SPÉCIALES
sur les recettes.
(c) Les dépenses des écoles élémentaires Renseignement mutuel s'élèvent à 107 950 fr. — Celles des écoles dites ^'ancienne fondation sont réduites à 10 800 fr. — Un certain nombre d'établissements de cette dernière catégorie avaient disparu et avaient été remplacés par des écoles d'enseignement mutuel.
Pour la première fois, en 1838, la ville vient en aide aux écoles des cultes dissidents. — Une subvention de 6000 fr. pour les écoles israélites de garçons et de filles est inscrite au budget de cet exercice et des exercices suivants.
(d) Une subvention de 4000 fr. est accordée aux salles d'asile fondées à Paris par l'initiative privée.
(e) Le Conseil municipal, usant de la faculté accordée aux communes par la loi du 28 juin 1N33, s'impose d'un demi-centime additionnel au principal des quatre contributions directes; mais ce vote n'est pas homologué. j,
(f) Une subvention de 5400 fr. est accordée aux écoles de l'Eglise réformée et de l'Église de la confession d'Augsbourg.
(g) La ville prend à sa charge, en 1836, les écoles d'enseignement simultané dirigées par des instituteurs et des institutrices congréganistes. Ces écoies avaient été jusqu'alors entretenues par l'administration des hospices.
(h) Les salles d'asile deviennent, en 1837, des établissements communaux. Elles figurent au budget de cet exercice pour une dépense de de 80 870 fr.
( i) Cette recette provient :
1° De la rétribution mensuelle payée par les élèves des deux écoles d'enseignement primaire supérieur ouvei tes en 1839, savoir :
École primaire supérieure de garçons, rue Neuve-Saint-Laurent (cette école est aujourd'hui installée rue Turbigo, sous le nom d'école Turgot) 20 000 fr. »
École primaire supérieure déjeunes filles, passage Saint- Pierre, transférée depuis rue °oulletier, puis boulevard des Batignolles, où elle a été transformée en école normale 10 000 »
2° Du produit des dons et legs en faveur de 1 enseignement primaire 15 067 57
Total 45 067 fr. 37
Ces dons et legs avaient été jusqu'alors au compte de l'administration des hospices, qui remit en 1859 à l'administration municipale les titres de rentes provenant des libéralités applicables aux écoles.
IX (sitite).
PRÉVISIONS DES BUDGETS