OTTAWA, 8 MARS
.Îl a donné à enten
' : j Ê Par “ . Laurier, M.P. *
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discours prononcés par les membres du gou ment et leurs partisans ; relisez-les, etfje
ue ce soit de trouver dans n'importe "2
iscours, une expression quelconque de politique 4 Bouvernement entend suivre sur cette ques-
Il peut être utile d'analyser ce débat. «Le ent qui l'a ouvert du côté du Houvernengent, à été l'honorable député de Provencher (M. LaRivière) et, comme il appartient À la provincedu Manitoba et représente la minorité catl-olique de cette province, . s'il y a ua homme qui doit avoir une opinion à exprimer dans la circunstance actucllé, c'est bign l’honoruble député de Provencher (M. LaRivigre}.. que je regrette de ne pas voic à son siège en ce moment, Mais il n'a été ni chair ni noi on, et il n'a parlé que pour dire qu'il n'a ait rien à dire. ‘Puis est venu, par otre chronologique, le preiMier ministre, 1l a certainement fait un discours habile, mais ce qui, seul, a fait ressoktir l’habiloté de son discours, c'est qu'après avoir parlé | dant deux heures, il a pu s'en tirer sans avoir dit à, la chambre ce qu'était su politique. Le ier ininistre a certainement fais; un discours plus babiles, habile au Enr de manquer de boune foi, : re—il n'a pas déclaré expressé- :
ment—et plusieurs de ss ans se sont auto-.
risés de cette suppositit x, pour se livrer à une atlr. mation—il a donné à er: nûre, dis-je, que la motion soumise à la chambre & été rédigée par l'honorable député de Simooe-nord (M. McCarthy), l'Orateur, il est puéril, il est resque au-dessous de ma dignité d'avoir à répétér ici que l'honorable deputé de Simcose-nord (M. McCarthy) n'a eu abso: ar rien à faire avec lu rédaction de cet amenement, * Puis, l’honoruble premier ministre, relevant l'as. sortion faite par mon honorable ami, le député de. L'Tslet (M. Tarte), relativoinent à certaines n * tions qui sont censées avoir eu lieu entre le gouverhomont fédéral eë Su Grève l'archuvéqué de Suint- Boniface, u déc qu'il n'y » rien de vrai dans; l'assertion que M.
&ouvernement de
Je suis bion prêt à admettre que M. n'a
Or, M. 1
eau ait reçu instruction du | avêc Monseigneur l'arche. $ trop | vôque,;ouqu'ily ait té autorisé par lo gouvernement, *
ument sous * LR is
u les] jemais été autorisé, par un; lk E Eu é False à
Hébats des Comfhinunes. ue TROISIÈME SESSION—SEPTIÈME PARLEMENT... :
. bé Q Ve ms L Discours de M. W. Laurier, M.P. *