‹ Education et instruction (volume 2)Chapitre 38 sur 98 · Enquête, lycée Louis-le-Grand, p · texte numérisé non relu

Enquête, lycée Louis-le-Grand, p

2. Ce sentiment étant l'un de ceux qui ont été le plus vivement exprimés dans l'enquête, il est utile d'en relever la formule.

« Ces deux clauses (nécessité d'être pourvu du titre d'agrégé pour faire partie des jurys de baccalauréat, et possibilité de s'adjoindre des agrégés appartenant ou ayant appartenu à cet enseignement) ont pour objet de répondre aux plaintes qui se sont élevées dans ces derniers temps contre certains professeurs de faculté que la nature même de leurs connaissances porte à se montrer trop exigeants sur un point spécial, ou qui n'ont pas acquis, dans les relations suffisamment prolongées avec la jeunesse, l'art de la connaître, de la guider dans le travail d'esprit qu'un examen comporte et de bien prendre sa mesure. » (Faculté des lettres de Besançon, p. 49.) — « Les objections contre le système actuel subsistent, les professeurs de faculté étant ou des savants qui n'ont eu avec l'enseignement secondaire que des relations passagères et qui peuvent oublier ce qu'est un élève moyen de nos classes, ou bien de jeunes maîtres de conférences ayant débuté dans l'enseignement supérieur après de brillantes études à Paris et à l'École Normale et n'ayant jamais connu les difficultés qui arrêtent la plupart de nos élèves. » (Lycée de Coutances, p. 144.) — « Les professeurs de faculté, quoique très savants, ne sont pas tous propres à corriger les thèmes ou les versions de langues vivantes donnés aux examens du baccalauréat.... Beaucoup de professeurs de faculté n'ont jamais eu entre les mains d'élèves de lycées et sont impropres à les juger malgré toute leur science. Il faudrait que l'enseignement secondaire fût représenté dans le jury pour modérer le zèle scientifique des facultés ; et, de plus, ceux qui n'ont jamais enseigné dans les lycées devraient avoir sur le résultat linal de l'examen une influence moindre que les autres. 11 y a là un mal sérieux auquel il faut remédier. M. Voisin cite des exemples.... M. Voigt veut que, chaque fois qu'une partie de l'examen ne pourra être confiée à un professeur agrégé spécial, pris dans la faculté, on s'adresse à un professeur des lycées, agrégé dans la partie où l'élève doit être examiné. Le doctorat ne doit pas être considéré comme le signe de la compétence de l'examinateur : c'est l'agrégation qu'il faut exiger des membres du jury. » (Lycée de Lyon, p. 424.) — « Les professeurs de faculté qui n'ont jamais pratiqué l'enseignement des lycées ou qui en ont oublié le vrai niveau et les limites exactes sont beaucoup moins aptes que les professeurs de l'enseignement secondaire à proportionner, comme il convient, la difficulté de l'épreuve écrite et les interrogations orales au véritable état intellectuel des can-

qu'ils n'interrogeront pas leurs élèves et que les membres des commissions seront toujours empruntés à un établissement ou, mieux, à un département voisin;

didats. » (Lycée Janson de Sailly, p. 687.) — « Aujourd'hui beaucoup de membres de l'enseignement supérieur n'ont jamais appartenu à l'enseignement secondaire ou n'ont fait que traverser cet enseignement. Ceuxlà ne peuvent apporter à l'examen que leur expérience d'élèves. Cette expérience ne nous paraît pas suffisante. Ajoutons que, dans l'enseignement supérieur, la division des études, ou, si l'on veut, la spécialité, est bien plus tranchée que dans l'enseignement secondaire. Par exemple, il peut arriver fen fait il arrive) qu'un professeur d'histoire naturelle ne se soit jamais occupé de mathématiques ou de physique depuis le temps où il préparait lui-même son baccalauréat. Quand un examinateur, dans ces conditions, examine un candidat sur une question de mathématiques ou de physique, nous nous permettons d'avoir des doutes sur sa compétence. » (Lycée Louis-le-Grand, p. 693, 69 L) — « Il peut arriver que certaines épreuves confiées à des savants d'ailleurs distingués ne soient pas dirigées avec une méthode convenable. » (Lycée de Vanves, p. 710.) — « Sans contester la compétence générale des professeurs des facultés, on fait remarquer qu'un certain nombre d'entre eux n'ont pas professé dans les lycées ; que quelques-uns d'entre eux n'ont même jamais appartenu à l'enseignement secondaire ; que beaucoup enfin, par suite du caractère spécial de leurs travaux et de leur enseignement, n'ont pas une habitude aussi grande que les professeurs de lycées des exercices scolaires et sont moins au fait de ce qu'on est d'ailleurs en droit d'exiger des candidats. » (Lycée de Versailles, p. 717.) — « L'enseignement élevé des professeurs de faculté ne leur permet pas de se mettre tout à fait au niveau des élèves; ils ne les ont pas vus travailler sous leurs yeux et ne sauraient juger très exactement les résultats et les expériences que l'on peut attendre d'eux. De plus, il serait facile de citer des professeurs de faculté qui ne sont jamais passés par l'enseignement secondaire et qui se sont adonnés à des études spéciales. » (Lycée de Limoges, p. 796.) — « L'assemblée émet le vœu que les professeurs de faculté ne puissent faire partie des jurys d'examen que s'ils ont fait de l'enseignement secondaire. » (Lycée de Poitiers, p. 799.) — « On a quelquefois reproché aux professeurs de faculté de ne pas se mettre suffisamment à la portée des élèves qu'ils avaient à juger ; pourquoi ne déciderait-on pas qu'on ne pût entrer dans les facultés qu'après avoir passé quelques années dans l'enseignement secondaire ? » (Lycée de Toulouse, p. 878.) — « 11 serait utile que le jury ne fût composé que de professeurs agrégés et ayant enseigné plusieurs années dans les lycées. La science est sans doute une belle chose, mais l'expérience et la pratique sont aussi nécessaires. » (Collège de Beaume-les-Dames, p. 60.) — « Les professeurs de faculté ne connaissent pas, en général, les élèves de l'enseignement secondaire; l'examen devant les facultés est quelquefois porté à un niveau trop élevé pour que les candidats de force moyenne puissent y atteindre. » (Collège de Luxeuil, p. 64.) — « Les professeurs de l'enseignement supérieur, placés en dehors et au-dessus de l'enseignement secondaire, ont beaucoup de peine à se mettre à la portée des jeunes gens qu'ils examinent et risquent de tomber dans deux excès contraires : ou bien ils ont conscience de la dis-

en un mot, que les candidats seront des inconnus pour les juges, et les juges des étrangers pour les can-

tance qui sépare les deux enseignements, et cherchent à se mettre au niveau des candidats, alors leur indulgence devient excessive; ou bien ils se renferment dans le rôle des professeurs de faculté, et dans ce cas le candidat est victime d'une sévérité outrée. » (Collège de Blaye,p. 113.) — « Les professeurs de faculté ne sont plus depuis longtemps en contact quotidien avec les jeunes gens qui préparent leur baccalauréat, et involontairement ils croient quelquefois s'adresser à des candidats qui subissent des épreuves d'un ordre plus élevé. » (Collège de Tulle, p. 199.) — « Les professeurs de faculté ne connaissent pas les élèves. Ils ne peuvent les juger en deux ou trois jours, après quelques heures d'examen. La plupart sont trop au-dessus des matières sur lesquelles ils interrogent. Quelques-uns sont depuis des années étrangers à ces matières. D'autres n'ont jamais professé dans l'enseignement secondaire. » (Collège de Gap, p. 378.) — « On fait remarquer que dans les facultés chaque professeur est souvent obligé d'interroger des candidats sur les matières étrangères à sa spécialité, par exemple un professeur d'histoire sur les lettres, un professeur de lettres sur l'histoire et la philosophie; on pense qu'il serait utile d'adjoindre au jury de nouveaux membres pour augmenter le nombre des professeurs spéciaux. « (Collège de Meaux, p. 779.) — « Aujourd'hui, dans la faculté des sciences, il est tel professeur de sciences qu'on regrette de voir faire partie d'un jury chargé d'examiner les candidats au baccalauréat. S'il donne une question qui rentre dans le cercle de ses études habituelles, il ne comprend guère que le candidat sache modérément ce qu'il a raison d'estimer avant tout; et, s'il se hasarde sur un domaine qu'il ne connaît guère, les questions qu'il pose risquent d'être parfois insuffisantes. « (Recteur d'Aix, p. 45.) — « Beaucoup de professeurs de l'enseignement supérieur ont quitté depuis longtemps l'enseignement secondaire ; un certain nombre n'ont même jamais enseigné dans les lycées. 11 ne serait donc pas mauvais qu'un professeur de lycée vint apporter au jury une expérience plus fraîche, un sentiment plus précis, plus immédiat de la réalité et ajouter aux probabilités d'une appréciation exacte. » (Recteur de Rennes, p. 851.) — « L'inégalité des examens résulte, d'une part, de ce que le professeur de faculté, qui a constamment vécu dans le milieu scientifique ou littéraire constituant sa spécialité, n'a pas, comme le professeur ayant longtemps préparé les élèves, la notion des degrés dans la difficulté; d'autre part, de ce qu'à force de songer à la poursuite d'idées neuves, il oublie souvent l'ensemble du domaine scientifique qui lui a été dévolu, ou n'est que trop porté à interroger constamment sur ses propres travaux. » (Recteur de Besançon, p. 72, 73.) — « Les jurys de faculté sont, quoi qu'on dise, compétents, bien qu'un peu sévères, quand les jeunes professeurs y dominent. » (Recteur de Bordeaux, p. 125.) — Cf. Faculté de droit de Nancy, p. 522. = Lycée d'Avignon, p. 17 ; — Nice, p. 27 ; — Vèsoul, p. 57;

— Agen, p. 99; — Coutances, p. lii ; — le Havre, p. 161; — Roanne, p. 440; — Carcassonne, p. 483 ; — Montpellier, p. 491 ; — Reims, p. 745;

— Guéret, p. 184; — Nantes, p. 832. = Collège de Beaume-les-Dames, p. 60 ; — Luxeuil, p. 64 ; — Blaye, p. 113.

didats. La responsabilité dont les investirait l'examen intérieur les effraye1. Ce qui ailleurs est considéré comme le moyen d'influence le plus efficace, comme la force morale par excellence, leur paraît une autorité

1. Enquête, lycée de Nice, p. 27 : « Les professeurs de lycées ne pourraient en aucun cas interroger leurs propres élèves » ; — Bel fort, p. 51 ;

— Périgueux, p. 109 ; — Rouen, p. 159 : « Les membres de l'enseignement secondaire faisant partie du jury seront pris parmi les professeurs des lycées ou des collèges du département ou des départements voisins » ; — Chaumont, p. 215: « Un membre a demandé que les professeurs de l'élève fussent exclus du jury »; — Saint-Omer, p. 291 : .« Les professeurs n'interrogeront pas leurs élèves » ; — Valenciennes, p. 501 : « Les noms des candidats seront tenus secrets au baccalauréat comme dans les examens d'enseignement primaire »; — Montpellier, p. 491 : « Un professeur ne peut se trouver juge de ses propres élèves »; — Nîmes, p. 50i: « Les professeurs composant le jury ne seraient jamais délégués dans l'académie à laquelle ils appartiendraient»; — Condorcet, p. 659; — Janson de Sailly, p. 687 ; — Vanves, p. 709, 710; — Bourges, p. 724: « Les professeurs faisant partie des jurys ne devront pas avoir été en exercice pendant l'année scolaire » ; — Orléans, p. 731 ; — Angoulême, p. 788 : « Les professeurs adjoints au jury devront être pris en dehors de l'académie ; — Tours, p. 884 : « Il ne convient pas que les professeurs soient juges de leurs élèves » ; — Laval, p. 828: « Les professeurs de l'enseignement secondaire seront choisis parmi les professeurs en retraite ou en congé »;

— Rennes, p. 837 : « Le nom des candidats sera remplacé sur les feuilles de composition par une devise ou un numéro d'ordre, comme cela se pratique dans les concours généraux ; aucun élève ne doit être interrogé par son professeur »; — Montauban, p. 874 : « A la condition que les membres du jury ne soient pas pris parmi les professeurs en activité de service »; — Rodez, p. 875; — Toulouse, p 876. = Collège de Pontarlier, p. 67; — Bayeux, p. 161: « Les jurys seraient composés de professeurs pris dans des établissements différents »; — Dieppe, p. 164: « Comme suprême sauvegarde, le chef de l'établissement ne fera pas partie de la commission d'examens ; — Auxerre, p. 229 : « L'examen final sera subi devant un jury étranger à l'établissement »; — Arras, p. 303: « Les professeurs ne pourraient être juges de leurs propres élèves »; — Cambrai, p. 508 ; — Dunkerque, p. 315 ; — Hazebrouck, p. 317 ; — Saint-É tienne, p. 432: « Il serait désirable, pour éviter tout soupçon de partialité, que les noms des candidats ne fussent pas inscrits en tête des copies et fussent inconnus aux membres du jury »; — Saint-Dié, p 563: « Aucun professeur ne saurait être examinateur dans son propre département »;

— Châlons-sur-Marne, p. 750 : « Il serait à souhaiter que le professeur de l'enseignement secondaire faisant partie du jury fût arrivé à l'âge de la retraite: il n'y aurait ainsi de son fait ni dérangement dans les classes ni soupçon de partialité » ; — Coulommiers, p. 760: « Les examinateurs seront pris parmi les agrégés de l'enseignement secondaire à la retraite »;

— Dreux, p, 761 : « A la condition que les professeurs de l'enseignement secondaire désignés n'auront jamais à examiner leurs propres élèves; — Fontenay-le-Comte, p. 808; — Dinan, p. 839. = Cf. faculté des sciences ce

impraticable et dangereuse. Habilités à vivre avec la jeunesse dans des rapports de confiance, parfois de direction intime, comment pourraient-ils devenir les arbitres de son sort? L'enseignement supérieur se préoccupe de leurs intérêts, de l'inévitable interdiction des leçons particulières, qui constituent le plus souvent le meilleur de leurs ressources1; c'est un argument auquel ils ne se montrent pas indifférents; mais ils sont touchés surtout de leurs propres scrupules. L'expérience leur a appris que, pour être à l'abri du soupçon, il ne suffit pas toujours de ne le point mériter. Si le jury de

Caen, p. 134: « Les membres du jury choisis parmi les professeurs de l'enseignement secondaire seront tous pris nécessairement dans les établissements d'enseignement secondaire situés hors du département dans lequel le jury aura à fonctionner »; — des sciences de Lille, p. 280; — des lettres de Montpellier, p. 478: « Les professeurs d'un lycée chargés d'un enseignement dans une faculté ne devront pas faire partie des jurys qui auront à examiner des élèves provenant de l'établissement auquel ils sont attachés »; — des lettres de Nancy, p. 531 ; — des lettres de Rennes, p. 821 : « Pourvu que les professeurs ne retrouvent pas leurs élèves dans l'examen ». = Recteur de Dijon, p. 237; — Grenoble, p. 588: « A la condition toutefois, pour éviter toute suspicion, que les professeurs d'enseignement secondaire adjoints au jury n'aient jamais à examiner leurs propres élèves »; — Rennes, p. 834 : « Pour mettre les professeurs à l'abri de toute suspicion, on déciderait qu'ils ne pourraient interroger leurs élèves ».

N'admettent pas la participation de l'enseignement secondaire : lycée de Nice, p. 24 ; — le Mans, p. 134 ; — Dijon, p. 221 ; — Bourges, p. 724 ;

— la Rochelle, p. 802 ; — Tours, p. 804; — Rennes, p. 838;— Albi. p. 872 ; — Toulouse, p. 880. = Collège de 3Iarmande, p. 122 ; — Cherbourg, p. 162; — Eu, p. 1G3; — Falaise, p. 167; — Beaune, p. 230; — Chalonsur-Saône, p. 433 ; — Perpignan, p. 510; — Lunéville, p. 550; — «Mermont, p. 755 ; — Épernay, p. 763; — Vitry-le-François, p. 774 ; — Meaux, p. 780 ; — Fontenay-le-Cotnte, p. 808 ; — Bône, p. 899; — Oran, p. 700 ;

— Philjppeville, p. 901. = Recteur de Douai, p. 341; — Montpellier; p. 511.

Voudraient un jury exclusivement composé de membres de l'enseignement secondaire : lycée de Bayonne, p. 104 ; — Bourg, p. 421. = Collège de Fontainebleau, p. 763; — la Rochefoucauld, p. 810; — Saint-Jeand'Angély, p. 814 ; — Blaye, p. 125: — Morlaix, p 842; — Saint-Servan, p. 848 ; — Bagnères, p. 882 ; — Saint-Gaudens, p. 886.

1. Enquête, laculté des sciences de Marseille, p. 9; — des sciences de Caen, p. 136 ; — des lettres de Dijon, p. 211 ; — de droit de Grenoble, p. 552; — des lettres de Nancy, p. 531 ; — des sciences de Rennes, p. 838. = Cf. lycée Louis-le-Grand, p. 6'JS.

faculté est un peu loin peut-être, ce qui explique la proposition faite de le rapprocher en y introduisant des éléments intermédiaires, le jury intérieur est beaucoup trop près. L'indulgence et la sévérité seraient toujours plus ou moins taxées de sympathie et de ressentiment, en un mot de parti pris1.

Môme en écartant l'idée de ces suggestions, non moins fâcheuses pour ceux qui pourraient les concevoir que pour ceux qui en seraient l'objet, tant de sollicitations d'apparence légitime seraient toujours prêles à se jeter à la traverse des intentions les plus fermes! Les facultés sont des corps peu nombreux, bien unis, qui peuvent se défendre. Est-il sage de faire le même fond sur tous les lycées, sur tous les collèges de plein exercice qui arriveraient tôt ou tard à jouir du privilège d'accorder le certificat? Les familles comprendraientelles assez leur véritable rôle pour ne pas travailler à mettre l'examen à la portée de tous? « Laissez, disait V. de Laprade, aux lumières des parents, dans les classes les plus riches et les plus éclairées, à leur zèle pour la science pure, à leur goût de la distinction intellectuelle, le soin de fixer le niveau des études classiques, et je vous réponds que, dans quinze ans d'ici, la grande masse de nos fils de famille saura lire, écrire et compter2 ! »

On allègue, il est vrai, que pendant près de quarante ans il y eut deux sortes de jurys siégeant simultané-

1. Enquêle, lycée de Mont-de-Marsan, p. 106; — Rouen, p. 155; — Vanves, p. 709 ; — Orléans, p. 751. = Collège de Neufchâteau, p. 155 ; — Cherbourg, p. 162; — Dieppe, p. 164 ; — le Quesnoy, p. 529; — Lunéville, p. 549. = Faculté de droit de Douai, p. 264 : « En France on n'a jamais su, on n'a jamais pu résister aux sollicitations des parents ». = Recteur de Douai, p. 340 ; — de Rennes, p. 854.

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