SCÈNE III
GoDwiN (seid^.—Vii. j'ai donc trouvé la partie sensible de ton âme. Tu es indifférent à ta propre mort, tu ne l'es pas à celle de Siward et de Léofric. Que j'ai été bien ins[)iré en inventant cette fausse nouvelle. Tu souffres de la mort supposée de tes amis ; tu em^,v)rteras ce chagrin dans la tombe ; ce m'est une vengeance pour ta résistance et ton obstination....Redwald, viens ici. ..Edouard, toi aussi avant de mourir, tu auras connu ce que peuvent, l)our se venger, res|)rit et les ressources de Godwin !... Redwald, airive donc. {Rcdivald entre.)