‹ Écrivains et poètes de l'AllemagneChapitre 5 sur 44 · LE JEUNE GARS · texte numérisé non relu

LE JEUNE GARS

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moi, jeune sang,— ici je sens! Tarrive-t-il que la belle meunière te regarde parfois tendrement?

LB RUISSKAU. «

Elle ouvre de bonne beure, au point du jour , sa porte, et vient pour baigner son frais visage ; — sa gorge est si pleine et si blancbe* — j*en deviens si chaud, que je fume.

LE JEURB GAIS.

Ah ! si dans Teau elle allume le feu d*amour, — comment trouver le repos quand on est de sang et de chair? — Quand on Ta vue une fois seulement, hélas! fi faut toujours aller vers elle.

LE lUISSEAU.

Puis je me précipite sur les roues avec fureur, et les ailes virent è grand fracas. — Depuis que la jeune fille travaille, une force meilleure anime Teau.

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