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tion suprême et essentielle de la vie, la pacification des campagnes et la sécurité assurée aux ruraux dans leur | labeur. Ce qui hier semblait une impossible aspiration du poëte, est devenu une réalité vivante et palpitante,
même. si les Italiens, facilement ingrats et oublieux, se
laissaient aller à la nonchalance d'autrefois. »
En 1927, les meilleurs articles d’'Arnaldo furent ceux dans lesquels il traitait des rapports de l’Eglise et de l'Etat. C'était là le problème qu’il considérait comme essentiel. En 1928, son activité journalistique s’élargit et toute une série de ses écrits pose le problème du Fascisme devant le monde et en explique le principe. À propos de certaines «bravades autrichiennes», il donnait cet avertissement dans le Popolo :
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«L'Italie s’est montrée généreuse en tous temps et dans toutes les circonstances. Elle ne le répète pas au- | jourd’'hui pour un motif d'opportunité sentimentale, k elle l'affirme comme un fait indiscutable, pour faire | comprendre aux héritiers de la vieille Autriche que le | passé ne peut être effacé, que l'Italie ne retourne ja- # mais en arrière, que la ligne politique d’une grande £ Puissance ne peul étre déviée par certaines discussions capables de troubler, sous prétexte de clarté, les relations de bon voisinage des deux peuples. Le Haut Adige c’est l'Italie, le Brennero est inviolable. >
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