‹ Économistes financiers de 18e siècleChapitre 110 sur 201 · Première partie. — De la diminution de la richesse nationale · texte numérisé non relu

Première partie. — De la diminution de la richesse nationale

Chap. L — But et plan de l'ouvrage. — La richesse de tout pays est en proportion de la (erlililé de son territoire. -- L'abandon de la culture, en France, a diminué

le revenu national de plus de 500 millions depuis trente ans 171

Chap. II. — Puissance de la France, et ses causes, — Éléments de la richesse en

Europe 172

Chap. III. — Les revenus industriels ont diminué de moitié depuis 1660 173

Ciiap. IV. — La diminution du revenu national n'a pas pour cause l'augmentation

des revenus du roi 174

Chap. V. — Du grand intérêt qu'a le roi au rétablissement du revenu national.. . 175

Chap. VI. — Coup d'œil sur la progression de l'impôt depuis Charles VII 176

Chap. VII. — Richesse du petit nombre, et misère du grand. — Henri III plus riche, en 1582, avec 32 millions de revenu, que Louis XIV avec 112 millions. . 177

Seconde partie. — Des causes de la diminution de la richesse nationale 179

Chap. I. — Dissentiment sur les causes de la diminution du revenu national.. . . 179 Chap. IL — La véritable cause de la diminution du revenu public est le défaut de consommation. — L'arbitraire de la Taille, les Aides et les Douanes, principes

du mal 180

Chap. III. — Des Tailles 181

Chap. IV. — Suite du précédent. — Abus dans l'assiette de la Taille par paroisses. 182 Chap. V. — Abus dans la répartition individuelle de la Taille. — Manière de procéder des collecteurs 184

Chap. VI. — Du recouvrement des Tailles. — Malversations des receveurs. — Tribulations des collecteurs. — Misère des taillables, qui appauvrit même les privilégiés 186

Chap. VII. — Suite du précédent. — Les petits domaines vendus à vil prix aux seigneure de paroisses. — Préjudice qui en résulte pour l'agriculture et pour l'État. — La crainte d'être surchargé d'impôt empêche l'amélioration des terres.

— Réduction dans le nombre des bêtes à laine 189

Chap. VIII. — L'intérêt personnel des receveurs généraux et particuliers des Tailles, cause du maintien des désordres précédents. — La difficulté, dans la perception de l'impôt, accroît les remises et les bénéfices sur les frais de contraintes et d'exécutions. — Les receveurs des Tailles, les Élus et les cours des Aides d'accord pour s'opposer à la mise en tarif de la Taille 190

Chap. IX. — Des Aides et des Douanes. ~ Leurs conséquences désastreuses. —

Consommation et revenu sont une seule et même chose 193

Chap. X. — Des Aides. — Définition de cet impôt. — Ses effets 194

Chap. XI. — De la progression des Aides depuis 1604. — Pourquoi l'on a élevé

cet impôt, et diminué la Taille. .* 195

Chap. XII. — L'énormilé des Aides place les débitants de boissons dans l'alternative de renoncer à leur industrie ou de frauder les droits. — Ordonnances qui mettent la fortune de tous les hôteliers à la discrétion des commis des Aides. —

Système préventif des derniers contre la fraude 196

Chap. XIII. — Nouvelles preuves, que les Aides ruinent la consommation. — Pourquoi l'on a arraché les vignes en Normandie et ailleurs. — Les obstacles opposés aux échanges, de province à province, ont pour conséquence la misère de toutes. 199

àËà

Chap. XIV. — Le mal causé par les Aides s'étend même aux provinces non assujetties à cet impôt. — Pourquoi. — De quelle manière les Hollandais préviennent ravilissement du prix des denrées 201

Chap. XV. — Des Douanes. — Elles sont aussi funestes que les Aides. — Elles ont banni les étrangers de nos ports, et privé de débouchés les produits les plus importants de notre sol. — Guerre de tarifs de l'Espagne et de la France, après la paix de Vervins. — Concussions et vexations que le Système occasionne 203

Chap. XVI. — Suite du précédent. — La fraude rendue indispensable par l'élévation des droits. — Comment elle se pratique, et comment s'élève la l'on une des directeurs des Douanes , à mesure que baisse le commerce intérieur et extérieur du royaume 205

Chap. XVII. — Désastres causés par l'exbaussement des droits d'importation et d'exportation. — La vente des céréales rendue impossible en Normandie, et dans ! toutes les provinces qui en produisent plus qu'elles n'en consomment. — La fa- ■ mine et la diminution des revenus du roi, conséquences des obstacles apportés à l'exportation des grains. — Destruction, dans la généralité de Rouen, du commerce extérieur des vins, et de la fabrication des chapeaux , des cartes à jouer, '■ du papier, des pipes, et des baleines préparées pour l'habillement 20T

Chap. XVIII. — Qu'il n'y a pas de paradoxe à soutenir que les revenus de la France sont diminués, bien qu'il se trouve dans le royaume une plus grande abondance d'or et d'argent qu'à l'époque où ces revenus étaient beaucoup plus considérables.

— Digression sur la nature de la richesse et la fonction des métaux précieux. . 20d' Chap. XIX. — Que l'accroissement du revenu national est proportionnel, non à

l'augmentation de la somme du numéraire, mais au progrès de la consommation.

— Effets de la circulation et de la non-circulation de l'argent. — Liaison intime de ce double phénomène avec l'élat de l'agriculture. — Que la suppression des édits qui paralysent la consommation eût été beaucoup plus avantageuse à l'État que le monnayage de la vaisselle du roi 212

Chap. XX. — Suite du précédent. — Les emprunteurs à la petite semaine 214

Chap. XXI. — Qu'il n'est pas dans l'intérêt du roi de ruiner la consommation. — Preuves nouvelles de cette vérité. — Que l'État ne consomme pas de l'argent, mais des denrées. — Qu'en France, le produit de l'impôt , comparativement au reste de l'Europe, est eu raison inverse des sacrifices imposés aux sujets. — L'Angleterre, les princes d'Allemagne, et le duc de Savoie. — L'agriculture et le commerce sont les deux mamelles de la république. — Comparaison des provinces exemptes de la Taille arbitraire, des Aides et des Douanes, avec celles où ce régime fiscal est en vigueur : les deux généralités de Rouen et de Montauban. 215

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