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DES ÉCHELLES ADOPTÉES POUR LES FIGURES

Le choix des échelles est d’une importance extrême dans un ouvrage d’architecture , et nous a embarrassé longtemps : trop grandes, les monuments se présentent sous un aspect peu favorable; trop petites, les détails dispa-

raissent. Avant de rien arrêter, et pour ne pas agir inconsidérément, nous

avons dû faire des essais, même en assez grand nombre. En opérant sur des

(1) I faut attribuer en partie aux graves inconvénients attachés à l'emploi des anciennes mesures la faveur qu'a trouvée de suite à Rome le système métrique: Ces inconvénients consistent en ce que les mêmes dénominations sont appliquées à des longueurs diverses. Ainsi les mesures du marchand, quoique très-différentes de celles du constructeur, n’en portent pas moins les

noms de canna,de palmo et de braccio ; et de là résulte une confusion qui occasionne de fréquentes erreurs.

édifices de diverses grandeurs, et principalement sur ceux d’une dimension

moyenne, nous avons pu reconnaitre qu'en général l'échelle la plus conve-

nable était, pour les élévations , de. ........ prete us" /tpout mètre. Les autres échelles, établies de la même manière et subor-

données toutefois à la première, ont été fixées,

Pour les plans ordinaires, à........... A HOEUESS ve, 201 4ipourimètre:

mill, J

Pourlesplsbagénéranit là 128 2m Jui. eut x te pour mètre.

Enfin, pour les profils et les autres détails, à ........ .. 96"! pour mètre.

On regrettera sans doute, avec nous, que deux de ces échelles, et surtout celle des élévations, de laquelle dérivent les autres, ne soient pas une fraction simple ou exacte du mètre. Il a fallu les considérations suivantes pour nous déterminer à renoncer à un avantage aussi réel.

1° Aucune échelle, comme nous l'avons déjà fait observer, ne s’adaptait aussi bien que celle de 12" à la plupart des élévations que nous avions à représenter.

29 L’échelle de 10°", qui seule peut-être pouvait encore convenir, est bien une fraction exacte du mètre; mais comme le nombre 10 a moins de diviseurs que 12, il devenait plus difficile de trouver, pour les échelles résultant de la première, des nombres étant à la fois dans un rapport exact avec celle-ci et avec le mètre, et en méme temps d’une dimension convenable pour la ma- Jorité des sujets. C’est ce qu'on pourra comprendre par un exemple : en choisissant 10°" pour l'échelle des élévations, celle des plans aurait dû être, suivant l’usage, ou la »ottié, ou le tiers, ou le quart de celle-ci, c'est-

à-dire, ou de 5""-, ou de 3" +, ou de 2°" = pour mètre. Or, non-seulement deux de ces nombres ne sont pas des fractions exactes du mêtre, mais aucune des trois échelles ne pourrait même convenir : la première est trop grande, et les deux autres généralement trop petites. Le nombre 12, bien qu'il ne soit pas lui-même exempt d’inconvénients, méritait donc la préférence.

On ne saurait mettre en doute que des échelles constantes ne soient préférables sous plusieurs rapports. Le lecteur, déjà familiarisé avec elles, peut

apprécier approximativement, à la première vue, les dimensions réelles d’un

édifice, ou au moins les dimensions relatives. Mais une expérience continue de plus de seize années m'a démontré que cet avantage ne balance pas les inconvénients qu'entraine l’assujettissement à des échelles invariables. Il arrive, en effet, qu'un monument d'un intérêt secondaire prend un développement trop considérable; et j'ai souvent regretté, en exécutant ce premier volume, de n'avoir pas à ma disposition trois autres échelles plus petites, et en rapport avec les premières, pour pouvoir y recourir dans certaines occasions. Je dois prévenir que j'ai introduit cette amélioration dans le If vo-

lume, en appliquant quelquefois :

AuSplans une cchelleide#ip. APE ANNEE RER AURRRE 2" pour mètre.

Aux élévations, une autre de................. 6 MO EE DONTENERTE

Eufin , aux détails, une troisième échelle de.......... 48"" pour mètre.

Mais chaque fois que j'ai fait usage de ces nouvelles échelles, j'ai eu soin d’en avertir en l’écrivant au-dessous de l'échelle même; voulant toujours maintenir, comme principales, les échelles primitives, que je reconnais encore au-

jourd’hbui comme étant préférables à toutes celles qu’on aurait pu choisir.

EXPLICATION DES PLANCITES

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