Cullerre, Traité des maladies mentales, p
G. Moreau (de Tours), Psychologie morbide, 244. Il ajoute, p. 222 : « Ce singulier mélange de raison et de folie, dont les principales conceptions de certains auteurs sont comme imprégnées, parait avoir complètement dérouté les critiques les plus sagaces et les plus autorisés. Vues à la lueur éblouissante
môme curiosité morbide qui fait les fous et fait les génies^»; la différence dans les résultats tenant moins parfois, dit-il, à la valeur propre qu'à l'emploi spécial des facultés mentales.
et trompeuse de leurs grandes qualités intellectuelles, leurs élucubrations extravagantes, le plus évidemment maladives, ne peuvent manquer d'être méconnues. L'embarras était grand quand on essayait de les expliquer, mais on s'en tirait avec des phrases, et l'on se payait de mots sonores vides de
sens. »