leurs attaques lui ont été très-utiles, p. 249. Leur négation du ministère ecclésiastique condamnée par Jésus-Christ, p. 299, 500, 302 et 305. Le peuple qui leur est soumis, est toujours h jeun, p. 305. Us ne sauraient nourrir le peuple du pain et du poisson miraculeux, puisqu'ils n'en ont pas pour eux-mêmes, p. 307. Us expliquent le Nouveau Testa-

ment, comme les Juifs expliquaient l'Ancien, ibid. Ces peuples sont toujours faméliques, p. 508 et 310. Le peuple est abandonné à luimême dans les choses du salut, ibid. Ils condamnent le culte des reliques des Saints et ils honorent celles des scélérats, p. 317. Ils sont ces foules qui affligent et fatiguent Jésus-Christ sans le toucher, p. 591. Ils ne sont jamais tranquilles sur leur croyance, tom. III, p. 521 et o33.

HÉRÉTiyUES (sACRAMEXTAiREs) : Ils sont héritiers de l'esprit d'orgueil des premiers disciples qui firent schisme avec Jésus-Christ, tom. III, p. 72 et 75. Leurs erreurs et leur extravagance concernant l'Eucharistie, p. 7i. Leur aveuglement à soutenir que les paroles avec lesquelles Jésus-Christ révéla ce mystère, doivent être enteulues dans UQ sens figuré, p. 77 et 83. Ils répètent journellement les blasphèmes des Juifs contre ce sacrement, p. 8G. Ils sont les descendants de Judas qui, le premier, nia ce sacrement, p. 88. Preuve certaine qu'ils n'ont ni la foi nil'instruction de Dieu, p. 90 et 91. Us se sont séparés de l'Église pour ne pas croire a l'Eucharistie, p. 110. En niant la pré sence réelle, ils sont eu contradiction avec l'Ecriture, p. 12S Tout en rejetant la tradition, pour tout le reste, ils fabriquent une tradition selon leur caprice et contraire à la lettre de l'Écriture, pour nier l'Eucharistie, p. 152. Leur assertion que l'Église est tombée dans l'erreur relativement à l'Eucharistie, gratuite, impudente, absurde, p. 135 et 141. Leur langage sur la doctrine à substituer à celle de l'Église, p. 142. Dans leur erreur, ils sont d'une mauvaise foi manifeste, p. 1-43. Ils seront inexcusables au tribunal de Jésus-Christ, p. I4i. Terrible jugement qui les attend, p. 146. Eu niant la présence réelle, ils nient tout sacrifice dans l'Église, ils semontrent plus absurdes que les païens et le démon même, p. 194. Us font descendre la religion chrétienne au-dessous de la juive, p. 173. En niant le culte, ils ont sapé la base du dogme et de la morale chrétienne, p. 202. En niant la présence réelle, ils n'ont point Dieu présent avec eux; delà leur inquiétude perpétuelle, p. 523.

HYDROIMQUE (l') : Tom. II, p. 1. Miséricordes de Jésus-Christ en appelant ies Juifs par toutes les voies, p. 2 et 3. Motifs de piété qui portent Jésus-Christ à accepter l'invitation à dîner faite par les méchants pharisiens, p. 4. Tous cesdiuers deJésus-ChristCuissaientpardegrandes conversions, p. 8 et 9. Maintien qu'il observait dans des circonstances pareilles, ibid. Les ecclésiastiques doivent particulièrement l'imiter, ibid. Demande par oii il réduit au silence l'astuce des pharisiens, p. 11 et 12. Il guérit l'hydropique, ibid. Discours plein de sagesse

dont il accompagne celte guérison miraculeuse, p. 15 etl4.Lespharisiens étaient de vrais hydropiques en leur âme, p. 17 et 18. Les avares et les ecclésiastiques ambitieux sont, aussi de vrais hydropiques, p, 20. Conmient ils peuvent guéiir, ]:. 22 et 2o.

IDOLATRIE : Quand elle commença a se rJpandie dans le monde , lom. II, p. 583. Une de ses causes, c'est l'instinct qu'a l'homme d'avoir Dieu toujours avec lui, toni. lll, p. ^80, 281. Pourquoi les hérétiques, inclinés ii l'idolâtrie, n'y tombent pas, p. 325 et 524.

JACOB : Fontaine de Jacob, tom. II, p 551.

JAiRE (FILLE de) : Tom, II, p. 396. Qui il était, p. 397. Manière imparfaite dont il pria Jésus-Christ, p. "97, 598. Cri de Jésus- Christ, cri d'amour, p. 396. Circonstancesdu miracie de la résurrection de la jeune fille, p. 399, 400, 401 et 4U2. Jaîre, figure de Moïse ; sa fille, figure de la Synagogue, p. 403, 404. La troupe des joueurs d'instruments qui entourent la défunte, figure des Juifs incrédules et des rabbins qui célèbrent la Synagogue, laquelle enfin sera aussi rappelée par Jésus-Christ, p. 407 et 408. La mort de la jeune fille, nommée sommeil, est la figure de la mort des justes et de leur réveil au sein de Dieu, p. 409, 410 et suiv.

JEAN (ÉVANGILE DE SAINT) : On a tort de lui reprocher de n'avoir point parlé de l'insiitution de l'Eucharistie, tom. lII, p. 42.

JÉRUSALEM (CÉLESTE) : (voir paradis et entrée de Jésuîi-Christ en Jérusalem) cité de : Pourquoi, même après avoir mis à mort le Messie, elle est encore nommée la cité sainte, lom. III, p. 479.

JÉSUS-CHRIST (Vi.Al DIEU) . Il se révèle lui-même au démon, mais lie façon qu'il ne le reconnaisse pas, tom. I, p. 144 etsuivanles. lien fait de même pour les Juifs, tandis qu'il se manifeste clairement à la Samaritaine, et pourquoi, tom. Il, p. 351 ; à sainte Marthe et aux disciples, p. 451 et 452; à l'aveugle-né, tom. II, p. 32. Apparu dans la faiblesse de l'homme, il n'en a pas moins toujours paru un Dieu, tom. II, p. 93, 94 et suivantes. Sa prière à haute voix et son cri à la résurrection de Lazare; preuves de sa divinité, tom. II, p. 459 et suiv. Nécessité de

croire non-seulement k sa personne, mais encore à saparole.tom.Ill.p. 47, Jésl'S-Christ vrai homme et Sauveur du monde : En recevant le baptême, il se présente ù son Père comme pécheur, tom. I, p. 74. Il contracte l'engagement de satisfaire pour le péché, p. 75. 11 a fait passer en nous sa justice, p. 76. Il jeûne pour expier lepéché de gourmandise d'Adam ; pour vaincre le démon par la faiblesse de l'homme, p. 77. Il est tenté de sensualité, de vaine gloire et d'avarice, parce qu'Adam fut tenté de ces trois manicres, p. 121 et suiv. Pour pouvoir aflSrmer qu'il a enduré toute tentation, puisque toutes les tentations se rapportent à ces trois-là, p. 123 et 124. Il vainquit le démon en tout (iioit d'équité, ibid. Celte victoire remportée sur le démon est nôtre, p. 126. Il se laisse entraîner par le démon et par là il nous a mérité la grâce de lui résister, p. 133. En guérissant plus d'âmes que de corps, il se montre vrai rédempteur divin et céleste, p. 300-31 3; figuré par l'ange qui descendait dans la piscine, p. 290. Elisée figure les grâces par lesquelles Jésus- Christ ressuscite les âmes et les corps, tom. III, p 439. 11 est la résurrection des bons et la ruine des méchants, p. 40.

Jésus-Christ reconnu Dieu et Sauveur par le divin Père , tom. I, p. 69 ; par l'archange Gabriel, tom. I, p. 83; par le Centurion, p. 37, 58 et suiv.; par les disciples et par les commensaux de Cana, p. 197 et 198; par la Cananéenne, p, 231, 238 et suiv.; par le paralytique de la piscine, p. 310 et 312; par le lépreux, p. 440 et 441 ; par Zachée, tom. II; parl'hvdropique, p. 22 et 23; par la femme adultère, p. 126 et 127; par saint Pierre, p. 126 et 137; par la troupe des barques, après la tempête apaisée, p . 233 ; par la Samaritaine et par les Samaritains, p. 558 et 539; par l'hémorrhûîsse, p. 370 et 371; par le peuple de Naim, p. 418 et 419.

JÉSUS- CHRIST {sa sagesse) : Elle confond l'astuce infernale du tentateur dans le désert, tom. I, p. 121. Elle lit dans le cœur des pharisiens et en déconcerte les mauvais desseins, tom. II, p. 13, 14 et 13. jl écrit par terre les péchés des accusateurs de la femme adultère, p. 114 et 113. Réponse pleine de sagesse avec laquelle il confond leur astuce, p. 117 et 118. 11 annoncede loin la mort de Lazare, tom. II, p. 447 et448. Le discours magnifique oU il annonce l'Eucharistie, tom III, p. 42 et 62.

Jéscs-Christ [sa puissance) : II. chasse le démon et délivre le jeune obsédé, tom. I, p. \ô et 14. Chaque jour il renouvelle ce prodige

dans les pécheurs repentants, p. 16. Il guérit de loin le serviteur du Centurion, il 56. Il change les eaux en vin sans les loucher, p. 195. Il guérit aussi de loin la fille de la Cananéenne, p. 275. Il guérit le paralytique d'une seule parole, p. 303 et 504. Il guérit le lépreux par un simple attouchement, p. 443, 444 et 445. Sa chair très-sainte était guérissante, p. 447, 44S. Il rend la vue à l'aveugle-né, tom. III, p, 12 et 13. Il change le pain et le vin en son corps et en son sang, p. 101 II change en un instant le cœur de tout un peuple et l'oblige a le reconnaître et a lui rendre hommage, p. 376. Comment il a iriouiphé du monde, p. 578. Il ressuscite par sa propre vertu, p. 440.

Jésus-christ {sa bonté) : Son désir de souffrir pour les hommes, tom. I, p. 51. Il est tout amour pour nous et toujours prêt à nous recevoir, p. 244. Il s'offre d'aller en la maison du Centurion pour y guérir son serviteur, p. 56 et 37. Il a voulu être tenté pour s'assimiler k nous, p. 110, 111 et 121. Ses ressources amoureuses pour convertir les Juifs, p. 266. Pourquoi il diffère de nous exaucer, p. 267 et 268. Bonté avec laquelle il finit par exaucer et louer la Cananéenne, p. 273. Il désire la conversion de la Samaritaine en lui demandant à boire, p. 533. Suavité divine avec laquelle il lui offre le don de Dieu, tom. 11, p. 335. Ce fut par un sentiment de miséricorde, qu'il obligea l'hcmorrhoîsse à confesser hautement sa nuérison, p. 378. Douceur infinie avec laquelle il la console, p. 380. Il frémit, il se trouble et il pleure par amour de l'homnic, p. 454. Ses larmes sont la joie du monde, p. 453. Bonté avec bquelle il guérit l'aveugle-né, tom. III, p. 7.

JÉSUS -Christ («es titres divers) : Notre aide et notre exemple dans la victoire des tentations, tom. I, p. 110. Vrai soleil des intelligences, p. 309; source de toute vie, p. 383; souverain prêtre, p. 468 ; vraie victime, tom. III, p. 11 ; vrai roi, qui a en lui-même le droit et la force de sa principauté, p. 377. Il est la résurrection et la vie, lom. II, p. 452.

JEUNE : Il doit être uni à la prière ; puissance de ces deux armes contre le démon; jeûne de 40 jours : par lui commence une ère nouvelle dans l'histoire sainte, tom. I, p. 117 et suivantes.

JONAS : Figure fidèle de Josus-Chiist, tom. III, p. 45-2 et 436.

JOSITPII (saint) épouxde M»rie:'Tom. II, p. 29. Bienheureux, parce que, commeMarie, il écoula lagrande paroleou le conseil de la vin inité, p. 3 1 . Seul il avait les qualités requises ii l'époux de Marie, p. 54 , 35. Il avait toutes les vertus des patriarches, ibid. Il était le plus sai.it de tous les hommes, p. 56. Semblable à Marie par lu vertu comme ilcni- lait

le parent par la naissance, ibid., p. 37. Il fut vierge avant comme après son mariage, p. 38. La virginité en fut la base, p. 39. Excellence de ce mariage, ibid., p. 40. Mystère qui en fut la fin, ibid. et 41. Fonctions de Joseph, époux visible, et de l'Espril-Samt époux invisible, ibid. En la voyant enceinte, il ne suspecta point la pudeur de sou épouse, p. 43, 44; il la crut la mère du Messie prédite par les Prophcles, p. 45, 46. Ce fut par humilité qu'il voulut se retirer d'elle, p. 46, 47. Il donna à l'ange l'occasion de nous révéler le mystère de l'Incarnation, p. 48 elsuiv. Dans ce mariage les vertus s'unirent aux vertus, p. 52 et 53. On y vit laccomplissement de la prophétie du jeune homme qui habiterait avecîa Vierge, p. 54, 5.5. Pourquoi saint Joseph est représenté vieux, ibid Sa pureté et sa ferveur augmentées par sa société avec Marie, p. 33, 56. Hommage au mystère de cette union, p. ,58.

JOSEPH (d'arim.4THIE) : Voir Déposition de la croix.

JUDAS (traître) : Il reste, par hypocrisie et par avarice, à la suite du Seigneur, après en avoir nié la divinité, lom. 111, p. 61. C'est le premier hérétique qui ait nié l'Eucharistie, p. 62 et 88.

JUGhMENT (UNiVERSEt.) : Grande confusion qu'y éprouveront les pécheurs, toni. Il, p. 120. Sùparatiou que les anges y feront des réprouvés et des élus, et ses effets, p. 217, 218. La rigueur de l'examen qui sera fait des catholiques, p. 522, 323. La voix de Jésus-Christ ressuscitera alors tous les morts, p. 452, 453, 463, 464, 463 et 466. La résurrection des justes, combien joyeuse ; celle des pécheurs, combien horrible, p. 468,467 et suiv. — Voir Résurrection de Lazare.

JUIFS : Leur lâcheté et leur obstination contre la vérité, tom. III, p. 446.

JUSTES : Dieu habite dans leurs cœurs, tom. I, p. 17. Effets de cette habitation, p. 19, 20. En mourant, ils se trouvent entre ses bras, p. 30. Ils sont pris particulièrement pour point de mire par le démon, p. 130. Leurs tentations ne doivent pas exciter en nous de l'étonnement, p. 152. Leurs noms sont écrits dans le ciel, tom. II, p. 115. Marques pour reconnaître si nos noms sont écrits ou non dan» le ciel, p. 116. Ils se réveilleront dans le sein de Dieu, tom. II, p. 470. Les justes sont figurés dans les pierres du temple de Jérusalem, tom. III, p. 217. Ils n'ont pas d'horreur pour le tombeau, parce que Jésus-Christ, en s'y laissant déposer, en a ôté l'horreur, p. 423. Ils le désiraient , au contraire, comme un lieu de repos, p. 42S.IlscherchentJésus-Christcrucifié ; de là vient qu'ils n'ont plus rien a redouter durant la vie ni àla mort, p. 45S.

JUSTICE : Comment Jésus-CUrist a accompli toute justice, tom. F,

LARRONS (jui Itlaspluiiiaieiil Jésus-Christ en croix, figures des deux grandes sectes des hérétiques qui le blasphèment aujourd'hui qu'il est dans le ciel, tom. I, p 179.

LAZARK (LA RÉSURRECTION de) : Tom. 11, p. 458. Tableau de Job prédisant la résurrection des morts, ibid Importance de la résurrection miraculeuse de Lazare, p. 440, 441. La famille de Lazare chère au Sauveur pour ses vertus, ibid. Pourquoi Jésus-Christ permet que ses amis soient éprouvés, p. 442. Pourquoi Jcsus-Christ, averti que Lazare est malade, tarde d'aller le voir jusqu'à ce qu'il soit mort, p. 445, 444. Discours oii Jésus-Christ se révèle honmie-Dieu et annonce de loin la mort de Lazare, p. 44", 448. Kotre l'(;i fait la joie de JtsusChrist, p. 450. Plaintes deMariheau Seigneur; magnifique déclaration de Jésus- Christ qui s'annonce la résurrectiotietia u<e, p. 451, 432. Bel acte de foi de Marthe, p. 4S3. Jésus-Christ frémit, setroubleet pleure : explication de ces mots sublimes, p. 454, 455. Tableau ùo la résurrection de Lazare, p.438et suiv. Grandeur de ce pvo lige, p. 462. Le Sauveur a voulunous donner par lii une idée de la résurrection universelle, p. 465, 462. Explication de ces paroles : Je suis la résurrection et la vie, p. 67, 468. Différence entre la résurrection à la vie et la résurrection au jugement.p. 468, 469. L'une ou l'autre est entre nos mains, p. 471 fct suiv.

LÉPREUX(le) : Tom. I, p. 433. Ce qu'était la maladie delà lèpre et ses effets, tom. 1, p. 457. Comment le lépreux se présenta à Jésus- Christ, p. 459. Son humilité et sa résignation, ibid. et suiv. Comment l'attouchement de Jésus-Christ le guérit, p. 443, 444 et445. Ilcontient la réfutation de toutes les hérésies contre la personne de Jésus-Christ, p.4oO. Pourquoi le Seigneur envoie le lépreux aux pontifes, p. 431. Le lépreux, figure du genre humain, et en particulier des Juifs et de tous les pécheurs, p. 460. Rit ancien delà guérison du lépreux, p. 464; son explication allégorique, p. 465. Les deux passereaux, figure des deux natures eu Jésus-Christ, p. 466. Mystère de l'hysope et du fil rouge, ibid. Analogies entre la lèpre et le péché de l'impudicité, p. 470. Selon saint Augustin, les hérétiques sont aussi de vrais lépreux, p. 466.

LIBERTÉ (la) est l'unique condition demandée par l'Église pour remplir sa mission, tom. II, p. 265.

LUMIÈRE (la) est la plus belle et la plus nécessaire de toutes les créatures inanimées, tom III, p. 1. Elleest la figure de la foi, p. 4et 37. Jisus-Christ est la vraie lumière de ce monde, p. 506.

LUTHER : Son témoignage sur l'impossibilité d'entendre les paroles de la consécration auirenient que ne les entend l'Église, tom. III, p. 12o. Sa confession en faveur du purgatoire, p. 236.

MACHâBÉES (LrvnE des) rejeté par les hérétiques, parce qu'il condamne leur hérésie sur le purgatoire, tom. III, p. 257.

M.\DELE1NE obsédée en l'àme par le démon à cause de ses péchés, tom. I, p. 61.

ftLVDELEINE (la) : Tom. III, p. bi2. Tableau de la manière dont elle se présenta au Sauveur, ibid. Par tous ses actes, elle fait en silence une vraie confession, p. 2i6 et 248. Les avantages surprenants qu'elle en retire, p. 257. Sa conduite après son pardon, p. 267. Voir Confession.

MALACHIE : Sa prophétie magnifique concernant l'Eucharistie , lom. III, p. 184.

MALÉDICTION du MO.N'DE) : Heureux celui qui l'encourt pour Jésus- Christ, tom. III, p. 23.

MANNE: Figure de l'Eucharistie, pain du ciel, mais non céles'e, tom. III, p. 45, 50.

MARIE: Mère de Dieu, baptisée par Jésus-Chri^, tom I, p 94. Bonté de cœur qu'elle montra auxnoces de Cana, p. 185. Jésus-Christ, enluidisant :Que vous importe et à vous et à moi? ne la gourmande point, p. 186. Il ne voulut que sigaiîîer de grands mystères, p. 187i 188. Nianmoins il lui obéit, p. l91. Il cous montre qu'il veut faire passer ses grâces par Jlarie, iiid. 11 établit ainsi les fondements du culte et de la confiance que l'Église profes>;e pour Marie ; il lui fait le plus grand honneur, p. 192. Pourquoi il montra dans une circonitance ne vouloir pas la voir, p. 21 3, et 214. Amour de Marie pour esGenlils ; à Cana, elle pria pour eux, p, 223, 226. Pourquoi elle est appelée bienheureuse, tom II, p. 50. Pourquoi elle dut être épouse, p. 52. Dieu en a entouré la virginité de toutes les preuves humaines,

p. 45. Ellereçut dans ses bras le corps du Seigneur déposé de la croix, loin. 111, p 598,

MARIE (LES) au Calvaire, tom. III, p. 599.

MARTHE (soeur de Lazare) : Son acte très-pavfait de foi en l'incarnation, tom. H, p. 455.

MARTYRS : Ils tirent leur force de confesser Jésus-Christ de l'Eucharistie, tom. III, p. 158.

MÉLANGHTIION (hérésiarque) : Son témoignage en faveur de l'Eucharisiie, tom. 111, p. 145. 'Il ne peut pardonner à Luther le rejet de la confession, p. 266.

MER : Figure du siècle présent, tcm. I, p. 256; et de la passion de Jésus- Christ, p. 248.

MER ROUGE (passage de la) : Figure du baptême, tom. I, p. 100.

MÈRE (la) : EUedeviiie les besoins de son enfant, tom. III, p. SSfi. Jésus-{;hrist notre mère véritable, ibid.

MIRACLES (DE JÉSUS-CHRIST): Ils sont féconds en grandes instructions, tom. I, p. 4; et en mystères, ibid., tom. III, p. 55, 557; tom. I, p.tôO. Jésus-Christ les refuse au démon et aux hérétiques : il ne les opère que dans l'Église et par l'Église, p. 145, 146.

MINISTÈRE (de l'église) : Sa nécessité figurée dans le mariage , tom. II, p. 277, 278 ; formellement énoncée par Jésus-Christ, p. 298, 299 et suiv. A quoi il se réduit chez les protestants, p. 503, 506. Ils s'inquiètent peu de l'âme du peuple, p. 507 et suiv. Les ministres de l'Église Catholique seuls interprètent bien les saintes Écritures. Ceux de l'hérésie n'y entendent rien, et pourquoi, p. 512 et suiv. Par quelles mains Jésus-Christ s'assied dans les âmes, tom. Ill, p. 370.'

MISÈRES (nos) : Comment nous devons les exposer à Jésus-Chrisl tom. II, p. 26, 27.

MISÉRICORDE (de dieu) personnifiée en Jésus-Christ, tom. II, p. 1,9, Jésus-Christ a été envoyé pour nous l'annoncer, p. 121. Il nous suit, en nous appelant a conversion, p. 3.

MOÏSE, à la mer rouge, a figuré le mystère du baptême, tom. I, p. 100. Il fut le prophète et le hciaultde .lésus -Christ, p. 533, 3.^4, Quand et commeut il symbolisa le sacriiice de ITucharistie, tom. III p. 162 et 165.

MONDE (le) : Heureux celui qui meurt au monde, tom. II, p. 30. II discrédite les serviteurs de Dieu et il en implore les prières quand il estafûiisé, tom. II, p. 366, 367.

— 5/0 — MYSTÈRES (de JÉSUS-CHnisi) : Il nous y apprend que Dieu n'est pas inarcessible àThomnie, toni. I, ]'. 279. La prc(li(;ation des mystères doit être accompagnée de l'administration des sacrements, toni. II, 514 et suiv.

NAAMAN : — gtiéri de la lèpre, figure de l'homme guéri par le baptéuTie, toMi.T, p. 103 et 104.

NAlM LE FILS DE LA YEOvK DE):Tom. II, p. ili. Ce miracle annoncé en fgurc p r Elle, p. 415, 416. Douleur de cette mire veuve, p. 417, 418. Bonté et puissance montrt^'e par !e Seigneur cti ressuscitant son fils, ibid.Les portes de la vills, figure fies sens du corps humain, p. 420. 421. Le cercueil oii gisait le mort, symbi^le de la conscience endurcie ou indiffcTeate, ibid. Tableau de cet état du pcL-heur, p. 422. Les porte morts, figure des mauvais désirs et des amis stanîaleux, qui entrainenJesàmesdansle sépulcre de l'enfer, p. 422, 42.5. La mère veuve figure de l'Église, p. 424, 425. Combien les prières do l'Église sont efficaces auprès de Ji sus-Christ, p. 426, 427. Poi;r la consoler, il lui a laissé la faculté d'abscudre, par cii e'ie fait ressasciier ses enfants du péché, p. 427, 4-28. Cruauté des héié.iques qui ont nié celte faculté, ibid. Le pardon vient du mérite delapassiou duïeigneur, p.429. Signification da la circonstance où J sus-Chris'. ;.ri(! te les pnrte-moris, p. i'O. ConsoLtion de l'É^îise eu la tocversioc des pécheurs, figurée par la joie de la veuve à recevoir son fils vivant, p. 452 et 455. Comment Jésus- Christ, médecin céleste, visite les pécheurs pour les guérir, p.4."4,43~- Engagement à répondre tout de suite à cette visi e, p. 436 et suiv.

NOCES (DE Ca>-a) : l^"" d:s:., tom. I, p. 179. Pourgnoi l'on en célèbre la mémoire le jour de l'Eiiphan'.S; deu.\ erreurs contraires des hérétiques sur le mariage chrétien, p. 180, 181 ; réfutées par saint Paul, p. 182. Quel était l'époux de ces noces, ]). 183. Pourquoi Jésus y fut appelé avec Marie, p. 184. Grand miracle du changement de l'eau en vin, sa magnificence et ses preuves, p. 192 et suiv. Jésus-Christ fait du mariage une institution divine, p. 200 et 201. Quels sont les mariages saints psrmi les chrétiens, p. 202, 203, et suiv. En quoi consiste l'exce.lencc du mariage, p. 204. Cepeniarst Jesus-Chrisi honore dans cette circonstance la virginité plus que le miiiagc, car c'est la virginité qui obtient le mira. !e, p. 206, 207, et 20S. Eloge de la virg.nité. p. 210. A quoi servent les reiigieuses, p. 211.

NOCES (de Caxa) : 2« dise, tom. I, p. 215. Jésus-Christ qui sem-

l)lo ne vouloir pas voir Marie c'lsI .!LSiis-'..liiisl répudiant la Synagogue et nianirestaiit sa ]iri-cliIectioii pour les Gtiiiils, ]i. 216. Prophéties de l'union de Jésus-Christ avec l'Église, p. 217,218. Elle commença à s'exécuter dans rinciirnatiou, p. 210. C'est pourquoi le mariage est indissoluble, ibiclthci protestants eomniencent à le reconnaître, ibid. L'union de Jésus- Christ avec l'Église des Gentils, qui ne devait s'accomplir que par sa mort, est représeutoe aux noces de Cana, p. 221 et 222. Part qu'y prit Marie, p. 225, 2'26. Explication des six vases de pierre et de leur capacité, p. 220, 250. Graids mystères indiqués par les eaux changées en vin, p. 232, 2'.5. A quelles conditions s'obtient l'union de Jésus-Christ avec les âmes (idèles, p. 245,244.

NOURRITURE (de jéscs-curist) : Ce qu'elle est, tom. II, p. 357; toni. I, p. 119.

OCCASIONS : Qui s'y expose voloutiircment, compte en vain sur l'aide de Dieu, tom. I, p. 133, 134. Pécheurs . enteurs, quand ils se plaignant de leur faiblesse, puisqu'ils s'exposent a toutes les excitations au péché, p. 501 et 302.

PAIN iFi>.\t;MlôNT3 UU) : Ce qu'ils slyiiliO'.U., ii;!u I, [i. 303,304. Mapnineence lie ces paroles de Jésus-Christ : Je suit /e pain de la vie , tom. 111, p. 49.

PAINS {i.\ JII'LTÎPI.IC.MIOXDES). tom. II, p. 277. Doctrines sur la nécessité du ministère cvan'^éliquc ; le Sergueur a voulu les confirmer par ce miracle, p. 278, 279. Histoire, de la première muliiplicalion, p. 281, 2S2 Circonslances pavliculières de la seconde multipliealioii, p. 2S7, i>88. Pourquoi le Seigneur opéra deux fois ce prodige, p. 289, 290. Dans la seconde fut tiguré le mystère de miséricorde qui devait s'accomplir avec les Gentils, ibid. Explication du mystère du nombre de pains multipliés et de leur qualité, p. 295, 294ct suiv.; du mystère des poissons, p. 298, 297. Jésus-Christ dépeça les uns et les autres, p. 296 Avec quelle clarté le Seigneur établit, par ce miracle, la nécessité di. minisiére ecclésiastique, p. 299etsuiv. Signification des douze corbeilleiî. et des douze paniers remplis demeurés aux mains des Apôtres, p. 305et

suiv. Profonde misère des peuples prolestants privés du ministèr de l'Église, p. 505 et suiv. Félicité et abondance dont jouissent les nations catholiques, p. ôl5, 314 et suiv.

PàIX (de l'ame en graCE avec dieu: Combien elle est délicieuse ; cependant elle n'est qu'un avant-goùt de celle du Ciel, tom. I, p. 41* et suiv. Tableau de la paix des bienheureux, ibid. Paix après la confession, tom. m, p. 265 et 264.

PAIX(DE L*iNTELi.iGENCE), tom. III, p. 517. Jésus-Christ est né, mort, ressuscité pour nous ramener à la paix de Dieu, ibid. Il la donne aux disciples, p. 518. Le trouble des disciples, effet de leur peu de foi, ibid. Le vrai hérétique n'a point la vérité de Dieu, et pour cela il n'est jamais tranquille dan s sa religion, p. 521,522. Preuves delà résurrection et révélations que le Seigneur donne aux disciples, par oii il fortifie leur foi et met leur esprit dans le calme, p. 524,525. La doctrine del'Église produit le même effet dansles vrais fidèles, p. 528. Comment la paix de Dieu est dans toutes les créatures et en particulier dans l'intelligonce, p. 528, 529. L'intelligence humaine a un double besoin : celui de croire et celui de raisonner, p. 530 et 551. Les religions sensuelles et celles de l'orgueil flattent seulement l'un ou l'autre de ces deux besoins ibid. La foi catholique seule satisfait ces deux besoins et met l'esprit, dans son état naturel , ibid. C'est pourquoi les nations catholiques seules ont une intelligence parfaite, p. 552. Grande joie du catholique à pouvoir se dire : Je possède la vérité, tout-à-fait inconnue a l'héré tique, p. 555. Bonheur d'un enfant de l'Église, ibid. Mais cette paix de l'intellect ne peut être goûtée sans celle du cœur, laquelle descend des plaies de Jésus-Christ ressuscité, p. 556 et 537.

PANTHÉIS.ME Ile moderne) : Est né chez les protestants, principalement de la négation de l'Eucharistie, tom. IIî, p. 525 et

PARADIS: la Vision de Dieu, tom. I,i). 562. Jésus-Christ a voulu nons en donner un aperçu dans sa transfiguration, ibid. Il est impossible déparier dignement du paradis, p. 564 et 565. La terre ne peut rien nous apprendre, p. 365. Il n'y a que Dieu qui puisse rendre le règne de Dieu, p. 566. Entrée de l'àme au ciel. 5G6, 567 et suiv. Son enchantement et sa surprise, p. 568. Description de la Jérusalem céleste, de ses habitants et de sa félicité, p. 569 et suiv. Cependant l'àme n'y cherche que Dieu seul, p. 571 et 572. Vision de la très- sainte humanité de Jésus-Chri>t et de !\Iarie, p. 575 et ;iiiv. L'œil de l'esprit; visioa

fie Dieu et un rie s<>s altriljuts; la lumière de la gloire, p. 576 et suiv.Ls hoiihciir <le voir Dieu coniuiencc ici sur l.i lerre, p. 594 et ~iSo. Les pé- ^iifiirs y sont étrangers, p. 596. Il n'y a que les âmes pures qui en j. missent, p. 598.

PARADIS : La Ressemblance avec Dieu , tom. I, p. 599. L'homme (horche naturellement la resseinbJaii;'e(ii'. Dieu.parcequec'^st en cela que consistesaperfccliouut son iionhour, ièirf.Sonlortful de cliereher en terre ^o qu'il ne pouvait liouver qu'au ciel, p. 400. Le Seigneur montra, par >:i transliguralion, comment il rea<;ralous les iiilcies participants de son iionheur, ibid. Ressemblance des bienheureux avec Jcsus-Cbrist dans '.c. corps ; qualités de la gloire, p. 405 et 404. Ressemblance avec sa ilivinité ; comment elle sera possible, p. 40i, 40S fit suiv. Cette resseml'iance ne sera pas seulement de connaissance, mais encore d'amour, p 406. Ressemblance avec la Trinité, p. 409 et suiv. Effets de cette ressemblance: la possession de tout bien en Dieu et de Dieu, p. 410, ■il-4, 412 et suiv. La pais ; description, p, 415, 414. La joie du ciel déduite de celle que les saints éprouvent quelquefois en ce monde, p. 416,417, 419 et suiv. Caractères de la joie céleste : elle serapîeme et parfaite, p. 425 et 424; elle sera immense, p. 425. La joie dans le bienheureux et le bienheureux dans la joie, ibid. Elle sera inamissible, p. 426. Il faut attendre patiemment notre entrée dans le ciel pour être heureux, p. 429. Il faut néanmoins nous fortifier par l'espérance que le Père céleste viendra un jour nous prendre et nous transporter avec lui dans son héritage éternel, p. 43 i et 432.

PARALYTIQUE (de la piscine), tom. I, p. 283. Pourquoi de tous les malades de la piscine, Jésus-Christ n'en guérit-il qu'un seul, ibid. Ce que c'était que la piscine, qui l'avait construite et à quelle fin,p. 286. Signification de ses cinq portiques, p. 287. Qui était l'ange qui en troublait los eaux, p. 290. Mystère de ce trouble, p. 291. La piscine, figure du bapténie,quoique celui-ci guérisse tous etcelle-là un seul, p. 293. Le miracle de la piscine représentait sensiblement tous les mystères de la religion présents et futurs, p. 295 et 296. Le paralytique delà piscine, figure de l'humanité, ibid. Constance de sa confiance en Dieu, p. 29"^ et 298. Son infirmité corporelle, figure de nos infirmités spirituelles: nous ne pouvons en être guéri si nous ne le voulons pas, p. 501 et 502. Le miniL-tilre de Yhomme qui manquait au paralytique, nous l'avons toujouis ;:ycc nous, p. 303 et 304. Guérison du paralytique et son zèle h la i«uMicr; combien les ordres que lui donna Jésus-Christ sont instruc-

tifs pour nous, p. 308. RévJl^iiion : qne souvent les niaîiiies ««rpO' relies sont lës effets des péchés de l'âme, p. 314. Queles peines de l'enfer sont éterncîlds,et pourquoi. Prière à Jésus-Chrisl afin d'j échapper, p. 318, 319 et suiv.

PÈCHE (kiracclecse), tom. II, p. 173. Qaand et comment eut lieu la première pèche, p. 179. Jésus Christ indiqua lui-même que ses apôtres iraient prêcher toutes les nations, p. iSi et 185. La surprise des apôtres à la Tue de cette pêche abondante ; sa signification, p. 186 et 187. Sagesse de Jésus-Christ dans le choix de ces pauvres pécheurs, ibid. et suiv. La pêche des âmes se fait par l'Église romaine, p. 189. Description des engins de pêche, i^Jtd. Hors de cette Église, la prédication est stérile et vaine, p. 191, 192 et suiv. Les missionnaires ca'.holiques convertissent, et leur parole seule est eflScace, p. 194 et 193. Les deux pêches miraculeuses, figure des deux états de l'Église militante et triomphante, p. 202 et 215. C'est Jcsus-Christ qui a donné lui-même cette interprétation, t6«d.,p. 203 et 217. Choix des poissons, figure de la division des élus des réprouvés au dernier jour, p. 218, Combien ce triage sera terrible, ibid., p. 219 et suiv. Actuellement les pécheurs sont péchés pour la vie, a la fin du monde, ils le seront pour la mort, p. 222 et 225.

PÉCHEURS : Leurs noms sont écrits ici-bas, sur la terre, tom. II, p. 115. Ce sont des hommes terrestres, p. 117. Tableau du pécheur, p. m. Comme ils s'excitent mutuellement au péché, p. 423 et 424. Dieu les écoute cependant quand ils prient pour leur propre conversion, tom. III, p. 28. Les péchés cessent de nuire quand ils cessent de plaire, p. 453 et 434.

PERES (SAiKTs) : Leurs éloges et les belles interprétaiioBà des paroles de la Cananéenne, tom. I,p. 269.

PIERRE (^saist APOTRE) : Vrai centurion qui prie pour nous, tom. I, p. 42. En quel sens Jésus-Christ l'appela Satan, p. 170. Son extas« ■sur le Thabor et son langage erroné, mais non méchant, p. 342 et 343. Récompense que lui donne Jésus-Christ pour l'avoir reçu dans sa barqoe, p. 135 et 136. Ses sentiments sublimes à la vue de la pêche, p. 136 et 157. n est le nautonnier qui a transporté à Rome la barque de l'Église, p. 180, 181. Sa primauté clairement établie par les faits, p. 200 201 et par les paroles de Jésus-Christ, ibid. et p. 202. Ce fut à lui seul qu'il communiqua le privilège d'être la pierre fondamentale de l'Église à. 258, 259. Il a triomphé de Séron,son persécuteur : sloir^ ^-'e s::i icoi-

beau, \>. 242, 2 î/>. Sa magnifique prolesîation au nom du collège apostolique de ne jamaisahandoniier Jésus-Christ, toni. III, p. 59. Paraphrase de cette protestation : elle est le langage de la vraie foi, p. 60.

PIERRES (SPIRITUELES) : Ce sont les âmes des Justes, p. 215 et

PIÉTISTES : Leur mysticisme; le démon n'y est pas étranger, toni. III, p. 54-2.

PONTIFE (romain) : Les titres et les noms qui lui sont donnés par l'Église, lom. II, p. ItiO. Toutes les Églises caiholiques, vu qu'elles lui sont unies, ne forment qu'une seule Église, p. 145, 146, 147, 149 et 150. Judaïsme des hérétiques, qui nous font un crime de le croire divinement infaillible , p. 155. Le souverain Pontife ne forge point des dogmes par caprice , p. 156. Privilège de ne jamais errer, ibid. et 157. En croyant au Pontife, nous croyons à Jésus-Christ qui parle par sa bouche p. 158. Infaillibilité du Pape prouvée par l'histoire du Oatholicisme et de son enseignement, p. 160, 161 et 162.

PRIÈRE : Elle humilie l'esprit : son efiScacitè, quand elle est unie au fêûne, tom. I, p. 27 et 28. Ses conditions : la foi, la confiance, l'humilité, la ferveur, la persévérance, p, 252, 255, 254, 253 et 256. Comment Jésus-Christ répond à ces prières, p. 273. L'intercession des Saints, p. 261. Dieu veut être importuné de la prière, p. -264 et 267. Elle rapproche Dieu de nous, l'apaise, le vainc et le désarme, p. 279. L'homme qui prie est sauvé, p. 280. Il ne faut jamais se lasser de prier, tom. II, p. 460.

PROPOSITION (pains de) : Comment et en quel lieu on les offrait à Dieu, tom. III, p. 206. Figure très-claire de l'Eucharistie, p. 207.

PROTESTANTS : Leur misère dans l'abandon à leur propre lumière; les vrais protestants, à la rigueur, ne sont plus chrétiens, tom. II ,p. 505 et suiv. Us ne jouissent aucunement de la paix de l'intelligence : ceux qui sont de bonne foi parmi eux, se confessent, tom. III, p. 521 et 522.

PURGATOIRE (le) , tom. III, p. 210 et 211. Ce dogme est révélé ; cependant il est fondé sur la nature de Dieu et de l'homme, et par là il est naturel, p. 211 et 213. Sa nécessité exprimée en figures, persuadée par la raison et prêchée par saint Paul, 213, 214 et suiv. Dieu, tout en punissant les âmes du purgatoire, ne laisse pas de les aimer, p. 21-9 et 220, Prison du purgatoire décrite par les Prophètes, révélée lakement.par Jésus-Christ : les péchés de l'homme, vraies dettes en-

vers Dieu, p. 221, 222 el suiv. Ce dogme est une conséquence nécessaire de la saiiuelé de Dieu et de sa justice, p. 225 et 226. Nous, voyageurs, avons été établis comme un autre Dieu, afin de soulager ces âmes souffrantes, ibid. Dieu désire que nous les soulagions, p. 229. Qu'est-ce que la socittc ? Il y a société entre l'Eglise miliiante et l'Église souffrante ; le dogme du purgatoire, complément du dogme de l'unité de l'Église et de la communion dos saints, p. 229, 230 et suiv. La négation du purgatoire inspirée par le démon, p. 233 et 234. La foi au purgatoire homogène à l'âme, consolante pour les fidèles qui vivent et pour ceux qui meurent ; p. 257 et suiv. La négation de cette foi, cause de la dépravation des mœurs; commciu on doit vivre pour éviter le purgatoire, p. 24'2, 243 el 244.

RATIONALISTES (modernes) : Leur manière d'interpréter les Ecritures est sacrilège, tom. III, p. H et 12.

RÉDEMPTION : Œuvre plus grande que celle de la création, tom. III, p. 96 et 586.

RÉGNER : Ce que c'est; le seul pontife romain, rigoureusement parlant, règne aujourd'hui dans le monde, tom. II, p. 255 et 256.

RELIGION : Ce que c'est , tom. III, p. 210. Elle est et doit être révélée ; et nonobstant elle est naturelle, p. 211, 259 et 260.

RELIGIONS (fausses) sont des plantes que Dieu n'a point plantées et qui, pour celte raison, dciivent être et sont bientôt déracinées , tom. II, p. 176 el 177. Toutes déchoient et périssent , p. 239 et 260. Elles ne durent un temps qu'à la faveur des puissances humaines et des passions , p. 263 et suivantes.

RELIQUES (sacrées) : L'hémorrhoïsse nous a appris que nous leur devons un respect , tom. II, p. 376 et 377. Les catholiques qui en blâment le culte, tiennent le langage de Calvin , ibid. Contradiction des hérétiques qui, tout en blâmant le culte des reliques, honorent celle des scélérats ; voir la note de la page 376.

RESPECT (hdmain) : Sa lâcheté et ses effets , tom. III, p. 20.

RÉSURRECTION (de la chair) prédite très-clairement par Job et plus clairement encore par Jésus-Christ, tom. II, p. 438 et suivantes. Foi de la résurrection très-vive chez les Juifs, p. 451. La résurrection est chose distincte de la vie, et la résurrection du j gement, p. 466, 467 el suiv.

RÉSURRECTION foES morts), tom. III, p. 456. Paroles de saint Paul sur rc mystère évidemment inspirées, ibid. Mode étrange suivi par Elisée pour ressusciter le (ils de la veuve , p. 4-08 et suiv. Tous les mystères de Jésus- Christ nous sont communs , et pour cela la reburrcotion : comme nous avons eu la mort commune avec Adam, p. 463, 16i et 465. La seule condition, pour cela, est de nous unir avec Jésus- Christ par la foi et la charité, et de former partie de son corps, p. 468 et suiv. Pourquoi Jésus-Christ ne nous a pas exemptés de la nécessité de mourir ? nous ressusciterons par la même vertu par oit il ressuscita lui-même , p. 469 et suiv. Par le fait, notre résurrection est commencée en celle des saints qui ressuscitèrent avec Jésus-Christ, parmi lesquels il faut compter Adam. Belle preuve que le Seigneur nous donna par là de notre résurrection, p. 476 et suiv. La résurrection des morts est une conséquence nécessaire de l'incarnation et de la résurrection de Jésus- Christ ; elle en accomplit tous les mystères et elle est le fondement du christianisme, p. 482 et suiv. Magnifique argumentation de saint Paul sur ce sujet, ibid. C'est encore une vérité nécessaire de l'ordre naturel et corporel; elle accomplit et perfectionne l'ordre universel. Profonde (loetrine de .«^aiiit Thomas sur cette vérité, p. 487 et suiv, La vérité (ie la résurrection imprimée partout, p. 496 et suiv. Tous les hommes bons et mauvais, ressusciteront, et pourquoi ? mais non tous de la même miiniére, p. 499 et suiv.

EÉSURHECTION (dc seigneur) , tom. III, p. 427. Les paroles de l'ange: Il est ressuscité, ibid. et p. 428. Elles furent comme l'épitaphe du tombeau de Jésus-Christ, ibid. Belle harmonie de ces deux paroles : Le crucifié est ressuscité, p. 428. Cette résurrection a été représentée dans toutes ses circonstances par l'histoire de Jonas, p. 430 et suiv. Explication des prophéties de David sur ce sujet, p. 435 et 436. Le soleil lui-même anticipe sa course ; toute la nature tressaille à ce mystère, p. 441 et suiv. A lajoie des bons s'unissent la peur et la consternation des méchants pour honorer ce triomphe, p. 443 et 444. Profonde perversité et obstination des Juifs : Jésus-Christ, ressuscitant du tombeau, après sa mon, les confond par un prodige plus grand qut celui qu'ils lui demandaient : de le voir descendre de fa croix, p. 446 et 447. Les Marie au sépulcre : discours bienveillant par lequel l'ange leur annonce cette résurrection, et son explication , p. 448 et suiv. Ce discours nous regarde; comment nous pourrons aussi voir Jésus-Christ p. 451 et 452.

RÉSURRECTION (Us trois morts resscscit*s), tom, TT, p. 473. Jésus-Christ ayant ressuscité plusieurs morts, pourquoi les Évaiigélistes ae parlent-ils que de trois, p. 476 et 477. Ils figurèrent les trois classes principales des pécheurs, p. 477 et suiv.

ROME (païenne) figurée par la mer, tom. II, p. 180 et 181. (chhé- TiE>-:ft) Tous les peuples tournent leurs regards aujourd'hui vers elle, ibid.

SAGESSE (de diec) : Elle nous instruit aussi par les faits, tom. I, p. 2. (houine). Elle est impuissante contre Dieu, tom. Il, p. 155.

SAMARITAINE (la), tom. II, p. 524. Le mystère de la grâce réTélé en deux mots, ibid. Lieu où arriva ce miracle ; et pourquoi ce lieu est indiqué par l'èvangéliste, p. 326 et suiv. La Samaritaine figura les Gentils, p. 529. Ce que sigmfie la lassitude de Jésus-Christ, ïti'd. et suiv. Nom et parenté de la Samaritaine; ses défauts et la hauteur avec laquelle elle répond a. Jésus Christ, p. 551 et suiv. Exphcation du mystère de la soif du Seigneur et de la réponse dure que lui fait la Samaritaine, p. 555 et 554. Mystère de la grâce représenté par Jésus- Christ dans l'eau ; la Samaritaine ne saisit pas d'abord cette réponse, parce qu'elle était enracinée dans ses passions, p. 334 et 335. Comment la grâce commence à opérer en elle, p. 336. L'intellect est le vrai époux de l'âme ; la patience de la Samaritaine à s'entendre reprocher ses fautes, p. 342, 543 et suiv. Discours sublime de Jésus-Christ sur l'esprit de la vraie religion expliqué, p. 547, 548 et suiv. Jésus-Chrisl se révèle clairement à la Samaritaine comme le Messie, p. 551 et 532. Conversion subite de cette pécheresse, qui devient pudique et apôtre de Jésus-Christ, p. 532 et 535. Avec quel zèle elle attire ses concitoyens; fruit de sa conversion, p. 554 et 555. Vie de la Samaritaine après sa conversion, ses reliques conservées en l'église de Saint-Paul à Rome, p. 360 et suiv. Nécessité de correspondre promptement à la grâce, p. 362 et 565.

SaNG (de Jésus-christ) nous a lavés du péché, tom. I, p. 292. Défense sévère de la loi aux pécheurs de boire du sang des victimes du péché, tom. III, p. S04. Le Seigneur, ea disant : Buvez-en totts, ce qu'il voulut signifier, p. 305 et 508.

SCIENCE (LAjest un dissolvaul qui détruit toutes les fausses religions et consolide la vraie, tom. III, p. 550. La science el la foi ne se niainticiinent ensemble que dans l'unité catholique, ibid.

SÉPULTURE (de jèsus-chuist), tom. III, p. 582. Importance de ce mystère, p. 584 et 385. Le mode dont Jésus-Christ a été enseveli, preuve (le la vérité de sa chair et de sa mort, p. 597 et suiv. Les disciples ensevelirent le Seigneur comme tout autre homme, ne croyant pas qu'il dût ressusciter, p. 400 et suiv. Plus ils ont mérité de confiance eu assurant sa résurrection, ibid. Explication du mystère agréable par lequel les Juifs laissèrent aux disciples le corps de Jésus-Christ, p. 402. La première messe, p. 403. On nous a appris sur le calvaire, comment ou doit traiter le corps de Jésus-Christ dans l'Eucharistie et comment on doit le recevoir, p. 40 j et 404. Signification du linceul neuf, p. iOti et 406. Le mystère de la sépuliuie, preuve et lien des mystères de la mort et de la résurrection du Seigneur ; c'est pourquoi les évangélisles l'ont raconté soigneusement, p. 407 et 408. Comment les ennemis de Jésus-Christ fournissent des preuves à la foi de la résurrection ; leurs gardes sont les sentinelles de l'Église, p. 409 et 410. Jésus-Christ n'a pas de sépulcre propre en mourant, comme il n'avait pas eu de berceau propre en naissant : exemple d'extrême indigence, p. 4 H et 412. Cette pauvreté ]irouve sa grandeur et sa divinité, ibid. Faste, des sépulcres des grands du monde, condiimné par la simplicité de celui du Seigneur, p. 413 et 414. Le sépulcre du Seigneur n'en est pas moins glorieux dans les autres sépulcres, la mort détruit les corps ; dans le sien, le corps du Seigneur détruit la mort, p. 415.

SOMMEIL (DE JÈsijs-cHRisT ). Ce qu'il signifie, tom II, p, 231, 232, 240 et 244.

TABERNACLES (les thois) demandés par saint Pierre mal k propos, n'y ayant qu'un seul Dieu, tom. I, p. 542, 543. Dieu le fit voir par la nuée qui forma sur le Thabor un seul tabernacle. Sa signification, p. 545.

TEMPÊTE (apaisée), tom. II, p. 224. Description de la tempête qui assaillit la barque de Pierre, p. 2^9, 250. Pourquoi Jésus-Christ la permit, p. 2j0, 251. Significuiion de ce prodige, 235, 234, et 255. Comment le Seigneur l'a renouvelé et le renouvelle incessamment dans

Vortlre spirituel, p. 259, '■UO, 244 et -252. — Voir Égjjjc ( stabilité de 1') et Tentation.

TEMPLE (de Jérusalem) : Ses parties ; ce que c'était que le pinacle, tom. 1, p. 153; voir la noie n. 3. Jésus-Christ reconnu dans le temple par le paralytique; ce que cela signifie, p. 311, 315. Il était la ligure du ciel, tom. III, p. 216.

TRANSFIGURATION (de jésuS -christ), tom.I, p. 322. Pourquoi Notre-Seigneur opéra ce miracle et l'appela son règne, p. 323-324. Pourquoi il n'y eut que trois disciples présents: raison littérale et morale, 527. et suiv. Tableau de Jésus-Chrisi transfiguré , ibid., p. 330, 331. Comment ce prodige s'opéra, p. 332. Cette transfiguration est commune à quelques saints sur la terre, et comment elle s'opère au moyen de la prière, p. 333, 55i. Ce que signifie, que Jésus-Christ apparut avec le visage brillant comme le soleil, p. 334, 335. Pourquoi Moïse et Elle y apparurent, et dans quelle altitude, p. 338,339et 340. Leur entretien avec Jésus-Christ et l'entretien de Jésus-Christ avec eux : son explication, ihid. Témoignage rendu a Jésus-Christ par le Père éternel, p. 347, 548. Signification de l'apparition de Moïse et d'Elie avec Jésus-Christ, qui reste seul avec ses disciples, p. 355, 356. Jésus-Christ figura la transfiguration des élus, p. 554 et 359.

TRANSSUBSTA>"TIATION : Le démon lui-même en confesse la possibilité, tom. I, p. 130 etl 44.

TRAPPISTES : Pourquoi ils chantent le Te Deum quand l'un d'eux liieurt, tom. II, p. 438.

TRINITÉ (la) ou Mystère de la très-sainte Trinité, révélé au monde, pour la première fois, sensiblement au baptême de Jésus-Christ, tom, I, p. 89-SO, 347-348, 376 et 377.

UNITÉ DE l'église) : Voir Églite, ses Caractères.

VÉRONIQUE : C'est l'hémorrholsse de l'Évangile. — Voir Hémorrhoïsse.

VIE (de l'ahe): En quoi elle consiste, tom. II, p. 467, 468. VIRGINITÉ (la) : Comment Jésus -Christ l'a exaltée au-dessus du

mariage, tom. I, p. 203 et suiv. Les hérétiques qui l'ont combattue, réfutés par saint Paul, p. 210. — Voir Célibat. VISION (de dieu). — Voir Paradis.

ZA.CHËE, tom. I, p. 179. Le salut des riches est diflScile, mais non impossible ; c'est ce que Jésus-Christ a voulu nous apprendre par le prodige de la conversion de Zachée, p. 481. Zachée, sa profession et signification de son nom, p. 484. Ses bonnes qualités et son désir de voir Jésus-Christ, p. 486,487. Zachée, sur le sycomore, figure du chrétien qui, attaché à la croix, foule aux pieds les biens de la terre, p. 489 et suiv. Son humilité, sa ferveur, p. 491, 492. Gomment il a invité Jésus-Christ à venir en sa maison, sans l'inviter. Son discours à Jésus-Christ et promptitude de sa conversion, p. 494, 495 et suiv. Le câble passe par le trou d'une aiguille, ibid. Il se dépouille de tout et embrasse le premier le conseil de la pauvreté volontaire, 501,502 et 503. Le salut en la maison de Zachée, p. 505. Pourquoi il est appelé enfant d'Abraham, p. 507. Sa vie et sa mort, p. 509. Comment Jésus-Cbrist est demeuré dans la maison de Zachée, ibid. Comment il VMit et doit demeurer eu nous, p. 510.

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