TENUE I)E LA PLUME ET POSITION I)E LA MAIN
4 . La main de l’élève , telle qu'il la voit lui-mème. -2 La même, vue de face par le maître. 3. La même, vue de profil , à la gauche de l’élève.
OBSERVATIONS. £ ment des doigts, qui consiste à les plier et à les
La plume doit Être tenue avec le pouce et le doigt S ^"‘ndl'e alternativement sans déranger la main, majeur; celni-ci sera allongé sans roideur ; l’index S Maintenant que nous voie, arrivés aux principes sera également allongé, mais plus librement encore; T. l^ritore, nous dirons que nous n’avons pas eu l’un cl l’autre seront réunis sans effort, de telle fa- £ la prétention d’offrir à nos enfants les modèles les cou qu’il n’y ait point de jour entre eux. Le pouce * Plus parfaits, mais bien les plus simples. Les sysscra légèrement plié, de sorte que son extrémité £ ternes .ont libres ; ce qui importe,c’esl de voir l’élève sc trouve vis-à-vis la première phalange de l’in- K «rire lisiblement. Au reste, que sa main soit exerdcx. La plume passera le long de ce dernier doigt S sur les modèles que nous lu. offrons, et sa fonentre la deuxième et la troisième phalange; il y | ,aisi« lui ,cra ad»P«-‘r telle écriture qui 1... convienaura un travers de doigt de distance entre le bout % dra Inieux Par la !“\"e : ce <lue t>»us devons exiger de l’index el le bec de la plume. Le haut delà plume g de lui- avant ‘«“t c'cst 9"’*' uc 0'iffonnc point, sera toujours vis-à-vis l'épaule. — Un défaut assez & Cl n —
commun c'est d'appiiy* r aussi fortement l’index sur
la plume que le pouce et le doigt majeur , lesquels EFFETS DE LA PLUME,
se trouvent gênés par cette position, el portent ainsi 3S .
Obstacle à la régularité des mouvement..- Les ca- g O" entend par les effets de la plume cette raotères d’écriture se forment par le seul mouve*- y variété de grosseur et de finesse que la trace
KCRITURE. 3
de la plume présente dans la courbe de l'O.
On ne distingue ordinairement que deux *• effets de la plume : le plein et le délié-, mais g quelques maîtres d’écriture y ajoutent avec S raison le plein naissant et le plein finie- ~ sont, intermédiaires entre les deux pre- r,: miers. Le plein comprend donc le plein ?: naissant, le plein parfait et le plein finis- g sont , à l’exception du délié et de la liaison.
L e plein parfait est celui dont la grosseur S est égale à la largeur du bec de la plume qui S: le produit. g
Le délié est un trait menu produit par le seul tranchant de la plume. je
Le plein naissant est la gradation dans ■ laquelle le délié augmente progressivement : de grosseur, en décrivant une courbe pour d’arriver au plein. ' js
Le plein finissant est la diminution du 5: plein par gradation pour revenir au délié.
DBS RADICALES. S
la ligne droite et la ligne courbe sont les :: éléments de tous les caractères de l’écriture j; ainsi que du dessin. U n'est point de figures, S si compliquées qu'elles soient, qui, décom- : posées, ne se réduisent à ces deux lignes, 3j Tous les alphabets majeurs ou mineurs , lettres capitales , ou traits d’ornement, g ne sont autre chose que le résultat de la 5 ligne droite ou de la ligne courbe diverse- :ï ment combinées entre elles à l’aide des «* effets variés de la plume.
Les quatre figures radicales renferment S toutes les parties qui entrent dans la forma- g
tion des lettres. S
Les n" 4 et 6 , ou l’I et l’O, sont les radi- :- °des mineures ; le n” 5 est une radicale 5 majeure • le n° y est une radicale majeure impropre à l’exercice de la main qui doit for- r; mer des lettres capitales et des ornements ï; de plume , si cela est jamais nécessaire.