Mémoires inédits, etc., p. io5, noie vu
2. Merctire de France, juin 1 750,1* partie, p. 114*11.1, ei ifiitrt sr Af”, dans la Vie d'iùinte Bauchardon ip&r CayJus), p, 123-117*
HOrCHAKI>ON
Il serait quand même permis de redemander pourquoi Bouchardon a préféré cet âge, puisqu il est ingrat, au lieu de donner au sujet quelques années de plus, tout en lui conservant une physionomie d'adolescent, Mais je n insiste pas autrement sur ce point; la critique, à mon avis, sérail
beaucoup plus sérieuse en ce qui concerne Farcmassue. J’ai dit qu’il rend difficile au spectateur, pour ne pas dire impossible, la conception bien nette du sujet et fait réellement tort à cette admirable statue, Mariette a cependant prévu cette objection, et s'empresse de nous répondre : « Pour s'assurer d'un pl et n s u ccès , i I ne lui reste que le bout et le gros nœud de la massue à rabattre. Il étoi t a bst) I u me n t néces saîre que cette dernière partie de l’opéra tion ne fût pas achevée, pour ne laisser aucun clou te, tant sur la matière qu'il emploie que sur l'usage qu’il en veut faire. *
Au reste, l'œuvre n’en est pas moins gracieuse, élégante, raffinée au possible. Elle accuse surtout ce souci d’étude serrée de la nature vivante qui préoccupait Bouchardon avant toutes choses, souci dont témoignent si bien les dessins préliminaires que l’on connaît et dont plusieurs sont reproduits ici. Ce sont des recherches de vérité absolue dans la forme plus que des essais pour la composition. Celle-ci parait arrangée dans I esprit de 1 artiste avant qu il ne se mette a dessiner. Combien non moins inté-
HiJine et Endymion.
(Composition, — Musée du I^uiivrc.)