‹ Édition définitive des œuvres et discours de Benito Mussolini. II, Vie de mon frère Arnaldo. Précédée du Livre de Sandro Mussolini (mon neveu)Chapitre 61 sur 86 · PISTE EE HE · texte numérisé non relu

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serait impossible. La tâche du journaliste est trop hâtive, pour produire chaque jour un chef-d'œuvre, même de peu d'envergure. Même dans les poèmes les plus grandioses, tous les vers ne sont pas sublimes. Quelquefois un poète s’est immortalisé avec un unique sonnet, un romancier avec un seul volume. Mais si, une commission de censeurs rébarbatifs soumettait à la critique la plus sévère les milliers d’articles et les cent discours d’Arnaldo, je suis sûr qu’il en resterait assez pour confirmer mon jugement, qui n’est nullement dicté par l’amour fraternel. Arnaldo a été le plus grand journaliste de la Révolution des Chemises noires. Jusqu'à maintenant il n’a pas été surpassé, car dans les moindres articles, dans les «italiques », dans les entrefilets, dans le commentaire des nouvelles, dans tout ce qui représente la partie la moins importante d’un journal, Arnaldo n’oubliait jamais la note éducatrice, celle qui ennoblit la profession et en fait une chose complètement différente d’un simple commerce de faits divers et de papier noirci. |

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