‹ Edme BouchardonChapitre 54 sur 80 · Caylus, p · texte numérisé non relu

Caylus, p

Cocliin s’étonne que Bouchardon « ait donné* dans sa lettre, 1 idée que les quatre figures du piédestal étaient? comme faites* tandis qu’il n'y avoit pas encore travaillé, et qu'elles n'étoient que dans l'état où un compagnon qu’il avoit, — nommé Bustel, — avoit pu les mettre1 » * Bouchardon n'a rien écrit de pareil ; il affirme seulement, sans rien préciser, que «dans l’état où il a amené l'ouvrage, il serait dangereux d'y rien changer, tant par rapport à l'ordonnance générale que pour la disposition particulière de chaque figure ». Cette demande n'avait rien d’exagéré, puisqu'elle tendait à faire respecter les indications de l’auteur de là figure équestre, pour donner à l'ensemble du monument un caractère homogène* Ces indications étaient suffisamment marquées dans les dessins qui avaient servi à l'exécution des modèles des cariatides, et Cochin ne le conteste pas.

En résumé, si l'on accepte les assertions et ! opinion de Caylus, il semblerait que, pour trois au moins des cariatides, un autre sculpteur aurait pu se borner à finir les tètes* les bras et les pieds des modèles, seules parties restées à l'état d ébauche* C’était aussi l’avis d'autres admirateurs de Bouchardon, que Cochin qualifie de «fanatiques»* Telle notait pas la manière de voir de Pigalle; la question fut soumise à plusieurs académiciens, et, dit Cochin, ail n'y cutqu une voix de tous les artistes capables d’en juger: il fut décidé que le modèle étoit à remanier et ù corriger partout1 ».

Il est très regrettable que la destruction des originaux ne nous permette plus de décider, pièces en main, dans quelle mesure Pigalle avait suivi les indications de Bouchardon, dans quelle mesure il avait corrigé et remanié ses modèles.

Les jugements des contemporains n’ont guère porté que sur la figure équestre* IG faut en attribuer la cause aux circonstances mêmes de l’exécution du monument, qui fut exposé aux regards du public avant son entier achèvement**

Grimm en avait déjà dit quelques mots* très élogieux, au mois de jau-

i. Cochîii, Mémoires inédits, etc*, p. 99. — Ce compagnon s'appelait ButteL ï, Cochin. Mémoires inédits, etc., p* 102, note IV.

3. On avait fait de même pour la statue de Louis XV, ii Bordeaux* La ligure équestre, œuvre de J. -B, Lemoyne, avait été érigée en i"q3; les bas- relié fs, sculptés par Franchi, ne furent posés qu'en 1765* ou peu au para van t.

STATUE ÉQUESTRE DE LOUIS XV

et même celle du cheval, lui semblaient exprimer < un calme qui enchante .. Enfin cette statue était, disait-il, < le plus beau monument que la France ail en ce p'enre .. 11 le proclama encore dans ses correspondances d'août 1762 et de mars i763, • malgré les critiques que plusieurs prétendus connaisseurs ont hasardées avant de l’avoir vue’ .- C'est que la statue n'était pas encore découverte; elle ne devait l'ètre que le 30 juin 1763, et Grimm réservait lui-mème son jugement définitif jusqu'à cette époque.

Dans sa correspondance de mars 1763, Grimm rapporte une opinion singulière, émise par Vernet. « Tout le monde, dit VerneL veut qu elle soit trop petite; quant à moi, si j’avais un reproche à lui Taire, ce serait d être trop grande, La proportion colossale me déplaît, et je voudrais que le statuairene fît jamais plus grand que nature. * Grimm continue: * Sur ce qu'on lui objecta que le statuaire, se bornant à la grandeur naturelle, ne pourrait jamais offrir aux yeux une masse sui'üsante pour les arrêter, surtout lorsque son monument n'a d’autre fond que l'horizon meme, Vernet dit que l'artiste n'avait qu'à multiplier le nombre de ses figures et faire de grandes compositions* ►. Grimm ne partageait pas cette manière de voir, en quoi il jugeait sainement, la seule question à résoudre étant de donner à l'œuvre des proportions en harmonie avec le cadre qu'on lui avait assigné* saut à éviter les dimensions excessives, causes de , la pesanteur, inséparable de tout ce qui est trop colossal », comme le disait Bouchardon.

Le dernier article de Grimm, rédigé après l'inauguration, est fort long, mais il rapporte les éloges et les critiques dont la figure équestre fut l'objet*.

Le cheval fut généralement admiré; les écuyers du Roi, qui 1 avaient condamné avant de l'avoir vu, rendirent hommage a la parfaite exactitude et à la noblesse de ses formes, à la justesse de ses proportions, et Grimm a traduit en ces termes l'impression générale : * Aussi pouvons-nous nous vanter d’avoir à la fin un cheval de bronze, non un de ces êtres fantastiques

[r Grimm, Corresp, U édit. i8i3* i!

a, Grimm* Corresp, litL> édit. <8i3. i

8t3* 1" partie. Il, |>. 143-1461 JM, p, ïï8 et 3ii.

8» 3. partie* III, p. 341-341. ,

juillet i?63; édit. idi3, >k partie, IM, P- 4ÜO-42G.

se cabrant, grinçant des dents» ayant les narines retirées en arrière et les crins dressés, et une contraction de muscles qui fait peine à voir, mais un animal d’une noblesse, d’une grâce, d' une douceur, en un mot de ce caractère ravissant de la beauté exquise et rare» », Cependant de soidisant connaisseurs reprochaient au sculpteur d'avoir fait lever le pied gauche au cheval ; ils auraient voulu qu'il partît du pied droit, Cochin leur répondait que le cheval n’est pas représenté à son départ, mais en marche, < Messieurs, leur disait-il. si vous étiez arrivés un moment plus tôt vous l'auriez trouvé sur son pied gauche et le pied droit levé. »

La position du cavalier avait donné lieu à plusieurs critiques. Suivant les uns, la figure du Roi n était pas « hien à cheval » ; suivant d autres, le bras était trop élevé, ou bien encore la tète du cheval cachait trop la poitrine du Roi, Ces observations n'émanaient pas toutes de gens bien compétents; G ri mm a fait remarquer quelles tombaient d'elles-mèmes, si l’on prenait la peine d'examiner la statue sous ses divers aspects.

D’aucuns trouvèrent que la tète du Roi manquait de ressemblance; Grimm leur accorde que ce reproche était londé, mais seulement pour le côté gauche» Le choix du costume romain avait aussi soulevé des objections. C'était pourtant la mode, depuis bien longtemps, d’habiller ainsi les rois ; d’autre part, on peut voir dans l'ouvrage de Patte» que tous les monuments érigés à La gloire de Louis XV, à Bordeaux (i7q3), à \ nlenciennesfiySaJ^à Rennes f 1704,1, à Nancy ( tySSjei plus tard à Reims ( \yb5) le représentaient dans ce costume. C'était, il est vrai, tout arbitraire et conventionnel mais cette convention était passée en force de loi dans les académies, et Grimm s’efforce de la justifier : * Il faut, dit-il, reprocher à l'habit français d’être gu inguet et ridicule, et de mettre les artistes dans Sa nécessité ou de mentir à îa postérité, ou de faire une chose absurde; quant à moi j'aime mieux le mensonge.,, *

Assurément cc n’était pas les académiciens, ni leurs amis, qui faisaient un pareil reproche à Bouchardon, niais plutôt le gros du public, avec son simple bon sens» et, comme lui, nous eussions préféré la vérité à la fiction. L’argument de Grimm ne nous parait pas suffisant ,j on aurait pu représenter le Roi à la française sans risquer de lui donner un aspect ridicule : il suffisait de choisir parmi les uniformes militaires celui qui convenait le mieux à la destination du monument, en ayant soin, toutefois, de le traiter avec ampleur» comme doit faire un artiste et non un simple costumier;

STATUE ÉQUESTRE DE LOl lS XV

mais l’Antique avait trop de prestige aux yeux de Bouchardon pour qu’il eût un seul instant la pensée de sortir des errements traditionnels.

Grim m termine son article par une appréciation du piédestal, qui lui est tout à fait personnelle. L ensemble lui parait agréable et d une tonne élégante, mais il trouve < absurde j I idée de fane portci un homme à cheval par quatre femmes. Il n’admet pas cette alliance d‘ un personnage historique avec d’autres personnages purement allégoriques, et déclare que si l'on voulait absolument renoncer aux ornements d architecture, il aurait fallu placer autour du monarque les grands hommes de son règne. L'idée de Bouchardon semble pourtant des plus heureuses : elle contribue à donner de la grâce au piédestal, par l’agrément de ces silhouettes féminines aux lignes élégantes et pures.

.Malgré ces diverses critiques, le sentiment général était en laveur de l'artiste, et Cochin l a justement constaté dans la circonstance suivante rapportée par Grimm : « Cochin se trouvant l'autre jour à une assemblée d artistes, où chacun relevait plusieurs défauts dans ce monument et Unissait ensuite par dire que c’était pourtant une grande et belle chose, lorsque tout le monde eut parlé, il prît la parole et dit ; * Il la ut que ce Bouchardon ait été un homme bien extraordinaire, pour avoir pu faire, avec tous ces défauts, une si grande et si belle chose. *

VU

On sait ce que la Révolution a fait des emblèmes de la royauté et des monuments élevés en son honneur: les statues de rois qui ornaient les places et monuments publics de Paris et d’autres villes de France turent renversées en [792, en vertu d'un décret rendu le 11 août par l’Assemblée Législative, [.es débris de la statue de Louis XV, comme ceux des autres statues royales, furent envoyés à la fonderie. Une des mains du Roi, cel le qui tenait le bâton de commandement, put échapper au sort commun : elle a été recueillie sans doute par un amateur de curiosités et fut donnée plus tard au M usée du Louvre : on la voit aujourd'hui sur un socle placé en avant de celui qui supporte une réduction en bronze de la statue.

Cette réduction même, qui présente un grand intérêt depuis la destruction de Loriginal, n'est pas la seule qui ait été faite. La plus ancienne fut exécutée du vivant même de Bouchardon, par son élève

bouchârdqn

Louis Vassé; toutes les pièces relatives à cet ouvrage sont réunies dans un carton des Archives Nationales (H1 2 1 60 L Par un devis du 17 mai 1759 Vassé proposait « d'exécuter en bronze six statues équestres du Roi. de vingt -deux pouces de hauteur, tout compris, depuis le sommet de la tête de la ligure jusqu'au-dessus de la plinthe ; lesditcs six statues équestres copiées et réduites en petit d'après les modèles et études de M. Bouchardon ». La Ville devait fournir le bronze. Un marché passé le même jour accorda deux années de délai et fixa le prix total à 24.000 livres. Enfin, le 2.5 octobre, un marché supplémentaire stipulait T exécution de « quatorze petites ligures en piastre, de la même grandeur», moyennant 3.5oo livres, à raison de a5o livres chaque.

Certainement ces travaux étaient terminés dès le début de Tannée 1764, puisque Vassé, par une requête du 24 février, réclamait le règlement définitif du prix convenu. Vassé dit, notamment, que dans le courant de janvier 1763, on lui a commandé un septième bronze, contremandé depuis, mais qui se trouve déjà fondu et en partie réparé; par suite le requérant « se trouve obligé d"en demander la réception * . Il rappelait aussi, qu'en outre des quatorze statues de plâtre commandées en 1769, le Bureau lui en avait ordonné trois autres : il avait bronzé deux de ces statues, et mis en couleur de fumée les six premières statues de bronze,

La réception eut lieu le m juillet, et le règlement fut fait à raison de 3o.35o livres 1 1 sous, pour les six statues de bronze et les dix-sept de plâtre ; on autorisa Vassé à terminer la septième statue de bronze, pour laquelle on lui paierait 4,000 livres de principal, et 120 livres pour la mise en couleur.

La Ville se proposait de donner ces réductions à des personnes notables; en voici la liste écrite de la main de Vassé :

* Les bronses ordonnés au Sr Vassé, par marché passé au bureau de la Ville le 17 mav 1764 ont été délivrés.

* Sçavoir 1 ; Le t" au Roy, — 2. à iM,ne de Pompadour, — 3. M. le comte de Saint-Florentin1, — 4. M, le duc de Chevreuse1, — 5, M. de Viarme3, — 6. M. de Remage J. — 7. Un septième bronse a été commandé

i . Identifications. : i . Maurepas, ministre d’État ; i. gouverneur de Paris ; 3. prévêt des marchands; 4. prévôt des marchands avant Jd. de Viarme; 5. frère consanguin de Mrde Viarme; d. conseiller de ville et échevin» 1757; 7, quarrenicr et échevin, 1/56; S. quartenier et échevin, 175S ; 9. échevin, 17^8 ; io. notaire, échevin en 17*3; 11. conseiller de ville et échevin, 17kl; iï. greffier de la Ville; i3. receveur de la Ville : 14. échevin, en 1760; i5. échevin, en 17^7.

STATUE ÉQUESTRE t>E LOUIS XV ï 29

au sr Vassé, avec instance, par M. de Viarme et M. Le Mercier, alors premier échcvin

« Les statues en plâtre ont été délivrées aux personnes c\-apiès nommées,

« Sçavoir : à M. le duc de Chevreuse, - 2, M, de Viarme, - ■>. M. de Pontcarré s, ancien 1" président [au] parlement de Rouen, — |. M, Brallet*, — 5. M. Lempereur7, - 6. M. Boutray*, —7, M. André y Chôme! — 9, M. Le Blocteur", — 10. M. Vanucy (?), j [ \L Tait bout”, — 1 2, M. Boucot13, — 10. M. Boyer - 1 |-

M. Vernay IS, i5. M. le comte de Saint-Florentin; — 16. M™ de

Pompadour: ces deux statues entêté demandées particulièrement par >L le Prévost des marchands et M. le duc de Chevreuse* — 17. M. Darlu* A été délivré sur un ordre écrit de M. le Prévôt des marchands.

« Deux de ces plâtres ont été bronzés et sont celui de M* le duc de Chevreuse et celui de M" de Poinpadour.

« Relativement à la septième statue* Je Bureau ordonnera ce qu'il désire..,*, »

Pigallc fut aussi chargé de faire une réduction eu bronze de la statue équestre de Louis XV; les documents relatifs à cette affaire se trouvent dans le même carton que les précédents.

L'exécution de cet ouvrage était prevue au devis ou projet de marché qu'il avait soumis à la Ville de Paris pour l’achèvement du piédestal de ht grande statue, il est dit dans ce devis que le sculpteur s’engage à i faire à ses frais et dépens un mode! de la statue équestre du Roy en petit et de la même proportion que le modèle déjà fait par le sieur Vassé ; de le faire mouler et d'en faire jetter deux bronzes, et les laire réparer et ciseler sous ses yeux dans La plus grande perfection, à 1 effet d'ètre remises au Bureau pour en disposer ainsy qu'il avisera..... »

Sur ces entrefaites, Vassé, jaloux du choix qu’on avait fait de Pigalle, sur la désignation de Boucha rdum pour L'achèvement du piédestal de la grande statue, s’efforça de lui eu faire enlever la commande, et proposa de l'exécuter pour le prix de 3oo.ooo livres, au lieu des (>25*000 demandées par Pigalle. La \ il le* désirant s'éclairer sur une question d'aussi grande importance, demanda l'avis d'une commission d artistes, composée de Gabriel, Soufffot et Moreau* architectes, et de

BOCiCHARIfflN.

KO U CHAR DON

Leraoyne, Cou s tou et Michel-Ange Slodtst, sculpteurs; leur consultation* du ^3 avril 1763, lit rejeter la proposition de Vassé, qui fut déclarée * peu réfléchie », En outre, dans l’évaluation des travaux, cette consultation estimait à douze mille livres a lesdeux copies en hronzedc la statue équestre que l'on a dit devoir être de deux à trois pouces plus haute (sic) que les petites faittcs précéda ruent *.

Ainsi, le devis parlait de proportions semblables à celles de la réduction faite par Vassé, soit 22 pouces de haut: la consultation dont on vient de parler, disait : deux à trois pouces plus haut, soit 2 q ou 20 pouces; en définitive, le marché du 28 avril 1763 stipula que la statuette aurait * vingt trois pouces de hauteur », donc un pouce de plus que la réduction de Vassé.

La plupart de ces bronzes exécutés par Vassé et par Pigalle ont dû être détruits. M. Guilïrey a retrouvé la mention de l'un d eux dans les ventes faites au Dépôt de Nesles après les saisies exécutées chez les émigrés, mais un exemplaire de même provenance fut réclamé par Alexandre Le noir pour le Musée des Monuments français et est passé, en 1818, au Musée du Louvre, où on le voit encore [n”5ii du Catalogue sommaire). C’est celui dont il a été question plus haut.

D'autre part, on voit au Musée de Versailles, dans le Cabinet de la Pendule, une statuette de Louis XV en bronze (c'est celle que nous reproduisons ici), placée sur une gaine de bois peinte et dorée, où sont encastrés deux bas-reliefs représentant les batailles de Eontenoy et de LawfekL Les deux bas-reliefs, qui paraissent d’exécution moderne, n’ont aucun rapport avec ceux dont Bou chardon avait donné le modèle et que nous avons décrits plus haut, mais la statue est identique à celle du Louvre et appartient bien à la même série. Les mesures même* qui sont semblables, empêchent d’y voir l'oeuvre de Pîgalle, Légèrement plus grande que celle de Vassé. M. Brière, qui l’a soigneusement étudiée dans une communication récente à la Société de l’histoire de l'art français', la déclare de qualité très supérieure comme ciselure et comme patine ii celle du Louvre. Sans pouvoir ('affirmer, malheureusement, la provenance exacte de Los livre étant incertaine, il suppose que ce bronze pourrait avoir fait partie du mobilier royal et avoir orné jadis, comme des inventaires cités par lui en font foi, le cabinet de Louis XV, On a vu

t. KuLLciin de x-ejn-y, p, 104 et suiv.

STATUE ÉQUESTRE Dh LOUIS XV

plus haut que la première épreuve des réductions de la statue de Bouchardon par Vassê fut offerte au roi.

D’autres réductions existent peut-être encore, M. Et. Moreau-Nélatoti a signalé à M. Brière qu'il croyait en avoir rencontré une dans le commerce il y a quelques années. Mais il peut exister des similaires fpeutêtredes réductions de la statue de Bordeaux), Ainsi le Musée de Montpellier possède une statuette équestre de Louis XV, en bronze t que Vinyen ij ire des richesses de ïarl de la France désigne comme étant une réduction de la statue de Bouchardon, mais ce bronze n’a aucun rapport avec l’ancienne sculpture de la place Louis XV.

Quant aux exemplaires en plâtre, ils ont été encore plus facilement détruits, à l'époque révolutionnaire, avec les souvenirset emblèmes compromettants du régime déchu. M. Brière a signalé cependant chez un amateur parisien, M. Maurice Meure!, une réduction en plâtre de la statue de Louis XV qui est donnée, par une étiquette manuscrite du XVIIIe siècle, comme la première épreuve coulée dans le moule *.

Urojet de médaille II 74^

(Cabinet dea Kstampra.}

Page 1