REMARQUES FINALES
mie qu'el] is pas qu’elles conse à l'assimilation des Programmes q qu'elles renonceraient au Contrôle de “les d'en sions d’un ail nt la Composition, et des influences pol retenir Ja
On semble croire que Ja Province de est la seule hostile aux chan Pose, Elle est, je l’adme les Combattre, COnvaincue d et des dang
Pas le D lait des Dr Roddi.
“ vention entraînerait ainsi la ruine d’un tra- “ vail sérieux de plusieurs années. C’est là le “ défaut le plus grave de ce bill. Des procé- “ dures judiciaires coûteuses pourraient-elles “empêcher la scission et la désorganisation?
“Quand ces problèmes auront été résolus, et “ pas avant, On pourra alors s'occuper de l’en- “ registrement médical. Æ
La population canadienne-française, que l'on blâme particulièrement à cause de son refus de s'écarter de l’Acte de l'Amérique britannique du Nord, s'appuyant sur le traité d'union intervenu entre les provinces au début du régime actuel, fait en cela acte le prudence et de sagesse, et continue de marcher dans le sentier qu’elle a toujours suivi depuis la cession du pays à l'Angleterre. Sous l'empire de l’'Acte de Québec de 1774 comme sous les constitutions qui l'ont remplacé, on peut lui rendre le témoignage qu'elle a fait preuve de flair et qu'elle a agi avec discrétion, et que, tout en défendant ses droits et ses privilèges contre les attaques de ses adversaires, elle a contribué dans une large mesure à étendre la sphère des libertés politiques dont jouissent, présentement toutes les nationalités qui habitent le Canada. Guidée par des hommes d'Etat perspicaces et éclairés, elle n’a jamais été la dernière à pressentir les besoins du peuple, et les pages de notre histoire révèlent l'influence constante qu’elle a exercée sur Îles destinées du pays.
Qu'il suffise de dire que l'assimilation complète de notre système de gouvernement à celui du Royaume-Uni, l'abolition sans secousse du
(1) Loc citato.
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es premiers à en Préconiser dans le pays Les Puissants avantages, Cet élément, tout en étant fier de SON passé, Ï Ï umérique d’au- Pour cent de 1:
du Dominion. Pris isolé.
ment, il est le groupe le
et réprouve union législative. Les législa-
t, à ses yeux, la Sauvegarde € Palladium de leur liberté re.
re. Attaché à sa langue et à ses institutions, il nécessairement
arriver à luni-
l'opinion d’un homme éminent dans la science du droit, le solliciteur général Wedderburne, plus tard chancelier d'Angleterre, qui, chargé, en 1770, d'établir un code eivi) et criminel pour le Canada, prétendait “ qu'il n’était pas de lV’'intérêt de la Grande-Bretagne de voir établir beaucoup d'Anglais en Canada. ” ()
Je crois que l’idée de M. Wedderburne était exagérée; de nos jours elle paraîtrait très antiimpérialiste. Mais je ne puis m'empêcher de me rappeler le grand fait historique de 1775. On vit alors dans le pays voisin des hommes de race anglaise secouer le joug de la mère patrie pour obtenir leur indépendance politique, pendant que des hommes d’origine française combattaient pour assurer la suprématie du drapeau britannique sur les rives du Saint- Laurent. L'histoire dit que l'Angleterre dut à la bravoure et à la fidélité dont firent preuve les Canadiens français, à l’époque de la révolution des Etats-Unis, la conservation Sous 80n sceptre de cet immense et inappréciable domaine qui forme aujourd’hui la Puissance du Canada.
Souvenons-nous aussi de la guerre de 1812, et de la bataille de Châteauguay qui décida du sort &e la campagne et empêcha les troupes ennemies de s'emparer de notre territoire. Ce fait d'armes a illustré la mémoire de Salaberry et des trois cents Canadiens français qu’il conduisit à la victoire.
Je ne mentionne pas ces faits pour laisser croire que, dans une guerre entre la république américaine et l'Angleterre, les Canadiens fran-
(1) Garneau, Histoire du Can'1da, tdition de 1852, 2e vol., p. 396.
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çais reMpliraient mieux leux devoir que les Canadiens anglais, Je SUIS certain que les EUX nationalités rivali
Pour la défense du dra
ns le cours deg événem anada de
ce dernier p celui du pet
pour- *Albion, jouir des nationales qui Jui
» Si Opposés à l’anpubli
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river à l’uniformité Sage, leur rappelant Dufferin: Qu'il sera
“ politique de faire disparaître au Canada les “ jdiosyncrasies nationales. ”
Dans notre .cher pays, le devoir de tous est de travailler à la pleine expansion de notre constitution, sans arrière-pensée, sans empiétement sur le domaine des minorités ou des nationalités, afin d’assurer le prompt développement de notre beau et fertile territoire, et de contribuer par là de la façon la plus effcace à la gloire de l’Empire britannique.
92 ÉDUCATION ET CONSTiTum ON