‹ Édition définitive des œuvres et discours de Benito Mussolini. II, Vie de mon frère Arnaldo. Précédée du Livre de Sandro Mussolini (mon neveu)Chapitre 75 sur 86 · PEN · texte numérisé non relu

PEN

eut,

à = TS a nt

ES

4 « # « à d'à 2 . ‘* ° y * we hands z y" F re - : S : ù s un rh re eu ue a 7e j . + ET TER ST Pom era er. Du onmtilr GES éd ebete de EURE LE a mette ne RS ne adis. 2 De pre Dh ver Er du : RU RERERREE ji tai md sé À s les Jah daté it L bbéé sas 7

Ù 4 ve Due “7

DRE om - en

none Spedl RENE SP 64 n

rh dt,

En novembre 1926 Arnaldo écrivait : «Le Duce ne peut prendre part qu'aux manifestations, oserais-je dire, de caractère historique. Maintenant aprés la halle, le Duce, plus agile et plus résolu qu'auparavant, continue la route montante de l'histoire. Nous le suivons en silence et de loin. J'étais pour lui en novembre 1926, «Benito Mussolini qui a mis en déroute tous les partis, créé le Fascisme, licencié en quarantehuit heures un corps d'armée comme la Guardia Regia, hiquidé le Soldino, l'Aventin et, avec le discours du 3 janvier, les opportunistes >». C’est seulement après Pattentat de la Gibson dirigé contre moi, que sur le Popolo diItalia, Arnaldo dit «jat téléphoné à mon frère >. Ce fatal rapport de hiérarchie politique n’empêchaït pas nos esprits de rester à lunisson dans le cercle familial. Notre vie privée, on peut le dire, se passait en commun. Mais les manifestations de notre affection réciproque étaient toujours contenues chez Arnaldo par son tempérament plus renfermé qu’expansif et par un certain respect. Il avait la pudeur de son affection pour moi. Je le sentais toujours présent, mais dans lombre. Il y avait entre nous Ha «confiance » la

LA ul Ÿ

. PAT PT UE SNS SU AN PAR TE TS CPE UE UNS PNR 7 er GT + ae LE NE 2 0 A 2 — 2 MANN LT 1. : | re C . + Pers - X 6

pe

LR &

ft TAE- {ur LU "1 ON Ge ra NO TE Te ET"

D | 2 de pe ve

nie ES Etsenannnraces ddr tp " ee

: de Pen à 2 Le le dog nd re ét: À: PT by éd 4 ) » Be dei aha SD pod déve + 7 : . A à L realite œer ones Pr Loges dd EC LATE cé res U ÉULS LA 2 Ltd PAROI 2 à 4 ED ee pen FEES TRES CA PRES =; FRAIS AT RES US Sr 7e MIT Qu Fe Tee), PAR à 1 : + - . its 72 | 4 PONT SCOR. ai u D es is, L per ne dt‘: - 4 + 7 à * ed $ F- Ê PP. “ ns trs …

” - Pen © > Due femag à

» ——— sd : = mt __ EE VU à tx # ” he... RE ” be A EE EEE LS Es eve ne PA Se Rae 2 NÉ RS DRPRRE Do ES": | PE

ES

, : ny,

«; er « La , “ Mn ne 0 |

. v Li ; 1

+ # 7 vs

. Bu de À Sr ra 5 set Es < “as

eo ru

AND mes RS 7

er PA mur. à page eg OS Sr

tn En ei F a + 4 ven . 6 “à

a CSI Fo:

” …: ml, Lin Caen en. pe?

plus ample et la plus réciproque, mais chez lui il y avait — aussi — la dévotion au chef. En moi il y avait pour lui un sentiment de tendresse — centuplé après le malheur de Sandrino —— et un mouvement d’orgueil, car lui aussi avait réussi à surmonter de difficiles épreuves. Il devait monter très haut; il était déja arrivé, mais par ses propres vertus, non à cause du nom qu'il portait. S'il avait vécu encore quelques années, il aurait eu droit à la reconnaissance nationale, ce que tout le monde aurait parfaitement compris et approuvé. La douleur l’avait müûri, avant de le faire succomber. Dans les derniers temps, nos entretiens, notre intimité, étaient «coupés >» par de longs silences. Nous nous promenions dans les allées de la Villa Torlonia, sans dire un mot. Mais nous avions tous deux la même pensée : Sandrino. Je voulais lui dire et je lui disais quelquefois : «Reprends-toi, distrais-toi». Le voyage en Lybie lui fut presque imposé par moi. Je n’insistais pas trop dans la crainte de paraître avoir déjà oublié son intime et inguérissable souffrance. Après Noël, je lui avais proposé un voyage dans les pays balkaniques, maïs je ne me faisais aucune illusion sur les résultats de ce voyage. Maintenant, il vivait d’une autre vie, et celle qu’il vivait avec moi et avec les autres n’était qu’un reflet, une simple attente. Maintenant, mille questions se présentent à l'esprit, les « pourquoi » cruels de l’irréparable, les «si> pleins de suppositions plus ou moins vraisemblables ; chacun de nous est porté à se figurer que le cours des choses aurait pu être différent: si les médecins avaient ordonné du repos à Arnaldo ; s’il n’était pas resté le

DELATY 8

= cs à 54 CRE As, Le, DT RS Re P : 4 nee verre AS PTS mr. ms pin ch =. dos equs … PPT TS "FES sn F ah: MPSTOS SZ Gi 3 F = me — 7 c: LS, NE en + ue ‘ . à s «

ne Se Det es ne ere 26 mme ve 2 me ee du ee Sa NE Gen nn ene iS

= : 4 Fa

" == 4 er —

+ TA, Lis

- hr à =

— D Le tnt. pété 0 Go ei AE cg UE rod

nn nn vu En nur URL AG Fee HÈu . lave Spots tt) à VC ppt VI

cage RS RÉ ERP NUE ss) LR 3 L : nt aérenag cit 3 ; Lib 0e v | RPC T. mes : ja 1 … PATES 3 sas PVC are h..

AS mé rx à : ; A Ta et el. Le RER ete cm ee TV + FR V3 |, tr A0té cu: AA RAT TE : DCE end nf amont Ge Ets onamense rene Ë UE à mo vaxpuer La a AAA arme bien € 4 4 + CA à + ” e d < x 1 #0

y AE SE er mm Le UREe «À

Ur ra ne

dimanche précédent, immobile pendant deux heures, par une température glaciale pour assister à une partie de foot-ball ; si j'avais été tenu au courant des indispositions dont il avait souffert les derniers jours ; enfin si Jui-même n’avait pas donné ordre à ses secrétaires de ne me rien dire des visites des médecins. Les «si» pourraient se multiplier à l'infini. En réalité, à partir du 15 novembre 1928, le mécanisme vital avait été brisé chez Arnaldo et pourtant il résista encore pendant deux ans grâce à la force d’inertie. Après tant de souffrance, la mort lui fut plus clémente que la vie : elle le saisit à l’improviste et l’emporta dans l’au-delà — en un instant — sans le faire souffrir.

Arnaldo fut «bon ». Cette vertu de la « bonté » était innée en lui. Bon, ne signifie pas faible, puisque la bonté peut très bien se concilier avec la plus grande force d’âme, avec laccomplissement du devoir, avec une volonté de fer. La bonté n’est pas seulement une question de tempérament mais aussi d'éducation. Elle est encore — dans la maturité de la vie —— le résultat d’une conception du monde, dans laquelle les éléments optimistes l’emportent : puisque la bonté ne peut pas être sceptique, mais doit être croyante. Arnaldo était donc porté à la bonté pour ces trois raisons. Jamais il n’obéit à aucun calcul politique ou à un souci de popurlarité. L’exercice de sa bonté était extrêmement réservé. Il ne voulait pas qu’on lui fit de publicité. IL exigeait surtout dans les derniers temps que tout se déroulât en silence. C’est seulement aujourd’hui, grâce aux lettres que je reçois, que je me rends compte de l’immense développement qu'avait pris cette œuvre de bonté, qui

AS" prie 66 = Dre Dire #5) A 2 Va ab MES ere EM Vu r cONeUNS vf

us * ; « ‘

re, ja

ne tapé mil d f

>. Es À , RL ERA.

ARABE GATE ver

ee

Ur € à PANNE NOTA TERRE - 7. TON L ee

ne es jette SLR CSS dd CS DS AU Des

D rt D NES mom DE 7 SE Penn 2

sn ane re CNE ven me On 2 & 4 ae IV RS. : # :

és où ER VA à ” het in etes er nc +=

pente fm - 0 ee |

— itnen te »

di k. db, - Lure L LA 7 sf 2 ” L Rs ': Éue girhe) anbaiine l do Ê APE Se pd F % , FEMPPEARE Kerr nn AÈSAE ve À 4 1 | + + AY F: PP ME OT EP A INT NAT og A y .

lacs à

A aan 1 RE

* Lo

nn,

| { rat + f j FT an, | y #7 | Fh | 2R { ï :

& n Ep t hi 4 4 #* # PA R2 Bà cu M, 2:

Ts Le

at

ver PAS LL Pen Ÿ 7

net none ee een.

p cri pa ter dt. xg. ANT ER +2. 27. Add +

LUC DILLE LA ls Mae

Ye isa an * E: sde CP à TS

as

ré) Qu Et ou à me que Gi rie

él, 2% mp,

RE me EEE

des

ex Û 7 Ê

se

D Visa: 2 A pe must :

Len LS é rs TRS

aragriqee Bu Ne te es

== < na Er T EN nat

EC roonanc + |

ra

Page 1