RECETTES SPÉCIALES
DÉPENSES
EXCÉDENT
des dépenses sur les recettes.
(m) Les bénéfices du collège Chaptal entrent dans les prévisions des recettes de 1853 pour une somme de 8000 fr. — A dater de 1857 et jusqu'en 1867, ces bénéfices, étant entièrement appliqués aux travaux d agrandissement du collège, cessent de figurer dans les budgets municipaux.
(n) Conformément aux dispositions de la loi du 15 mars 1850, la ville de Paris demande et elle est autorisée, en 1856, à s'imposer de 3 centimes additionnels, spécialement applicables aux dépenses de l'enseignement primaire. — Le produit de ces centimes spéciaux est compris, dans les prévisions de recettes du budget de 1856, pour une somme de 690 875 fr.
(o) Le budget de 1858 (dernier budget avant l'annexion des communes de la banlieue) est établi en prévision d'un chiffre de Al 616 élèves inscrits dans les établissements communaux d'enseignement primaire élémentaire, savoir :
Écoles laïques 15 000 élèves.
Écoles congréganistes 17 500
Classes d'adultes 6 116
Salles d'asile 9 000
Total 47 616
(p) Par suite de l'annexion des communes de la banlieue, le produit des 3 centimes spéciaux s'élève à 900000 fr.
(q) Les prévisions de dépenses du budget de l'exercice 1860 sont calculées pour un chiffre de 6Q 992 élèves inscrits dans les établissements communaux d'enseignement primaire élémentaire, savoir :
Écoles laïques 22 000 élèves.
Écoles congréganistes 23 745
Classes d'adultes 7 847
Salles d'asile 13 400
Total 66 !>92
IX (suite).
PRÉVISIONS DES BUDGETS
RSCSTTES SPÉCIALES.
DÉPENSES
EXCÉDENT
des dépenses sur les recettes.
(r) L'augmentation des prévisions dii budget, en 1867, tient à ce que le collège Chaptal, qui jusqu'alors avait eu son budget spécial, est inscrit, à dater de cette année, pour la totalité de ses recettes et de ses dépenses au budget général. — Les recettes de cet établissement sont évaluées, en 1867, à 837 000 fr., les dépenses à 760 650 fr.
(s) En 1869, la ville, usant de la faculté accordée aux communes par la loi du 10 avril 1867, s'impose de 4 nouveaux centimes additionnels au principal des 4 contributions directes. Le nombre des centimes spéciaux applicables aux dépenses de l'enseignement primaire est ainsi porté à 7. — Le produit de ces 7 centimes est évalué, en 1869, à 2 980 723 fr. 28 c.
Une nouvelle école primaire supérieure de garçons, l'école Colbert, est ouverte la même année.
(t) Le nombre des élèves appelés à fréquenter les établissements scolaires communaux d'enseignement primaire élémentaire était évalué, au budget de 1870, à 91 690, savoir :
Écoles laïques 26 860 élèves.
Écoles congréganistes 35 400
Classes d'adultes 12 840
Salles d'asile 16 590
Total 91 690
(u) Il n'a pas été dressé de budget spécial pour 1871, — on a appliqué à cet exercice les prévisions du budget de 1870.
(v) Ouverture, en 1872 et 1873, de deux nouvelles écoles primaires supérieures de garçons; en 1872, l'école Lavoisier, rue d'Enfer; en 1873, l'école de la rue du Buis, à Auteuil.
(x) Le produit des 7 centimes spéciaux figure, dans ces recettes, pour une somme de 3 448 927 fr. 81 c.
IX (fin).
A titre de renseignement complémentaire, voici comment, de 1876 à 1886, s'est établi le budget.
RECETTES