S8 LES POËMES
qpecUiGle imifeml de Thuoianité marchant à iravers les
siècles, escortée de la nature entière, il dévoile le trouble
inléric'ur des hommes d'aujouririiiii, maladt^s « du mal de l'avenir, d Si donc il se lernuue par une parole vague, ni d'espoir, ni de désespoir, il reproduit exactetti«it l'étal indécis de nos âmes, qui déjà pressentent ce qui sera, mais ne le voient, ni ne le louchent qu'à travers les ombres les plus épaisses, se fatiguent de Tattendre, s'épui* sent à le chercher, et, par moments, s'af&issent sur ellesmêmes, ayant « le poids de l'avenir à supporter dans le vide du présenté B