I. CNSEIGNEMENT SI l'ÉRlELIl A l'AlilS E.\ IS I
(exacloiTKMit 4,49). Pour la licence, la proportion a plus ([uo doublé* : 69 en 1847, 84 on 1805, 157 en 1880 -.
A la Faculté des Lettres, en ne remontant quà Miiirt ans, pour le baccalauréat, nous passons de '2494 candidats en 1865, à 5655 eu 1875, et à 4850 en 1880 ; pour la licence, de 75 en 1865 à 85 en 1809, 89 en 1875, 158 en 1880; soit, en moins de 15 ans, une augmentation de prés du double''.
.\ la Faculté de Droit, la progression semble, au i»i emier abord, moins sensible. Le nond)re des étudiants insi ri(s aux cours du baccalauréat descend de 19L'1' eu 1865 à 1798 en 1869, à 1554 en 1876, à 1514 en 1880, soit une diminution de 51,65 pour 100. Il oscille, noui' la licence, entre 500 et 600 : 596 en 1865, 717 en 1869, 552 en 1876, 509 en 1880: ce qui ferait une movenni' de 595. Pour le doctorat, il s'élève de 49 à 71, à 157, à 1 72, soit une augmentation de plus de trois fois et demie •. Ajoutons tout de suite que les diminutions ne sont qu'apparentes. Fn 1865 beaucoup d'étudiants qui ligulaient sur les registres ne participaient pas aux examens. Fn 1880, grâce à la vigilance de M. le Doyen, nous sommes assuré de n'avoir que des élèves qui accomplissent des actes; et l'augmentation lelativement si considérable du cliiffre des aspirants au doctorat est la preuvi" que If niouvement ascensionnel est constant.