‹ Églises & chapelles du diocèse de ChartresChapitre 34 sur 65 · CHAPELLE DE NOTRE-DAME DE LORETTE · texte numérisé non relu

CHAPELLE DE NOTRE-DAME DE LORETTE

à Tremblay-le-Vicomte.

Cette petite chapelle, longue de 5 mètres 10, large de 3 mètres 15, est située à l’entrée du bourg.

Sa construction peut remonter au XIIe siècle ; elle est depuis longtemps sans entretien. Vendue pendant la Révolution, elle appartenait antérieurement à la paroisse et elle est mentionnée dans le Pouillé du diocèse de 1738 comme simple chapelle de dévotion. Elle sert encore de station à la procession de la Fête- Dieu et des Rogations.

Nous n'avons aucun titre sur son origine.

En 1863, elle fut vendue par les familles Claye Jumentier à la commune en échange d'un terrain pour leur sépulture dans le cimetière communal.

Dessins de M. l'abbé Belaue.

EGLISE DE LANDOUVILLE

Grande rue du village.

Sur le territoire actuel de Tremblay-le-Vicomte se trouvait l'église de Landouville, qui fut paroisse jusqu’à la Révolution.

Landouville est nommée dans le Polyptique d’Irminon et dans le Pouillé de 1738, elle figure avec ces renseignements : Patron, saint Nicolas ; communiants, 50 ; revenus, 300 livres; présentateur, Je chapitre.

En 1847, la fabrique de Tremblay-le-Vicomte, pour orner et restaurer son église, demanda la démolition et la vente de l’église de Landouville, parce que celle-ci se trouvait « dans un état d’abandon et de décadence qui ne permet plus depuis longtemps qu’on y célèbre les offices ; les vases, statues terres et cloches devront être apportés et placés dans l’église de Tremblay. » 1 /adjudication de l’église du cimetière eut lieu en 1849. D’après le petit plan reproduit ci-dessus, l’église avait 167 mètres carrés de surface, ce qui lui donne, d’après les proportions du plan, conservé aux Archives départementales d’Eure-et-Loir, environ 7 mètres 50 sur 22 mètres 50. Elle avait le sanctuaire demicirculaire, ce qui la suppose du style roman et du XIIe siècle ; enfin elle était plus large à gauche et devait avoir là un bas côté ; le clocher, n’ayant aucune base en maçonnerie devait être placé sur la charpente en forme de flèche.

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