I. — PENDANT L'AVENT
If d«eeinbre 4893.
Comme il y a pour l'Avenl plu8 d'un demicent de prédicateurs dans les paroisses do Paris, il était nécessaire do faire d'abord un choix. Je me suis adressé à un prêtre, homme des plus (h'slinguésel qui m'honore do son amitié. Il a bien voulu, aUn do mo rendre service, manquer à la charité chrétienne et rayer sur la liste des prédicateurs les noms de ceux « qui ne comptent pas ». A la fin cela a fait beaucoup de ratures. Puis, comme je lui demandais quelques renseignements généraux, il m'a tenu à peu prés ce discours.
(c On dit beaucoup de mal de la prédication d'aujourd'hui; on en dit surtout parmi ceux qui no vont guère au sermon. Pour ma part, — et vous voudrez bien croire que j'en parle en toute indépendance, — je ne suis pas persuadé qu'elle soit sensiblemont inférieure à ce qu'elle a été jadis. On cilu toujours le dix-septième siècle, qui fut