CHAPELLE DE N.-D. DE PITIÉ
A Charbonnières.
ÉGLISE DE CHARBONNIÈRES
première porte cette inscription : « L’an 1808, Charles-Pierre de « Robethon, parrain, ancien militaire; Marie Le Morhier , de « Yilliers de Chamoy, marraine. Casimir Vovard, curé. Pierre - « Albert Sagedieu, maire. Paul Leguay, adjoint. Charles Morice « et Louis Leguay, marguilliers. Fait par nous, J. -B. Guichard « et P.-C. Herbelin. »
L’autre cloche, plus petite (il a fallu tenir compte de la force de la charpente), n’est venue que plus tard prendre place à côté de sa sœur aînée. Elle s’annonce en ces termes :
« L’an 1875 j’ai été bénite pour l’église de Charbonnières et « nommée Marie Paule par M. Paul Belhomme de Franqueville c< parrain et M1Ie Marie Belhomme de Franqueville marraine, u M. Jean- Auguste Villette, curé. M. M. Savigny, maire, A. « Piéplu, F. Moulard, L. Brulé, fabriciens.
« Bollée et ses fils fondeurs accordeurs au Mans.
La marraine de cette seconde cloche, aujourd’hui comtesse Jacques de Lauriston, a hérité de M. le comte et de Mme la comtesse de Chamoy, avec le domaine de Charbonnières, de leur zèle bien connu pour la dignité et la beauté de la maison de Dieu.
Il existe une chapelle dédiée à Notre-Dame de pitié à 150 mètres de l’église dans un petit bois contigu au cimetière et dépendant du domaine de Charbonnières. Cette chapelle a été construite par M. de Chamoy au-dessus d’un caveau renfermant les restes de plusieurs membres de sa famille et dans lequel luimême a été inhumé.
Elle a été bénite le 1er novembre 1834.
On y dit la sainte messe.
Bien que son entrée ouvre sur le cimetière, elle est une propriété privée, appartenant, avec le terrain sur laquelle elle s’élève, à Mme la comtesse Jacques de Lauriston, héritière de la famille de Chamoy.
Prochainement, par suite de nécessités d’agrandissement, elle se trouvera au milieu même du cimetière.
ClBOIS