‹ Education et instructionChapitre 113 sur 114 · V. Le système des matières facultatives : M. bain · texte numérisé non relu

V. Le système des matières facultatives : M. bain

Conclusions.

Les préventions réciproques : l'éducation désintéressée et l'éducation positive.

I. La nécessité de diversifier l'éducation nationale. — Le plan d'études de 18S0 et l'enseignement spécial. — La nouvelle crise de renseignement spécial. — Ses rapports avec l'enseignement primaire supérieur : en quoi il en diffère. — Ses rapports avec l'enseignement classique : en quoi il s'en rapproche. — Les huinaniiés modernes; l'enseignement secondaire français. — L'utilité de tous les essais. — La nécessité de maintenir l'enseignement secondaire spécial; les raisons qui militent en sa laveur. — Les considérai ions politiques et sociales : l'Alleinagne; l'Angleterre. — Les vrais intérêts de renseignement classique : les Lycées de langues anciennes 119

•'56 TARLK DES MATIÈRES.

II. La nécessité de subordonner les programmes aux principes de la pédagogie. — Le cadre des exercices : la répartition du temps.

— Le cadre des classes : le noudjre des élèves. — La direction de renseignement. L'excitation agréable considérée comme r.'gle du travail : ce qu'il y a de juste dans cette théorie : ses dangers; la nécessité de l'ofTort. L'eltbrt gradué. — L'effort concentré. — L'unité de direction : dans les classes inférieures;

— dans les classes plus élevées. — L'effort réglé. Les exercices prématurés : les compositions françaises dans les classes élémentaires ; les cours de sciences dans les classes de grammaire. — lies exercices insuffisants. — Les méthodes orales : leur caractère et leur origine. La part à faire aux devoirs écrits : l'assimilation. — Le meilleur régulateur des programmes : le maître.

— La seconde éducation. — Les voyages, les lectures, les entretiens. — Les devoirs de la famille 155

L'ESPRIT DE DISCIPLINE DANS L'ÉDUCATION

Les désordres du Lycée Loui>-le-Grand et l'émotion publique. — Les causes attribuées à ces désordres 163

I. Les Règlements universitaires. — Les Règlements disciplinaires à l'étranger. Les châtiments corporels en Angleterre; en Allemagne. — L'esprit de la discipline française. — Le moyen âge, la Renaissance. Les Jésuites; Port-Royal; Rollin. — Les Règlemcnls : 17G9, 1809, ISoï 165

II. Le fondement de la discipline scolaire. La discipline des réactions naturelles. — Son principe : la discipline de Port-Royal.

— La doctrine de Rousseau. — M. Spencer : expo,-é de son svstèmc : la correction immédiate, inévitable, proportionnée, juste, dispensant les maîtres et les parents de toute intervention. — Les objections. — Le principe. — La discipline des réactions naturelles n'est pas applicable à l'éducation de la jeunesse. — Elle est injuste pour l'enfant. — A la loi du devoir elle substitue les calculs de l'intérêt. — Elle compromet l'eflicacité de la peine: l'effet réel; l'effet moral. — La nécessité de la règle. — Des divers systèmes proposés pour l'appliquer. — Le maître seul peuj en être l'interprète. — L'autorité; en quoi elle consiste. —

• La lin de la discipline e^t la persuasion. — M. Spencer réfuté et amendé par lui-même. — L'éducation dans la société moderne.

— La personnalité morale de l'enfant 175

III. L'éducation publique. — Les avantages de l'éducation publique ou commune au point de vue du caractère. — Les sentiments «[u'elle développe — Le sentiment de régalitè morale.

TABLE DES MATIÈP.ES. 3ô7

— Le sentiment de la tolérance; l'esprit de franchise et de loyauté. — Le sentiment de la justice. — Le sentiment du respect pour la supériorité de l'intelligence et du caractère. — Ln sentiment de la solidarité. — Le tempérament intellectuel ( t moral produit par le régime de l'éducation commune. — Ln règle du devoir quotidien ; l'habitude. — Le stimulant du travail. L'e.xemple des maîtres et des professeurs. — Les rapports do l'intelligence et du caractère; « la belle humeur » nécessair.' dans l'état de nos études. — L'action des études faites en commun.— La nécessité de l'action individuelle à côté et au-dessus de l'action générale. Comment elles peuvent se concilier dan>l'éducation publique 195

IV. L'internat. — Les critiques des adversaires de l'internai — Le vice des grands établissements, internats et externats : les agglomérations d'enfants. — Les Collèges au temps de RoUin.

— Les cadres des Lycées d'après le décret de 1811. — Les cadres actuels des Lycées de Paris. — La difficulté d'exercer dans ce^ conditions une action individuelle : le mécanisme de la disciplini' générale. — Les remèdes. Les organes de direction morale qui existent dans les Lycées : les surveillants généraux ; les réunions des maîtres répétiteurs et les conseils des professeurs. — Les réformes à poursuivre. La diminution du nombre des élèves. — Le développement des éludes pédagogiques. — L'institution d'une école pratique d'éducateurs. — L'action personnelle des proviseurs 2ir>

V. La nécessité de l'intervention de la famille. — La part d'autorité et de responsabilité qui lui est faite dans l'éducation publique. — Comment elle est trop souvent acceptée et comprise. — L'éducation du premier âge. La préparation à l'éducation publique. — Les débuts de l'enfant au Lycée. Sa confiance; le parti que la famille doit en tirer. — L'observation de la règle et l'idée du devoir dans la vie de l'écolier. — L'affection et le respect. — Les enseignements de la famille. — L'enseignement indirect. — L'enseignement direct. — Le concours de l'esprit public. 2.'.1

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