SPECIALES
sur les recetles.
(a) Voici le détail sommaire de ces dépenses, tel qu'il figurait au budget de 1816 :
Écoles dites d'an- ) Traitement des 12 instituteurs primaires . . 14 400
cienne fondation. ) Id. des 12 institutrices primaires.. 14 400
Distribution des prix et gratifications 2 200
Appointements de la directrice du bureau de placement des
maîtresses d'études dans les écoles de filles 1 200
Établissement d'écoles élémentaires (écoles d'enseignement
mutuel) 20 000
Total 52 "200
Cette classification des dépenses se reproduit, sans modifications importantes, dans tous les budgets communaux, jusqu'en 1831.
On voit, par le détail qui précède, que la ville ne concourait à l'entretien des écoles dites d'ancienne fondation qu'en rétribuant les instituteurs et les institutrices de ces écoles, alors au nombre de 24. — Ces écoles n'étaient donc pas, à proprement parler, des écoles communales; elles avaient plutôt le caractère d'écoles libres, auxquelles la ville allouait une subvention, sous forme de traitement payé à l'instituteur.
Il n'en est pas de même en ce qui concerne les écoles d'enseignement mutuel, que la ville a commencé à créer en 1816. — Ces écoles sont entièrement communales, et les frais de leur entretien, matériel et personnel, sont supportés par le budget municipal.
(b) Les dépenses des écoles d'enseignement mutuel entrent dans ce chiffre pour 43000 fr. — Ces dépenses avaient donc plus que doublé de 1816 a 1824.
LUS. ll-.ill. 25
IX (suite).
PRÉVISIONS DES BUDGETS
EXCÉDENT
DÉPENSES
des dépenses