‹ Ecrits sur la musiqueChapitre 15 sur 50 · P ES9AÏ · texte numérisé non relu

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tale, si rhab-ilude avait rendu rorclie plus sen- «tbie et la bouche plu. exercée au. diverses nmd.rca, on donv elles sont susceptibles. A proport.ou de la déUcalesse de rorsaue. on trouvera plus ou lo ins de modifications . entre \'a aigu et l'o grave

fnt êw <=' >'<= <"»•<=" > <="=• '^'"' '' -!"'',•= '.^"^r P"" ép ou er, en passant d'une voyelle à l'autre par /ne ToU continue et nuancée; car on peut fixer plus 0» moins de ces nuances et les marquer par Ses caractères particuliers , selon qu'à force dhabtude on s'y est rendu plus ou moins sens.ble et cëaerabilude dépend des sortes de votx us.tees dans le langage , auxquelles l'organe se forme msenlîcment. La même chose peut se dire à peu près de Wtres articulées ou consonnes. Mais la plupart de nations n'ont pas tait ainsi; elles ont pr,s I Ifhabet tes unes des autres, et représenté, par es t me caractères , des voix et des articulations très- S-L; ce quifait que, quelque exacte que so.t ?ôr ho-raphe, on lit touioursridiculement une autre langue qu'e il sienne, à moins qu'on y so.t exire-

•"èTrltrerqui sembte devoir fixer la langue , ,s.

«écWment ce qui l'altère; el|e n'en change p s

Fes mXmais le génie; elle substitue l'exact.tude

fl-rm^ssion. L'on rend ses sentimens quand on

fe ItsTidées quand on écrit. En écrivant, on

Tforcé de P^ndr^ «ous les mots dans l'acception est torce ac p ^^^.^ 1^^ acceptions

ra:rsto"s,rd:t'ern':ine'commeilluip.ait;moins L"é pour être clair, il donne plus à la force; et ,1 £t pas possible qu'une langue qu'on écr.t garde w-lemp!la vivacité de celle qui n'est que parlée. O^'écuïes voix et non pas tes sons; or, dans une Ungu ccentuée , ce .ont tes sons , tes accens, les

Sl'R l'origine des tANGUES. lA^

inflexions de toute espèce, qui font la jilus grande énergie du langage, et rendent une phrase, d'ailleurs commune , propre seulement au lieu où elle est. Les moyens qu'on prend pour suppléer à celuilà étendent, allongent la langue écrite, et, passant des livres dans le discours, énervent la parole même (i). En disant tout comme on l'écrirait, on ne fuit plus que lire en parlant.

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