III. — CONCLUSIONS 8UR LA REUfflON ROMAUIB
Les circonstances présentes rendent plus pratique que jamais la solution indiquée par Edgar Quinet. Cette solution a pour principal avantage d'abandonner à chacun l'initiative et la responsabilité
Trop longtemps nous nous sommes comphi dans une indifférence coupable. Nous ne pouvons plus croire au progrès en ligne droite, car tout nous prouve que nous sommes en pleine décadence intellectuelle et morale. Le progrès existe; il est Tâme de l'histoire, et l'histoire est la propriété de Thomme. L'homme ne la subit pas. Il la fait. Que le spectacle de nos triomphes sur la nature, —
* Ce^ deux chapitres ont été publiés dans le numéro de noTcmbre 1858 de la IJàre Kecfierche. L'inuprimeur a refusé de lef^ reproduire daa< ce volume.