‹ Economie forestière (volume 2)Chapitre 62 sur 99 · II. — Méthodes par contenance · texte numérisé non relu

II. — Méthodes par contenance

Si l'on tient surtout à l'ordre et à la clarté, qualités inhérentes aux fnéthodes par contenance pure^ on pourra modifier la méthode de l'affectation unique comme il suit,en réglant le^coupes principales par contenance :

Il suffira, pour cela, si l'on estime que ces coupes doivent se faire avec un intervalle de cinq ans, par exemple, de diviser l'affectation en un certain nombre de suites de cinq assiettes annuelles, par exemple en quatre pareilles suites, qui comprendraient chacune cinq parquets, lesquels seraient désignés dans chaque suite par les lettres A, B, C, D, E.

La première année, on parcourrait les assiettes A dans chaque suite, la seconde année les assiettes B, etc., de manière à revenir la sixième année aux premières parcourues et ainsi de suite jusqu'à la fin de la période, époque à laquelle le matériel de l'affectation devrait, en principe, être entièrement épuisé. Ces cou-

LES TRAVAUX ESSENTIELS DE l' AMÉNAGEMENT

pes n'auraient pas de possibilité déterminée, leur emplacemeot seulserait iixé et leur quotité dépendrait uniquement delaconsidération des progrès do la régénération. On assurerait ainsi uo ordre parfait dans l'exploitation. Il est vrai que le produit des coupes principales pourrait varier d'une année à l'autre, mais cet inconvénient serait facile à atténuer dans une large mesure par la multiplication du nombre des suites.

On pourrait enGn simplifier encore davantage l'aménagement par contenance des futaies pleines en employant le procédé suivant :

Soit une forêt dont l'âge d'exploitation est fixé à 160 ans et qui est divisée en 160 parquets numérotés de 1 à 160 dans l'ordre de leur accession à la coupe. Soit cinq ans l'intervalle jugé convenable des coupes de régénération progressives. Le règlement d'exploitation pourrait être établi, en ce qui concerne les coupes principales, conformément au modèle ci-après.

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