XCIII. — A la Mère Ursule de Ste-Catherine
SUPÉRIEURE DES URSULINES DE TOURS L pp. 353-367, Lettre historique XXV. — • R XLVI.
Ma révérende, très chère et très honorée Mère,
Si j’ai cherché de la joie à l’arrivée des vaisseaux1, ç’a été en ce qui me pouvait donner de vos nouvelles et de toutes mes chères Mères. J’en ai reçu à ma grande
nement pour signifier dix livres tournois) à ce petit séminaire ; si elles en don¬
naient deux, on ne les refuserait pas ; et par ce moyen, il n’y aurait aucune
Ursuline qui ne coopérât au salut des Sauvages. Voilà un moyen de faire preuve
de la vérité de leur zèle (de ce zèle qu’elles continuaient de manifester par leurs lettres). Que si elles veulent jouir de cette bénédiction, — c’est ainsi que je l’appelle, parce qu’il est impossible que le Ciel ne reconnaisse ce qui se fait pour l’application du Sang de Jésus-Christ, — elles auront aisément connaissance de celui qui traite en France les affaires de ces bonnes filles et de leur séminaire
(Vimont désigne par là M. de Bernières), par l'entremise de la Mère Supérieure des Ursulines de Paris ou de Tours » RJ 1642 (Q 31 ; C XXII, 180). Cet entrefilet est une preuve de la grande gêne où se trouvait alors le monastère de Québec.
6. Nous avons remarqué déjà que le mot personne au XVIIe siècle appartenait aux deux genres.