‹ Écrivains étrangersChapitre 21 sur 41 · V. -K-f >WN;:l;^l^'v^^iJfeâù:^b.4àBt · texte numérisé non relu

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fiMiiçai-f. «'lairs, rapiilcs, bien composés, af^rcabl.'nK'iit ♦.••Til>. olavecrola tout inî|>n'}j;nés il'uu reprit n-'iivcaii. Los pciscuiiiajçes y pratiquent librem«»nt cetto « morale des maîtres » que le malhiMiroux Nietzsche recommandait à ses disciples, tout en continuant à pratiquer lui-même la vieille morale chrétienne : car ce superhomnif était le plus doux, le plus tendre et le meilleur des hommes. M. Nansen, au contraire, nous présente de vrais « maîtres », traitant le reste du monde en domaine conquis. On ne connaît plus, dans ses livres, ni la charité, ni le sacrifice, ni aucune de ces anciennes vertus, ou soi-disant telles, qui ont fait contrepoids durant de longs siècles à l'expansion instinctive de l'éofoïsme humain. Les séculaires habitudes de déférence de l'homme pour la femme y sont remplacées par une domination absolue de l'homme sur la femme. « Si les femmes en général sont si insupportables, dit le héros de Marie, cela tient à ce qu'elles se rappellent trop qu'elles sont des femmes. Elles croient, — et c'est la faute des hommes, — que nous leur devons hommage simplement en raison de leur sexe. Voici, par exemple, ma cousine Amélie.

Elle est laide, ignorante, méchante ; et cependant elle s'imagine être la représentante du beau sexe^ et par là avoir droit au respect des hommes... On ne saurait nier, d'ailleurs, que rhomme soit plus intelligent et plus beau que la femme. Mais môme les rares femmes qui sont vraiment jolies, celles-là mômes deviennent

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