‹ Education et instruction (volume 4)Chapitre 14 sur 87 · I. Le rapport est exaclerneiil de · texte numérisé non relu

I. Le rapport est exaclerneiil de

"î. Voir aux Annexes, ii* IX.

- W., n» VIII.

4. En IhiSti le nombre des examens subis a clcJeGllG. ba\oir:

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Iiocloiat 'M7t

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53 LNSEIGNEMENT SITERIEUII.

La même observation s'applique à la Faculté de Médecine.

Le doctorat, qui fournissait lOÔI candidats en 1872, n'en comptait que 921 en 187G. Ce nombre se relève en 1878 à 1075, en 1879 à lOlJo. En 18-47 il était d.' 200. en 1855 et en 1665 de 285; c'est-à-dire qu'il a plus que tnj)lé'.

On peut se faire une idée plus nette encore peut être de la charge imposée par les examens aux Facultés de Paris en la comparant à celle dos Facultés de-> départements, de 1855 à 187C.

Pour mieux assurer les bases de la comparaison, nous avons cru devoir, en raison des changements de règlement, distinguer dans ces vingt et une années deux périodes : la ï'", de 1855 à 1805; la 2", de 1860 à 1870.

Le nombre des diplômes conférés par les Facultés de Paris i-elativement au nombre total des diplôme conférés dans toute la France, de 1855 à 1865, peut .s'établir ainsi qu'il suit- :

1. En 18S0 nous ne comptons que 889 candidats. Cette diminution s'explique par le changement ajiporté au rcfrime des études. C'est la prc mière annt'-e qu'a clé api)liqué le décret du 20 juin 1878. — Tous les concours de la Faculté, qui sont les cpreuvcs de l'élite, témoignent d'u:i progrès croissant. « Aux concours d'agrégation en médecine, en chirurgie, en anatoniie et physiologie, en histoire naturelle, en physique <'.. en ciiimie, tous les élus et beaucoup de ceux qui ne l'ont pas été ont montré dans les épreuves les j)lus brillantes et les plus solides qualités. ISotre corps enseignant est assuré de trouver de dignes successeurs. » {L'UniversUc de l'aris en 1885-1886, Rapport du Conseil général dex Facultés.)

i. Les chiffres de cette période résultent d'un calcul pour la Faculté de I)roitetpour la Faculté de Médecine de Paris, les renseignements nous faisant di-fant. .Nous avons pris pour base les deux années extrêmes, 1S55 et ISOo, pour lesquelles nous avions des indications précises, et nous avons appliqué aux années intermédiaires la moyenne de ces deux années, en tenant compte des quelques indications partielles que nous av£;is )iu recueillir.

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