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fcT CRITIQUES.
1/ inscription cpii est à droite, et en face de la précédente, est ainsi conçue :
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VOLKNTIBVS
HoC IN SVBMIBANO . OMN1VM . SI NON QVOT IN ORBIS . AT QYOT IN VRB1S SV NT AMBITV . PVLCHF.RR1MO . Al) HONK STAM FOTISSIMK VOLVPTATEM FACTO . IION ESTE VOLVPTV ARIRKR . CVNCTIS PAS HONESTIS KSTO . S RT NK FORTE QVIS GRATIS INGRATVS SIKT . IVSSA H A BOCK . ANTE OMNIA . OMNIS CAPESSVNTO
QVOVIS QVISQ . AMBVLANTO . VBIV1S QMK8CVNTO . VERVM HOC C1TRA SOMNIVM . CIRCVM SEPTA ILLVIï H A SS IM QVmi.lBET II.LVSTRANTO . AST NEC IIILVM QVIDEM VSQVAM ATT1NGVNTO
QVI SECVS PAXINT . QVIDQVAMVE CI.EPSERINT . AVT RAPSK RINT . NON IAM VT HONESTI MORIBVS . SEl) VT PARTIS O NVSTI . IN CRVCEM PESSVMaM ARCENTOR OLI.IS VKRO QV| FLORVM . FRONDIVM . POMORVM . OLERVM AL1QVID PET1ERINT . Y1LLIC1 . PBO ANNI TF.MPORE . PRO RK RVM COPIA ET INOPIA . PROQ . MEKITO CVIVSQVK . I.ARGI VNTOR
AQVAM HANC . QVOI) VIRGO EST . NE TEMPERANTO SITIMQ FISTVUS . NOM FLVMINE . POCVLIS . NON OSCVLO . AVT VO LIS . EXT1NGVVNTO
PISC1VM LVSV OBI.ECTANTOR . CANTA' AVIVM MVLCF.NTOR AT NE QVEM INTERTVRBENT INTERIM . CAVF.NTO SIGNA . STATVAS . LAPIDES . PICTVRAS . ET CAETERA TOTIVS OPERIS MIRACVLA . QVANDIV LVBET . OBTVENTOR . DVM N F. NIMIO STVPORE IN EA VORTANTVR SICVI QVID . TAMEN HAVD ITA Ml RVM VIDEBlTVIt . EORVM CAVSSA • QVAE NEMO M1RARI SAT QVIV1T . AEQVO POT1VS SILENTIO . QVAM SERMONIBVS INIQVIS . PRAETF.RITO.
DEHINC . PROXVMO IN TEMPLO . DEO . AC DIVO ANDREAE GR ATI AS AGVNTO. VITAMQ . ET SALVTRM . IVIJO III . PONT MAX . BaLDVINO El VS PRATR1 . ET EORVM FAMILIAE VNI VERSAE . PLVRIMAM ET AEVITRRNAM PRF.CANTOR HVIC AVTEM SVBVRBANO . 8PEC1EM ATQ . AMPLITVDINBM PVI.C.HRIORF.M . INDIES . MAIOREMQ . AC IN EO QVIDQVID INEST . FELIX . FAVSTVM . PERPETWM OPTANTO HISCE ACTIS . VALENTO . ET SALVI ABEVNTO
NOTICES HISTORIQUES
4'tt
PIjANCHR 220.
/ ilia di papa Giulio ; plan détaillé de la nympltét\ élévations diverses dr ta cour basse , comprenant les coupes sur ta nymphéa.
I je plan est d’un gracieux aspect ; sa forme doublement cintrée, les pilastres et les niches ornées de rochers , font pressentir une riche et pittoresque décoration, l/eau jaillit de ces rochers, et s'écoule dans un canal où elle est renouvelée sans cesse. Les quatre piliers isolés marqués sur le plan indiquent la situation des cariatides qui su importent une partie de la balustrade , et qui forment au-dessous de celle-ci une sorte de portique demi-circulaire.
On s’étonne de trouver sur le plan, dans la disposition des deux escaliers qui conduisent à l’étage supérieur, une irrégularité qui ne semble pas motivée , à moins de supposer qu'on a voulu faciliter la descente aux souterrains en donnant h l’un de ces escaliers la forme d'une pente douce, tandis que l’autre est en spirale. I<es deux façades principales , représentées sur cette planche , rendent parfaitement compte de la décoration de la cour. La façade du haut est composée à peu près des mêmes éléments que celle du fond de la grande cour à laquelle elle est adossée ( voyez pl. 219) ; mais l’adjonction du soubassement et de la double cordonata lui donne beaucoup de relief et d'importanee. parti en est louable, et les détails, quoique sans finesse, sont à peu près irréprochables.
Quant à la façade opposée, qu’on voit an bas de la planche, elle manque complètement d unité : le premier étage n’est nullement en rapport avec le soubassement ; il a dù subir une modification radicale, et n'a certes pas été exécuté tel qu'il avait été projeté. On sent même, d'après les ressauts des pilastres du soubassement, que l’ordre ionique de l’autre façade devait naturellement se continuer sur celle-ci ; la restitution pourrait donc se faire sans difficulté, ce qui serait pour cette loge, comme pour la cour, une amélioration notable.
On (M'étend qu'à l'époque où s’élevait cette partie des eonstrnetions, les huit colonnes antiques de la loge furent découvertes à Tivoli, et que l'architecte reçut l’ordre de les utiliser. Celui-ci , sans presque rien changer au parti arrêté, sans chercher une liaison nouvelle, se’borna à élever sur un piédestal les colonnes trop petites qui lui étaient données ; combinaison déplorable qui a jeté le désordre dans l'ajustement général, en même temps que l' harmonie cessait entre les deux étages, par suite d'une disproportion choquante entre les deux ordonnances.
I, 'ordre dorique du rez-de-chaussée est attribué à Michel-Ange, et je ne vois pas d'objection qui puisse établir le contraire. Quant au premier étage, il appartient vraisemblablement à Animanati, et n'est pas. il faut en convenir, un titre bien glorieux pour lui auprès de la postérité.
N'omettons pas de mentionner l'heureuse idée qui a fait établir des volières dans les deux larges baies du premier étage. I <e chant des oiseaux , en se mariant au murmure des eaux * devait ajouter un charme de plus aux agréments de cette cour.
f.es deux ligures de fleuve qu’on voit couchées dans les deux grandes baies du soubassement, et qui correspondent aux volières, sont en stuc; elles remplacent les fleuves antiques et en marbre qui dans l’origine ornaient ees baies.
/ ilia tli papa Giu/io ; plan et vue intérieure île la grotte ipii sert il' entrée à la glacière, et méi/ail/e île Jules ///.
La grotte et la glacière sont l’une et l’autre taillées dans le roc de la colline située au sud de la villa. Ce roc, à l’extérieur età l’intérieur, est resté apparent ; la grotte >eule est revêtue d’une décoration en rocaille on cailloux colorés. Elle est d’un bel aspect, bien qu'aujourd’hui fort dégradée. Vignole est reconnu pour l'auteur de cette décoration ; les profils et les ajustements sont en effet , pour la correction et la
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grâce , trop éloignes de la manière de scs successeurs pour qu'on puisse s’y méprendre.
On ne verra pas sans intérêt la médaille que nous reproduisons iri : non-seulement elle donne par le profil les traits de Jules III, auquel nous desons ce l>el édifice, mais on y trouve sur le revers le dessin du projet primitif, qui peut faire juger des changements apportés aux premiers plans dans le cours de l’exécution. Ainsi, d’après la médaille, la façade extérieure devait avoir des mezzanines au rez-dechaussée, sur l’avant-corps comme sur l’arrière-corps, tandis qu’aucune mezzanine ne devait exister au premier étage. Les croisées de celui-ci devaient être couronnées de frontons; enfin, les escaliers circulaires des arrière-corps, qui dans l’origine furent peut-être projetés semblables, étaient terminés par de jietites coupoles ou lanternes, pouvant servir à les éclairer.
La façade du fond de la grande cour parait , toujours selon la médaille , n’avoir pas subi de modification , et les cariatides y sont meme indiquées. On ne trouve pareillement aucun changement à la façade du fond de la cour basse, si ce n’est la suppression de l'attique sur les deux ailes , qu’on devait décorer de statues.
Cette médaille ne portant pas de millésime, on est autorisé à croire qu elle a été commencée au début des travaux, et que, tandis que 1 artiste exécutait le portrait du pape et la façade extérieure de la villa d’après le projet de Vignole, des changements furent décidés dans les bâtiments du fond, changements auxquels dut se conformer le graveur pour le deuxième et le troisième plan de sa vue.
Tombeau de Giovanni Arbcrini, situé sous le vestibule de l'église S. M. sopra Minerva :
iv ». Ce tombeau de Jean Arberini, mort à quatre-vingt-cinq ans six mois et cinq jours, suivant l’inscription, est dû à la piété filiale, et fut
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élevé par Jacob Arberini. Il est adosse on mur d'un vestibule étroit. Le caractère de la sculpture détermine approximativement l’âge dîne monument, qui doit remonter au milieu du xv' siècle.
L’ordonnance générale est fort simple, les proportions y sont louables, les prolils excellents, et les ornements d’un goût irréprochable. Mais c’est la conception en elle-même, ou, si l’on veut, la pensée intime et religieuse de l’artiste, qu’il faut surtout étudier pour s’en bien pénétrer ; car elle est de nature à pouvoir s’appliquer parfaitement à d’autres monuments de ce genre, même beaucoup plus splendides.
I.es armes du défunt sont sculptées sur les piédestaux des deux extrémités du soubassement, et l’inscription qui consacre le toml>eau est gravée au centre. Au-dessus de ce soubassement s'élève, entre deux pilastres, un socle sur lequel est étendu Jean Arberini. On a voulu caractériser la force d'àme de celui-ci, ou rappeler quelques faits particuliers de sa vie, sur un bas-relief allégorique dont le sujet est la lutte d’un homme contre un lion. Le personnage est représenté couché, et dans l’attitude de la prière; il semble assisté de deux anges, |K>rtant l’un et l’autre un flambeau. Ces douces figures , d’un style plein de naïveté, paraissent animées de la même pensée que le défunt, et prier avec lui. Tous les trois s’adressent à la \ ierge, qui apparait au-dessus d eux au milieu d'un groupe d'anges. I je visage et la pose de celle-ci respirent la bienveillance, et font pressentir que la prière doit être exaucée. Toute cette scène muette, où domine le sentiment chrétien, est parfaitement exprimée, et nous regrettons de ne pouvoir appliquer un nom d’auteur à cette œuvre estimable.
La peinture qui dans l'origine décorait la partie supérieure et cintrée du monument ayant disparu, nous avons dû emprunter à un autre tombeau le tableau de la Vierge, afin de conserver au monument son aspect primitif et toute la pensée de l’artiste.
NOTICES HISTORIQUES
Plan rte f cgüsr S. Caria , via ( Ici Corso.
i'. Sixte IV, en aerorda aux Lombards une petite église appelée S. Niccolo del Tufo, qu’ils restaurèrent et dédièrent au célèbre docteur de l’Eglise latine, saint Ambroise, archevêque «le Milan, leur protecteur. Saint Charles Borromée, antre archevêque de Milan, mort en ir>85, avant été canonisé en itiio, aux applaudissements de la ville de Home et de toute la chrétienté, des cardinaux lombards et plusieurs riches personnages de cette nation fournirent les fonds nécessaires pouréiever en l’honneur des saints Ambrogio et Carlo la sonqitueuse église dont nous avons le plan sous les yeux. Après avoir préalablement démoli un grand nombre de maisons , on posa la première pierre de ce bel édifice le ap janvier 161a, et les constructions s’élevèrent sur les dessins d’Onnrio lainghi , et furent continuées par son fils Martino I.unghi. Pietro da Cortona vint ensuite, et ce fut lui qui exécuta la décoration, la croisée, la tribune et la coupole. Enfin, vers tfiqo, le cardinal Omodei avant rejeté un projet composé ]>ar Carlo Rainaldi pour la taçade, fit construire celle-ci par Gio : Baptista Menicucci , assisté du frère capucin Mario da Canepina. Du reste, cette façade est du plus mauvais goût ; l'ordre y est lourd, et a beaucoup trop d’importance ; enfin les croisées sont un non-sens, puisqu'elles accusent un étage qui n’existe pas à l’intérieur.
Quant au plan, il est digne au contraire d'une attention sérieuse; la disposition en est largement conçue et parfaitement régulière. Il est combiné de manière que tout à l’intérieur a l’apparence grandiose : les arcades (pii divisent les nefs ont de l’ampleur, la circulation autour de l’abside est facile, l’entrée à la sacristie est commode; enfin, des accès à l’église, avec d’utiles dégagements, ont été habilement ménagés sur divers points. ;
Dans les bâtiments annexés à l’église se trouvent un oratoire et un hôpital destiné aux nationaux, c’est-à-dire où l’on reçoit seulement les malades lombards.
ET CRITIQUES
Unsilique de San Giovanni in Lateranu (de Saint-Jean de I Altran); plan général et vue d’ensemble de f église, de ses dépendances, et du palais pontifical.
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