Art
2. Enquête, faculté de droit de Bordeaux, p. 84 ; — de droit de Paris, p. 621, 622. Voici en quels termes le rapporteur, à la faculté de Paris, avait formulé la proposition : « ... que les élèves munis du certificat d'études classiques ne doivent être admis à s'inscrire comme étudiants aspirants à la licence dans les facultés de droit et dans les facultés des lettres qu'après une année d'études complémentaires correspondant à un enseignement donne en commun par les deux facultés intéressées et sanctionné par un examen qui pourrait être dénommé examen de candidature en droit et en lettres ». Après une longue et vive discussion, « la proposition, dit le procès-verbal, a été repoussée par 6 voix contre 5 et 1 abstention; mais la faculté se montre favorable à la création d'une année d'études complémentaires pour les aspirants aux fonctions de l'enseignement secondaire et à la licence es lettres ». = Recteur d'Aix, p. 43 ; — Bordeaux, p. 125 ; — Rennes, p. 85i. — Cf. faculté de théologie protestante de Paris, p. 577 : « L'examen de première année, passé devant l'une des cinq facultés, donnerait droit au service militaire d'un an, si cette institution était maintenue ».
3. Enquête, faculté de droit de Grenoble (rapport de M. Fournier), p. 362 ; — de droit de Paris, p. 620, 622. = Lycée Condorcet, p. 660; — Orléans, p. 755. = Collège de Coulommiers, p. 757, 759. = Recteur de Grenoble, p. 585, 586 ; — Alger, p. 90i.
Voir plus loin, p. 211 et suivantes.
Ainsi peuvent se résumer les discussions provoquées par l'enquête et les propositions auxquelles elle aboutit.
Avant de tirer les conclusions, on est tout d'abord amené à se demander d'où vient cette importance si grande accordée à un examen en réalité si modeste, et à chercher si les résultats qu'il produit dans l'économie générale de nos études sont bien en rapport avec la place qu'il y tient.
te BACCALAURÉAT. 151