‹ Édition définitive des œuvres et discours de Benito Mussolini. II, Vie de mon frère Arnaldo. Précédée du Livre de Sandro Mussolini (mon neveu)Chapitre 64 sur 86 · PR TE · texte numérisé non relu

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sur 1a précieuse existence. Je l'envoie le double des

reçus de toutes les taxes que tu payes comme citoyen

el Comme propriétaire du Popolo d'Italia et de ses publications. Enfin s'il m'était permis d'exprimer toute ma pensée sur la situation politique en ce moment, je te dirais que dans quelques jours il faudrait que tu prennes la direction du Ministère de l'Intérieur. J'aime et je respecte Federzont, je le considère comme trés fidèle et très dévoué. Mais actuellement, pour mettre au pas une séquelle d'individus détestables, de fascistes rebelles, d'irréductibles factieux, ton autorité est nécessaire. La discipline du Parti, la conscience de la gravité de l'heure présente, la base morale nécessaire, pour tout mouvement politique, dépendent uniquement de ton autorité, de ton nom et surtout de ta sévérité et de ton passé irréprochable. Les fascistes ont tous cela de bon, c’est qu’ils ne discutent pas leur chef. Il faut que tu fasses valoir cette situation exceptionnelle que tu as su conquérir au cours d’une vie sans lache, grâce à un génie politique qui surpasse tout le monde. Je te prie de m'excuser si je me suis permis de te donner ces conseils. Je les ai longuement mûris en mon ädme et conscience ef me suis permis de te les

suggérer. Je lembrasse affectueusement de toute mon âme et de tout mon cœur. »

En octobre 1926 commença l’année franciscaine. J’allai à Pérouse pour y faire une conférence sur L'ancienne Rome sur la mer. Cette conférence lui plut

beaucoup et il me le fit savoir par télégramme. Je reçus ensuite cette lettre :

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