‹ Education et instruction (volume 4)Chapitre 44 sur 87 · Eiiqiiêle, faculté des sciences de Rennes, p · texte numérisé non relu

Eiiqiiêle, faculté des sciences de Rennes, p

i. Eiiquêle, faculté des sciences de liordeaux, p. 93; — de médecine et de [liiarniacie de Lille, p. 276; —de droit de Grenoble (lapport de M. Fournier), p. 553, 355; — des sciences de Montpellier, p. 450, -159; — école supérieure de médecine de Montpellier, p. -182; — faculté dos f ciences de Paris, p. 0.30; — école piéparatoirc de médecine et de pharmacie de Heims, p. 6i8 ; — faculté des sciences de Poitiers, p. 'Si ; — des sciences de Reinios, p. 818; — des sciences de Toulouse, i». 805. — Cl. faculté des sciences de Gi-cnoble, p. 509 ; — de droit de Paris, j). 585-590. = Lycée du Havre, p. 155 (proposition de créer une rbétoiique supérieure dans un certain nombre de lycées importants); — Janson deSailly, p. CS9 (note de M. lireitliii^;). = Recteur de Clcrmont, p. 202; — Alger, p. 900, 907 (demande que l'examen comninii ne soit subi qu'à la fin de la pliilosojjliie). — Cf. dans la lievuc scietilifiquc {w du 7 mars 1SS5) un article de M. H. de Lacaze-Putbicrs, membre de l'Institut, tur la réjurme du baccalauri':at, p. 2'Jj.

LE DACCAULT.ÉAT. in

dature ou de singe probatoire, ainsi que l'cxigoail le statut du 16 février 1810' : nul ne serait immatriculé qu'il n'eût fourni la preuve, à la fin d'une première année de cours, tant dans la faculté où il exercerait ses aptitudes spéciales qu'à la iaculté où il poursuivrait son instruction générale, qu'il est en état de suivre l'enseignement supérieur auquel il veut se faire inscrire*.

Rien de plus séduisant, à première vue, que cet ensemble de dispositions. Mais on les énonce plutôt qu'on ne les discute". Il semble qu'on n'ose pas en pousser l'examen, les difficultés et les dangers apparaissant de toutes parts. Nous retrouverons la question plus loin*. Le seul point qui demeure acquis, c'est que la majorité des jeunes gens sortant des études classiques avec le diplôme sont insuffisamment préparés à l'enseignement supérieur et qu'il est urgent d'aviser, si l'on ne veut laisser fléchir le niveau.

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