Ibid., p
q' n!LVîn^nationale de renseignement, 1881 le Jury du bacca- , T- libres v 3^2 : « Ce sont six mille journées d'examen par an
lauréates lettres Vy>f professeurs, soit, à six jours de travail par à répartir eut re trois ictn P en m e ^ ^.^
^^L^^ ^ondaire, 1880, i février :
te Bac™la™/'" p„ris cinquante-huit jours de travail sur deux cent de la faculté d Pans cmq ^ retranche un
quatre-vingts dont se con]^se hes c»est e un quart de leur vie
ra0is de "^*%£iï^ supérieur sont forcés de sacrifier à que les membres de 1 ensei^neu f . d'éludés vour les ques-
cette fatigante et stérile besogne . - Cf. &*»«* élude» pour q lions d'enseignement supérieur, 18-8, p. 64t> ; 1880, p. 1.*
réat est nécessaire par la raison qu'il ouvre l'accès de l'enseignement supérieur, et que, pour être efficace, cette action doit être directe et souveraine1. — Elles ajoutent que, si leur autorité est inattaquable et inattaquée, c'est qu'elle est indépendante et ne se règle que sur l'intérêt impersonnel et élevé des études2. — Et puis, délivré par d'autres, le diplôme aurait-il la même valeur, le même prestige ? On ne peut être bon juge de l'enseignement que l'on donne, et il ne serait pas sans inconvénient qu'à ce tribunal suprême des études les écoliers s'attendissent à trouver des visages qui leur fussent trop familiers 3. — Dira-t-on que le jugement remis à un corps spécial a pour effet de couler tous les esprits dans le même moule? Mais cette uniformité n'est-elle pas une garantie d'équité et une condition de force? — A ceux qui remarquent que la plupart des professeurs de l'enseignement supérieur n'ont point passé par l'enseignement secondaire et n'en connaissent ni l'esprit, ni les méthodes, ni la mesure, les facultés répondent que leurs propres élèves, auditeurs libres ou boursiers, leur sont une école trop souvent tristement instructive4. Que, s'il est vrai au surplus qu'un peu d'aide ne leur serait pas inutile, les maîtres de conférences sont là pour
1. Enquête, faculté de droit de Nancy, p. 516 ; — des lettres de Paris, p. 642.
2. Enquête, faculté des sciences de Marseille, p. 9; — des sciences de Dijon, p. 20" ; — de droit de Douai, p. 26i; — des lettres de Douai, p. 282 ; — de droit de Grenoble, p. 352 ; — de droit de Montpellier, p. 447;
- des lettres de Montpellier, p. 464; — des sciences de Poitiers, p. 782 ;
— des lettres de Toulouse, p. 867. = Lycée Henri IV, p. 664 : « Le jury ne connaît presque jamais les candidat?, et c'est sa force » ; — Louis-le- Grand, p. 668; — Vanves, p. 709 = La faculté des lettres de Poitiers est la seule qui exprime formellement un avis contraire, p. 788 : « En voyant leurs professeurs devenir leurs juges, les élèves comprendraient mieux que l'examen n'est autre chose que la revision générale des matières vues au Lycée ». — Cf. Lycée de Châteauroux, p. 791.