SOLDATS
Siward. — Léofric, infortuné Léofric,nous arrivons troj) tard : Edouard n'est plus.
Léofric— 0 ciel !...Que dites-vous ?
Siward.— Edouard n'est p^us... mais malheur à k la main sacrilège qui a attenté à ses jours î
EÉOFRic. — Soldats, soutenez ma faiblesse, soutenez ma vieillesse qui s'affaisse. 1
SrwARD. — Edouard n'est plus... mais malheur à f
la bouche scélérate qui a prononcé l'arrêt de son f
ext'cution. Tous les maux de la terre et de l'enfer | retouiberont sur cette tête niaudite.
GoDwiN. — Ne vous excitez pas, Siward ; vos §
paroles ne m'effraient point. Vraiment, me peu- 1
sie/-vous assez sot*^ment stupide pour vous laisser, |
au milieu de voti- trioni]>he, l'objet chéri de vos | brillantes espérances ? Ah ! avant de tomber sous
les coups de votre vengeance, j'ai la satisfiiction, |
au moins, de me r^^paître de votre dou'eiir et de votre désespoir. p]ntond<'Z-iiioi bien, Siward : entendez-moi, Léofric ; Edouard, votre l'jîouard, votre roi Edouard est mort. (Surijn critn .)
SCÈNE X Go D w i N , R E n w a i. d , S j w a p. d , 0 s \\' i n , L k o f r î < ' , S w e y n ,