Édita par Carnandet, p
ls, Àrch. Nai.j, O1 iptii, p, ^5; original, O1
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et fille naturelle de Jacques 11 d'Angleterre; elle n’était donc que la sœur illégitime du Prétendant (Jacques 111), reconnu roi par le Pape et par plusieurs princes de T Europe*
Si mes recherches pour retrouver les bustes d Anglais et d Anglaises, sculptés par Bouchardon, qui se cachent peut-être dans quelque palais italien ou dans quelque château d’Angleterre ou d’Ecosse, sont restées infructueuses il en a été ni a I h e u re u se meut de ni êm e pour le buste de Madame Vleugheh, femme du directeur de l'Académie de France à Rome.
Vleughels s'était avisé bien tardivement de se marier; on ne connaît pas exactement la date de son mariage, mais il eut lieu certainement à la fin de l'année îj3i : Vleughels avait alors soixante-trois ans. Sa femme s’appelait A La rie-Thérèse G os se t ,
L’exécution de cette sculpture, la dernière que Bouchardon ait faite en Étude pour le buste de Madame Vleughels (-(, Italie, est attestée par une (Mllsdc du Louvnï->
lettre que cet artiste écrivait ù sou père, le i5 janvier 17.I2 : * j'ai commencé le portrait en marbre de l’épouse de M. Vletigle, directeur de l’Académie, qui c'est marié depuis peut... 3 ® lie son côté, Yleughels écrivait au duc d’Antin, le i3 novembre suivant, en parlant du prochain départ de Bouchardon : « Tout le monde le regrette ici. Encore hier le
t. j+£ii faii insérer, mais sans résultat, une question dans ks Notes and Qtieries, août i%3, p. iog,