‹ Edouard le confesseur, roi d'Angleterre [microforme]Chapitre 5 sur 38 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

SWEYN, LÉOFRIC, SlWARD.

SwEYN. — Salut et honneur aux nobles comtes de Leicester et de Northumberland. . . Est-il en mon pouvoir, seigneurs, de vous rendre quelque service ?

LÉoFRîc. — Nous sommes accourus du fond de nos provinces. Le roi se meurt, dit-on; sommes-nous arrivés trop tard ?

SwEYN.— Leroi vit encore, mais il est très faible. Les médecins disent qu'il pourrait bien ne pas voir le soleil de demain.

Siward.— Si faible que cela!. . .

LÉOFRIC. — Il est de notre devoir de nous présenter devant lui. Pensez-vous qu'il nous reçoive?

SvvEY.v. — Sur le midi, il ne reçoit personne. Peutêtre pour Vos Seigneuries fera-t-il une exception. . . • Veuillez vous asseoir sur ces fauteuils et m'attendre : ' quelques instants. J'irai m'inforraer auprès du ,r chambellan si les nobles seigneurs Léofric et ^ Si ward peuvent être introduits auprès de Sa Ma- [)e. j^^té . . (A pari.) Aussi, j'irai au grand air dis- ^^ siper la noirceur de mes pensées.

(iZ sort.)

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