LETTRE XII
J'aurai l'honneur dans la suite de vous communiquer plus particulièrement mes idées pour la conduite ordinaire et extraordinaire de cette importante affaire, ne croyant pas qu'il soit nécessaire d'abuser de votre bonté avec ces détails à présent.
J'espère que mes autres idées seront utiles dans les vues que vous avez de remettre la balance avec les étrangers, la rendre favorable à la France, et d'arranger ou d'acquitter les dettes de l'État; que vous continuerez d'approuver les principes sur lesquels je travaille, et que vous me continuerez la protection dont vous m'avez honoré jusqu'à présent.