‹ Economie forestièreChapitre 21 sur 100 · QUANTITÉS RELATIVES · texte numérisé non relu

QUANTITÉS RELATIVES

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Il semblo résulter des chiffres du tableau qui précède que l'action de la forêt sur raccroissemeiit de la quantité des pluies est, en général, un peu plus forte les années très pluvieuses que les autres.

Les résultats obtenus à Nancy ont été confirmés par de nombreuses observations postérieures. Citons celles de M. Fautrat, intéressantes parce qu'elles nous donnent la possibilité de comparer la quantité d'eau recueillie au-dessus du massif des cimes à celle recueillie à très peu de distance, dans une clairière delà foret. M. Fautrat avait, en effet, disposé auprès du village de Fleurines, enclavé au milieu do la forêt d'Halatte, d'une étendue de 5.000 hectares, à Taltitude de 122 m., un pluviomètre placé à 7 m. au-dessus des cimes d'un perchis chêne et hêtre âgé de 28 ans, tandis qu'un autre pluviomètre, à la même altitude, à 300 m. seulement du périmètre de la forêt, au-dessus d'un terrain cultivé, servait de point de comparaison. Voici les résultats des observations (moyennes des trois années 1875 à 1877),

l'utilité des forêts

Me-

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