‹ Éducation maternelle sisimples leçons d'une mére a ses enfantsChapitre 133 sur 549 · MÉMO I H K · texte numérisé non relu

MÉMO I H K

**• ** L’aulre chien, Laridon, mal rleié il U cuisine, allait ion- ♦ jour» avec des cbiem qni n étaient pan de ta race.

**• **» *° He lni naquirent en grand nombre le* chiens tour- 5» mebrochet , petits, trapus , à jambes tortues , qu'on place sous le manteau de la rbrniioée, dans une roue eo bois, où, en marchant «£ sans avancer d'uo pas, ils font tourner la broche, qui contient ££ les choses b rùiir. Ces chiens furmrnt une race à part ; ils fuient X tant qu ils peuvent la peine qu’on leur donne, celle de tourner la ÿ broche , et sont des chiens pollrous, l’oppose, le contraire, failli- S* pode des Césart , dont le nom seul rap|M<llc le courage. ?

Voili un ver* qui fait proserbe : c’est-à-dire, on n’imite pat

20 Cotte réflexion embarrassant notre hommo :

On ne dort point, dit-il, quand on a tant d’esprit. Sous un chêne aussitôt il va prendre son somme.

Un gland tombe, le nez du dormeur en pâtit.

Il s'éveille; et portant la main sur son visage,

25 II trouve encor le gland pris au poil du menton.

Son nez meurtri le force à changer de langage :

Oh ! oh ! dit-il , je saigne ! et que serait-ce donc S’il fût tombé de l’arbre une masse plus lourde,

El que ce gland eût été gourde?

toujours , on tic prend pas pour exemple les qualités et les vertus £ 30 Dieu ne l'a pas Voulu : SünS doute il eut rOISOil ; ^ d' .... . % JYn vois bien à prisent la cause.

Et, louant Dieu de toute chose,

** Si loti se néglige, arec le temps le fils d’un homme distingue n est plus qu'un homme ordinaire, s’il n'est pire encore.

**• 41 Faute de travail et d' 'étude , à force de paresse et de négligence, tel enfant qui, né avec des dispositions, aurait pu être « lijnmmt, instruit, n’est malheureusement bon qu’à être un toururbroche, un Laridon, tandis qu'il aurait été, s'il l’cfit voulu, un c'est-à-dire un homme célèbre.

Page 1