‹ Économie industrielle [microform]Chapitre 3 sur 155 · RUE SOUFFLOT ET 12, RUE TOULLIER · texte numérisé non relu

RUE SOUFFLOT ET 12, RUE TOULLIER

Tout droit ^de traduction et de roproduciion réisf^é

Cet ouvrage était à V impression en 1914 ; ü a ét aux armées par son traducteur mobilisé

corrige

( Note des Éditeurs )

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PRÉFACE DE LA PREMIÈRE ÉDITION

Le présent ouvrage forme le troisième volume de mon

Système économiaue (System der Voîkswirtschaft) et traite

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le nom d’économie urf)aine {Stadtwirtschajt). II a suivi mon

second volume sur Y Economie rurale et les productions pri-

mitives voisines {N ationalœkonomik des Ackerbaues und der

çerwandten U rproduktionen) à bien plus d’intervalle qpi’entre cehii-ci et mon premier volume sur les Principes de V Éco-

nomie politique {Grundlagen der Nationalœkonomie). Qu’on

veuille bien m’excuser d’un tel retard. J’ai dû, pendant

ce temps, achever, pour la grande encyclopédie munichoise, j

VHisioire de Vêconomie politique en Allemagne {Die Ges-

chichte der Nation aloekonomik in D’autre part, :

les nombreuses éditions successives de mes deux premiers ^

volumes m’ont presque toutes causé un travail considérable, •

en raison de l’importance croissante des ouvrages nouveaux

dont j’avais à tenir compte.

Tandis que mon second volume traitait, de façon prédo-

minante d’objets que la législation et surtout la pratique.

avaient déjà fixés dans leurs parties essentielles, mon troi- -j

sième volume s’occupe le plus souvent de questions autour ;

desquelles, de nos jours même, se dispute le plus âprement

la bataille des idées. Ceci, sous un certain rapport, était

plutôt pour faciliter ma tâche. En effet, la foule innora-

PREFACE DE LA PREMIÈRE ÉDITION

brable des discours parlerncntaires et populaires, des articles de journaux, etc., que ce genre de questions suscite, m offrait une riche moisson de matériaux. En même temps, une quantité non négligeable de monographies précieuses, quelques-unes empreintes d’un esprit scientifique accompli, et se rattachant également à ces questions, pouvait justement me servii de travail préparatoire. Je ferai simplement ici une allusion reconnaissante aux ouvrages de Schmoller et de ses principaux élèves, en outre à ceux de Brentano, de Engel, de Boihmert et de Schoenberg sur l’industrie ; à ceux de Knies, Adolphe Wagner et Nasse sur le crédit cornmercial, etc. *, à ceux de Soetbeer et de Arendt sur la monnaie, de Sax-et de Cohn sur les moyens de transport, etc. Toutefois, cette abondance d’ou\Tages que souvent un coup d’œil pourrait à peine embrasser, constituait d’autre part une difficulté nouvelle pour le travail d’un écrivain sincèrement appliqué à concevoir, non seulement le passé

comme une tranche de la vie, mais encore le présent comme une tranche de l’histoire.

Je n’ai d’ailleurs pu m’empêcher, en raison des particularités de ma méthode de travail, de donner, en même temps qu aux études préparatoires de ce troisième volume, une importante impulsion à celles de plusieurs autres ouvrages, dès longtemps commencés. J’espère, si Dieu me conserve la force et la vie, pouvoir faire paraître, dans un délai relativement bref, le quatrième et dernier volume de mon Système économique.

A 1 égard de la disposition des matières, j’ai observé dans ce troisième volume exactement les mêmes principes que ceux indiqués dans la préface de la première édition du second volume. L’introduction s’explique en raison de la nature surtout urbaine des objets traités. La science du commerce se place avant celle de l’industrie. Ce n’est pas

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