‹ ÉgypteChapitre 154 sur 185 · TERMINÉE · texte numérisé non relu

TERMINÉE

(Musée du Caire.) (Cliché E. Brugsch.)

séparés et juxtaposés (fig.

520), non pas superposés en silhouettes , mais, des qu'on ne s'en tient pas à une vue superficielle, des combinaisons se manifestent qu'on n'avait pas aperçues tout d'abord. La fiction primitive du Wakfy constitué par le moyen d une quantité de domaines ayant chacun leur individualité géographique, avait été remplacée par l'idée d'un tribut prélevé en une fois sur le patrimoine entier : le défilé des domaines est donc une simple survivance artistique, un motif des jours anciens, utilise pour symboliser la remise au mort de son bien, mais dont les

motifs d'école. Les poncifs usités dans les mastabas n'avaient jamais été abandonnes complètement, bien que, sous les Ahmessides et sous les Ramessides, l'imitation des procédés thebains les eût surchargés de détails étrangers à leur conception primitive. Lorsque l'hégémonie politique de Thebes fut renversée, son influence artistique s évanouit rapidement, et bientôt, vers la fin de l'âge bubastite ou sous les Ethiopiens, l'inspiration locale, se dégageant de ces éléments adventices, les ramena presque à leur simplicité première.

Ainsi, au tombeau de Petenefi ou de Psammétiknoufisashmou, l'ordonnance générale est celle des bas-reliefs de la V^ et de la VL Dynastie, car les porteurs d'offrandes marchent à la file.

l'IG. 5o8. Un BAS-RELIEF DU TEMPLE

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